la nature comme présence
non comme décor
chez Bashô
la nature n'est pas
un spectacle offert à un observateur extérieur
le poète appartient au paysage
il ne se place pas au-dessus de la montagne
pour la décrire
il marche dans le monde
soumis à ses conditions traversé par ses changements
cette conception
rejoint certains aspects de la pensée zen
ne pas séparer artificiellement le sujet qui regarde
et la chose regardée
le poète ne cherche pas à dominer la nature
par le langage
il tente de trouver une parole qui soit accordée
à son mouvement

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