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mercredi, avril 15, 2026

la tête du buisson dépasse



un vert inquiet au bord du regard


comme si 


la terre

pensait tout haut sans encore

se nommer











mais quel discours lorsqu’il s’agit de ce qui est absolument simple


à peine un mot
déjà de trop




il faudrait
laisser passer
comme la lumière


sans la retenir dans la phrase
















mercredi, avril 08, 2026

Carnet fragments

vent contre la page
le mot recule



pierre 
ce qui tient
quand rien ne répond

marché longtemps
le souffle écrit
plus juste que la main


trop de ciel 
réduire
garder
l’éclair d’un bord












la phrase casse
là où le monde insiste

poussière sur la langue 
goût d’origine.

avancer
dans ce qui manque

lumière
non pour voir
mais pour user le regard

silence 
pas l’absence 
la pression du réel

encore un pas
la page s’ouvre
ou se retire





à claire voie de nouveau 

comme si l’obstacle s’était retiré sans bruit

l’air circule
la lumière traverse
rien ne retient plus
le passage




ce qui était fermé se défait en transparence

à claire voie 
le monde redevient
respirable
lisible
ouvert
à ce qui vient




étendue battue — le repos du vent

après la course
plus rien ne pousse
plus rien ne presse



la plaine 
garde la mémoire du passage mais le mouvement 
s’est retiré


silence étalé
air tenu sans effort

le vent repose
dans ce qu’il a traversé
comme une fatigue claire
qui ne demande rien




petite neige sur les hauteurs 

presque rien
un voile posé
sur l’arête du monde

les pierres s’adoucissent
les contours hésitent
le silence monte
avec elle

peu de matière beaucoup d’espace




la montagne
respire plus lentement
sous cette poudre légère
qui n’impose pas
mais transforme
















vendredi, mars 27, 2026

la terre ne finit pas elle s'interrompt contre le jour

le blanc occupe tout l'espace que la parole abandonne

une pierre ne pèse que le silence qu'elle déplace



la route monte jusqu'à ce que le ciel devienne un mur de chaux

on marche dans le fracas d'un soleil qui ne décline plus


le vent est le seul lien entre la main et la montagne

l'air est une vitre brisée que nous traversons sans blessure


la soif commence là où le mot s'arrête de couler
















un éclat de quartz retient la foudre dans son sommeil

la distance n'est qu'un froid qui se déplace entre les arbres


on ne voit du feu que la cendre qu'il prépare déjà

la langue se heurte au sol comme un soc de charrue


le bleu n'est pas une couleur c'est une absence de limite

chaque pas déchire une couche de silence millénaire


la poussière s'élève pour témoigner du passage de l'ombre

le vide est la charpente invisible de tout ce qui se tient debout


une porte s'ouvre sur un champ où la lumière est un cri

le temps s'immobilise dans la fissure d'un muret de pierre sèche


nous habitons l'intervalle entre deux souffles de l'horizon

le papier est la neige où le poème cherche son propre froid



le jour bute contre la vitre avant de se répandre sur le sol

une fenêtre est une ponctuation qui fragmente l'horizon


le verre sépare la température du monde de sa lumière

le matin s'installe dans le cadre comme une toile encore fraîche


un oiseau traverse le champ visuel sans laisser de sillage

la poussière danse dans l'inclinaison précise d'un rayon de soleil


regarder dehors est une manière de différer le premier mot

le bois de l'imposte a gardé l'humidité de la nuit


la clarté est une hache qui dessine des formes géométriques sur le tapis

un reflet transforme la chambre en une superposition de deux mondes


l'extérieur est un texte que la vitre traduit avec plus ou moins de transparence

la poignée métallique est le point de contact entre le clos et l'ouvert


le ciel s'immobilise dans l'angle supérieur gauche du carreau

une ride sur le rideau dévie la trajectoire de l'ombre portée


le seuil de la vision coïncide exactement avec le rebord de pierre

la transparence n'est pas une absence c'est une tension maintenue


midi efface les ombres pour rendre au jour sa verticalité pure

le passage d'un nuage modifie la saturation des couleurs intérieures


on ne sait jamais si l'œil regarde ou s'il est traversé par le paysage

la fenêtre fermée retient le souffle du vent à une épaisseur de doigt












jeudi, mars 26, 2026

point d’application 

l’oubli 


là où la prise cède
et quelque chose agit
sans mémoire
dans la clarté
d’un geste
qui ne se retient plus















