lundi, juillet 27, 2026

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Le Gangkhar Puensum 

montagne absente
au cœur des montagnes






son sommet n'a jamais reçu
le poids d'un pas humain

elle demeure dans sa propre altitude
gardienne d'une neige que personne n'a nommée
depuis son point le plus haut


le vent seul connaît l'arrête sommitale
les nuages
s'y reposent un instant
comme des animaux blancs

le Gangkhar Puensum
n'est pas seulement un sommet 
il est une limite consentie
une hauteur
laissée à elle-même

il rappelle
que tout n'a pas vocation
à être conquis

il existe encore
des lieux
qui appartiennent davantage
à leur silence
qu'à notre histoire

montagne invisible
dans l'imaginaire du monde
présence verticale
où l'altitude devient
une forme de pudeur

le regard s'y élève
sans désir de victoire

on comprend alors
qu'il est des sommets
dont la plus haute ascension
est de demeurer
infranchis

et le Gangkhar Puensum
dans la lumière bleue des grands froids
continue d'écrire
avec le vent
la neige
et les étoiles
un livre
que personne
ne refermera






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le pas découvre
le sol apparaît

le vide éclaire
l’espace s’ouvre

la lumière traverse le vide
le regard avance avec le pas
le chemin se laisse voir
le vide demeure lumineux
le pas continue
la clarté demeure
















le pas découvre
le vide éclaire


chaque avancée retire un peu de certitude
chaque absence ouvre une lumière plus vaste


ce qui manque devient passage
ce qui s'efface devient horizon

dans cette marche sans garantie
le monde dira


la clarté naît parfois au bord de l'abîme





étant là comme le vent

sans possession sans demeure
passant parmi les pierres les arbres et les herbes
sans rien réclamer

il ne laisse qu'un frémissement
une fraîcheur sur le visage
une branche qui hésite

dans cette présence sans poids
il dira




le plus libre 
est peut-être ce qui 
ne cherche jamais à demeurer

















car symphonique je suis

la raison inracinée

je suis la raison radicative

je suis la raison alme et philotrophe

la raison remise en l’être d’homme 

je suis le logos qui parle du Logos dont il est

et je ne suis rien sinon la transparence ductile à Celui qui est


Maxence Caron

















ce texte appartient à une tradition très ancienne où la parole 
ne cherche pas seulement à décrire le réel mais à devenir 

le lieu où le réel se dit lui-même

il mêle une inspiration biblique Je suis  grecque Logos médiévale 
la raison comme participation à l'être et mystique 
la transparence à Celui qui est

il ne s'agit donc pas d'un éloge de l'ego mais au contraire 
de son effacement



la formule inaugurale 
car symphonique je suis   

annonce d'emblée cette orientation Être  symphonique 
ce n'est pas être multiple ou confus  
c'est être accordé

comme dans une symphonie où chaque voix trouve sa place dans une harmonie plus vaste le sujet humain affirme qu'il n'existe vraiment qu'en résonance avec un ordre qui le dépasse 

le  je  devient 
une chambre d'écho du monde



vient ensuite 
la raison enracinée  

la raison n'est pas ici l'intellect abstrait détaché de la vie elle plonge ses racines dans l'être même cette image s'oppose à la raison moderne conçue comme simple instrument de calcul la raison véritable est organique  elle croît comme un arbre nourrie par une profondeur invisible


l'expression  
raison radicative  

prolonge cette idée le mot  radicatif  renvoie à la racine radix la pensée authentique est celle qui retourne sans cesse à son origine elle ne flotte pas au-dessus des choses  elle s'enfonce dans leur source on retrouve ici une intuition commune à Heidegger Simone Weil ou encore André du Bouchet 

penser
c'est revenir 
à ce qui fait naître la présence




la raison alme et philotrophe 

introduit deux qualificatifs rares Alme du latin almus signifie nourricière féconde bienfaisante Philotrophe signifie littéralement  qui aime nourrir  ou  qui croît par amour  

la raison cesse donc d'être froide  elle devient puissance de croissance et de soin elle nourrit l'être au lieu de le dominer elle est une intelligence hospitalière





lorsque le texte affirme 
la raison remise en l'être d'homme

il suggère que la véritable rationalité ne consiste pas à sortir de l'humain mais à le réconcilier avec sa vocation profonde la raison retrouve sa demeure naturelle 

