Au Rozier, sur les rivières Tarn et Jonte, à la confluence des trois causses majeurs, le Sauveterre, le Méjan et le Noir, Edouard Martel est assis sur la terrasse de l'hôtel des voyageurs. C'est septembre. Il est dans la force de l'âge, il est tout près de réussir sa vie et il le sait, c'est cela qu'il se dit sur cette terrasse ensoleillée en septembre, entre le ciel vaste et les eaux qui miroitent en bas...

( p.Michon)