non pas le système mais l'existence



le sommet du texte est atteint avec 
je suis le Logos qui parle du Logos dont il est

le terme grec Logos possède une richesse exceptionnelle  il signifie à la fois parole raison mesure sens principe organisateur

chez Héraclite le Logos est la loi cachée du cosmos  chez les Stoïciens il est la raison universelle  dans l'Évangile selon Jean il devient le Verbe créateur



dire 
je suis le Logos qui parle du Logos 

ce n'est pas prétendre être Dieu c'est dire que la parole humaine participe à une Parole plus originaire le langage n'invente pas la vérité  il la reçoit

le poète devient l'organe 
d'une voix plus vaste que lui




la dernière phrase éclaire tout le passage 

et 
je ne suis rien 
sinon 
la transparence 
ductile à Celui qui est

cette formule renverse toute tentation de grandeur personnelle le  je  n'a de réalité qu'en tant que transparence il n'est pas une substance close mais un passage

le mot ductile est remarquable  
il évoque une matière capable de se laisser façonner sans se briser

l'homme est appelé à devenir 
suffisamment souple pour laisser passer la lumière de l'Être



enfin
celui qui est 

renvoie clairement au nom divin révélé à Moïse  Je suis celui qui suis  Exode 3,14
l'être humain ne possède donc pas l'être 
il en est le reflet vivant

ainsi philosophiquement ce texte affirme une conception participative de la raison  la pensée humaine ne produit pas le sens elle y participe

elle est enracinée dans l'Être nourrie par lui et orientée vers lui cette perspective rejoint à la fois Héraclite le Prologue de Jean Maître Eckhart Nicolas de Cues ou encore certaines intuitions de Heidegger sur le langage comme  maison de l'être 

poétiquement le texte repose sur une montée d'images végétales et musicales la raison est d'abord racine puis sève puis arbre invisible  elle devient ensuite voix chant Logos jusqu'à s'effacer dans la transparence 

le mouvement est celui d'une ascèse  le  je  s'élève précisément parce qu'il consent à disparaître comme centre autonome 

à la fin il ne reste plus un individu qui parle mais 
une parole traversée par l'Être lui-même




le poème 
devient alors 
une clairière où 
le langage cesse d'être 
possession pour devenir lumière





























la pente décide
l’ombre tient

l’une donne le sens de la chute
l’autre la profondeur de la lumière

entre les deux le marcheur apprend
que le paysage pense avant lui

dans cette entente silencieuse
la montagne dira




le monde est fait de forces qui ne parlent pas

nous appelons silence
ce qui nous précède


















le monde est fait de forces qui ne parlent pas 

la pierre le vent
la lumière

c’est nous
qui ajoutons la voix


le monde est fait de forces qui ne parlent pas

leur langue
est le poids


l’éclair
le froid



le monde est fait de forces qui ne parlent pas

elles déplacent les montagnes
ouvrent le ciel


ne demandent
aucun mot




le monde est fait de forces qui ne parlent pas

leur évidence est plus ancienne
que toute parole




le monde est fait de forces qui ne parlent pas

la phrase arrive après
comme une poussière sur le vent






la parole n'explique pas le monde  elle vient après lui 
comme un dépôt fragile sur une réalité
antérieure au langage


























pointes brèves objectives et ouvertes 

la neige insiste
le jour recule

l'air se dresse
la pierre répond

rien ne ferme
le ciel se retire

la pente décide
l'ombre tient

le froid avance
le silence porte

le pas découvre
le vide éclaire





















la terre respire
une herbe suffit

le vent revient
la lumière rompt

l'espace résiste
le roc demeure

le souffle passe
l'aube dénoue

l'écart grandit
le dehors veille

la montagne ouvre
la neige écoute

l'horizon cède
la poussière monte

la source paraît
le chemin manque

le blanc approche
la falaise attend

l'instant tient
la pluie rejoint la pierre

le gel écrit
la distance devient proche

l'air n'a pas fini
le feu laisse la cendre parler

l'eau retrouve son poids
la lumière n'ajoute rien

le monde recommence sans bruit
l'abrupt ne cède pas

le souffle change la montagne
le ciel est plus nu

le passage demeure ouvert
la neige défait les traces

l'attente devient le lieu
une pierre suffit au versant

le vide prend l'épaisseur du jour
l'arbre garde le vent

le silence gagne du terrain
rien ne manque au dehors







ces phrases cherchent moins la chute spirituelle 
de l'aphorisme que l'événement 
de perception  


elles nomment une modification presque imperceptible du monde 
laissant au lecteur le soin d'en éprouver 
toute la portée




chez André du Bouchet  le vent augmente





















il est grand temps de rallumer les étoiles

le guetteur mélancolique 

Appolinaire


cette phrase 
est devenue un aphorisme autonome

sa force vient de ce qu'elle ne parle pas d'astronomie
mais d'une nécessité intérieure

rallumer les étoiles
ce n'est pas remettre de la lumière dans le ciel

les étoiles 
n'ont jamais cessé de brûler

c'est retrouver 
en nous la capacité de les voir






















les étoiles sont ici 
les grandes orientations 

l'émerveillement la patience le désir de connaître
la beauté la confiance dans ce qui dépasse l'immédiat

elles ne disparaissent pas 

elles sont 
seulement recouvertes par 

le bruit
la hâte
les lumières artificielles

il est grand temps 
signifie alors qu'une époque 
peut perdre ses constellations sans que le ciel change

ce qui demande à être rallumé 
n'est pas le monde
mais le regard








j'aime poursuivre ainsi 


il est grand temps
de rallumer les étoiles
non dans le ciel mais dans les yeux


les étoiles ne s'éteignent pas 
c'est notre attention qui baisse d'intensité


une seule étoile retrouvée
suffit à réorienter 
la nuit

rallumer les étoiles
c'est rendre à l'invisible son pouvoir de direction

il est grand temps
de rendre au silence sa lumière

les constellations attendent
moins des astronomes que des voyageurs

celui qui retrouve une étoile
retrouve déjà 
un chemin


les étoiles sont des montagnes vues de très loin 
les montagnes sont des étoiles
posées sur la terre



rallumer les étoiles
c'est recommencer à habiter l'infini
sans quitter le présent




























vienne la nuit sonne l'heure
les jours s'en vont je demeure


ces deux vers de Guillaume Apollinaire qui clôturent le poème 
Le Pont Mirabeau comptent parmi les plus célèbres 
de la poésie française

leur force tient à leur extrême simplicité

la nuit vient
l'heure sonne 
les jours s'en vont

tout semble obéir 
au mouvement irréversible du temps

trois propositions constatent ce qui passe 
la lumière décline le temps s'écoule
les jours disparaissent

puis surgit une rupture 

je demeure 






















ce  je  ne prétend pas vaincre le temps

il affirme seulement 

une permanence au cœur même de ce qui s'écoule

le poète oppose la durée intérieure au flux des heures 

ce qui demeure n'est peut-être pas la personne biographique

mais la conscience qui traverse 

les changements

la mémoire

ou encore 

la voix du poème lui-même




le refrain devient ainsi une méditation 
sur le paradoxe de l'existence 
 
tout passe et pourtant quelque chose en nous éprouve 
le passage sans être entièrement 
emporté





j'aime le prolonger dans un esprit voisin 



vienne la neige
souffle le vent
les saisons changent

je demeure



que les rivières descendent vers la mer
que les étoiles poursuivent leur course

il est une présence
qui ne voyage pas



les formes passent
le regard demeure


les heures consument les choses 
elles n'atteignent pas toujours
celui qui les regarde


ou encore
dans une tonalité plus dépouillée 


vienne la nuit
passe le jour

ce qui est profond
ne connaît ni l'un ni l'autre






le centre 

de toutes choses 

dans le monde est votre conscience



























le ciel est

le haut est ouvert
la lumière traverse
l’air demeure
les nuages passent
le bleu varie
le regard monte
le ciel contient la lumière
le ciel demeure

c’est le ciel










vous êtes la totalité


la totalité est présente
aucun dehors n’est posé
les formes apparaissent
les formes disparaissent
la présence demeure
rien n’est séparé
l’ensemble se tient
la totalité persiste


vous êtes



***




la formule rappelle 
un thème majeur de Georges Bataille 

l'expérience intérieure ne se laisse pas subordonner 
à une utilité à une doctrine ou à 
une preuve extérieure


l'expérience intérieure 
n'a ni but ni autorité qui la justifient


elle n'est pas un moyen
elle ne conduit pas vers une récompense
une vérité démontrable
ou un salut garanti

son autorité ne vient d'aucun livre
d'aucune institution
d'aucun maître

elle ne peut s'appuyer
que sur sa propre intensité

c'est pourquoi 
elle demeure toujours précaire

on ne peut 
ni la transmettre intégralement
ni l'imposer
ni même la reproduire

chaque expérience intérieure est un commencement absolu
elle ne demande pas à quoi cela sert-il 

elle demande jusqu'où peux-tu aller
sans t'appuyer sur une certitude 

l'expérience intérieure est ainsi 
une épreuve de 
nudité


toutes les garanties tombent 


la morale
la métaphysique
les systèmes
les identités


il ne reste qu'une conscience exposée
à ce qui la dépasse






j'aime condenser cette pensée en fragments
dans un esprit proche de 
Bataille 


l'expérience intérieure 

ne prouve rien 

elle consume


elle ne produit pas un savoir

mais 

une transformation


ce qui la justifie la détruit


elle ne répond à aucune question 

elle les rend brûlantes



là où toute autorité disparaît commence 

l'expérience


elle ne possède 

ni méthode ni conclusion



l'expérience intérieure ne cherche pas une vérité 

elle risque une présence



le dernier témoin de l'expérience 

est 

le silence


elle n'ajoute rien au monde 

elle retire 

les appuis



ce qui en revient ne rapporte aucune doctrine

seulement 

une intensité plus nue





chez Bataille cette absence de finalité n'est pas un défaut 
elle constitue au contraire la condition même 
de l'expérience 

dès qu'elle est ordonnée à un but elle cesse d'être 
une traversée de l'inconnu pour devenir 
une technique

l'expérience intérieure demeure irréductiblement libre 
parce qu'elle n'a d'autre légitimité que son propre 
surgissement
















la montagne est rapportée
la mémoire ne l’accompagne pas

la roche est présente
le relief demeure
le nom est prononcé
le passé ne revient pas
le regard rencontre la montagne
la présence suffit
la montagne reste
la mémoire demeure absente





sans mémoire montagne rapportée














l’air est droit
le souffle avance sans détour
le vent suit sa ligne
la clarté traverse l’espace
le froid tient sa place
le corps reçoit l’air
le ciel demeure ouvert
le mouvement reste simple
l’air persiste
la droiture demeure






les images arrondies ont disparu





la page

garde encore

leur élan


la blancheur

a roulé plus loin


un mot

reste debout

contre l'air


la pierre

a repris

son silence


ce qui manque

ouvre davantage


la lumière

vient

par l'effacement




rappelez-vous
que vous n’avez pas de forme


le corps prend une forme
la forme change
la présence demeure
le souffle continue
le mouvement traverse
aucune figure ne dure
la forme passe
la présence reste



la conscience est
la source est dite
tout ce qui est apparaît
la présence se manifeste
les formes surgissent
les formes disparaissent
la conscience demeure
la source ne cesse pas
l’être se tient
tout est

















un escarpement 

sera 

une parole de la roche


il se dressera sans défi simplement fidèle à sa verticale
offrant au vide une limite et au regard 
une hauteur

dans cette fracture du paysage il dira que certaines vérités
ne s’approchent qu’en  prenant 
de l’altitude













l’abrupt 

sera 

une décision de la terre

il interrompra le chemin sans rompre l’horizon
comme si la pierre avait choisi de parler sans détour

devant cette verticale sans compromis 
il dira que certaines rencontres  avec le monde commencent 
là où toute facilité 
s’arrête


























il n’y a que le maintenant 
rien d’autre

le reste
est une ombre portée
par la pensée

ici
le monde ne précède pas
ne suit pas 
il s’ouvre




une ombre portée
par la pensée

ce que l’esprit ajoute
à la lumière

jusqu’à oublier que le monde
n’avait besoin d’aucun commentaire











pourquoi être venus si loin 

c’est 

Le Bout Du Monde

ici



plus de route 
seulement l’air qui continue

nous avons marché
jusqu’à l’endroit où le paysage n’attendait plus personne


Sixt-Fer à Cheval le 23 juillet 2026




un pas en défaut produit l’abrupt 

la montagne
n’attendait
que cette hésitation

pour se dresser
dans toute sa verticale























Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle éclipse Eco Ecosse écoute écritures Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. 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SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM société soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thamazein Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trail Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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