monde    la fraction


à peine tenue entre deux éclats


un reste de réel
qui suffit pourtant
à faire
tout le poids
de l’être















lundi, mars 23, 2026

Annotations 

marges du monde où la pensée se pose sans conclure


écrire à côté non pour corriger mais pour 

accompagner



chaque note est un pas de côté


une lumière oblique
sur ce qui est 

déjà là










rien de définitif 


seulement 

des traces
des tentatives
des reprises





annoter 

c’est laisser ouvert 
ce qui aurait pu se refermer








le vent emportera l’air des mots devenu vent 


ce qui fut dit 

retourne à sa matière 

légère




les phrases se défont  ne reste que leur souffle


parler n’était peut-être
qu’un passage 


mettre en mouvement
l’invisible




et quand tout se dissipe
le vent continue
sans nous


portant encore ce qui n’a plus besoin d’être dit

















Midi 


lumière franche sans détour qui pose chaque chose à sa place

le temps s’étire non par lenteur mais par plénitude


odeur de pins



chaleur qui simplifie les pensées

dehors à hauteur d’air entre ombre courte et ciel ouvert














quelques heures suffisent 

pour que le corps se rappelle une autre manière 

d’être au monde






montagnes respirables 

l’air y entre comme une évidence


chaque inspiration élargit le corps chaque expiration 

le rend au paysage


rien ne pèse tout circule


les pentes ne ferment pas 


elles ouvrent vers un espace où le souffle trouve sa mesure







montagnes respirables
lieu simple
où vivre
redevient
respirer
















samedi, mars 14, 2026

je me suis espacé 

un peu d’air
entre moi
et ce qui me nommait

alors seulement
le monde
a recommencé
à passer


















nacre du retour des vents 


une pâleur marine
dans l’air qui se relève
et le ciel
qui polit
le passage invisible
des souffles anciens








le point d’appui
éblouit 
à peine posé
et déjà
trop de lumière
pour le regard


















vendredi, mars 13, 2026

dans le dénuement

un éclair 
assez de lumière
pour que l’absence
devienne forme


montagne pliée


comme de l’eau 
la pierre elle-même prise dans un mouvement
plus ancien que sa dureté



je suis resté avec l’eau fraîche 


le monde passé mais dans la paume
encore cette source
qui ne parle 

pas

























un linge de silex 

douceur rêche du monde où la lumière s’essuie
sur la pierre avant de reprendre 

feu


disparition soluble

sur un goût 
de sel 


la mer passée dans l’air et le monde

qui se défait
au bord de la langue


rien que vent 


le monde allégé jusqu’à n’être plus
qu’un passage



















une meule de perceptions 
le monde tournant
dans l’œil ouvert
où chaque sensation
s’aiguise
contre l’autre
















mercredi, février 11, 2026


une mélancolie géographique profonde une méditation sur le vide et la mémoire 
une terre déserte et oubliée 


le silence des hautes terres

Scotia Deserta 

un nom comme un souffle froid
où la pierre et la brume ont scellé leur alliance
dans le deuil souverain de toute présence

ce n'est pas l'absence mais l'écho d'un autrefois
une géographie où le vent seul est roi
et où l'âme se dévêt de ses 
vains désarrois


la lande est un manuscrit que le temps a blanchi 
le désert n'est pas vide il est 
l'être affranchi




***



LHDH

ce n'est pas une histoire d'amour

c'est une lande

qui pense


le vent

entre

dans les maisons

comme il entre

dans les êtres


rien

n'est séparé


la pierre

la bruyère

le ciel

la passion

tout appartient

à la même tempête


les vivants

et les morts

se répondent

à travers

le même souffle


on ne possède pas

la lande

on lui appartient

et l'amour

n'y cherche pas

le bonheur

il cherche

une identité

plus ancienne

que les noms

comme si deux êtres

étaient

une même force

déchirée

en deux corps




le vent

n'est pas le décor

il est

le véritable personnage













un mot un morceau d'espace

une réflexion sur la fragmentation de l'étendue
inspirée par ce morceau d'espace 



la part de l'infini


un morceau d’espace n’est jamais qu’une attente

un éclat d’invisible que l’on croit posséder

mais que nul mur nulle main

ne saurait garder















c'est 

une fenêtre ouverte 

une brèche vivante où l'immensité 

s'engouffre et vient se poser pour forcer nos limites à enfin se briser




le plus petit fragment de l'éther souverain

contient tout l'univers dans 

le creux de son 

grain




une image  poétique qui joue sur l'échelle de l'univers

morceau d'espace revenu balbutier au bord de l'espace




























objet dans l'air du jour qui oblitère


une réflexion sur la saturation 

de notre présent où l'objet finit par effacer l'horizon 


le masque du présent


l’objet dans l’air du jour s'impose et scintille  

un miroir sans tain qui capte 

chaque regard


et dresse entre nous et le ciel 

un rempart 
















il oblitère le vide 

il l'étouffe et 

le pille










remplaçant l'infini par l'éclat du moment jusqu'à ce que l'être 

s'efface dans l'ornement


mais sous la surface de ce qui nous encombre la vérité attend que 

l'objet redevienne ombre





la main en suspens


dans ce retrait du faire le monde trouve 
son repos  

un espace de grâce où l'acte n'est plus 
maître 

laissant la place entière à la pudeur 
de l'être




c'est dans l'hésitation que l'âme se 
dessine 

le mouvement 
qui s'arrête est celui qui racine
















papier sans un mot


l'asile de l'absence

le vide n’est pas 
un trou mais 
un espace sacré
une coupe de silence que rien ne vient troubler 

ce qu’on ne peut remplir 
est enfin 
libéré

c’est là que l’agitation trouve 
son point 
d’arrêt



le vide qu'on ne peut remplir donne du calme





dans ce creux invincible où le désir s’efface
laissant au calme pur 
toute sa place

vouloir combler l'abîme est une vaine torture 
l'habiter sans rien dire est 
la seule mesure




sois l'intime   impersonnel toujours






















mardi, janvier 13, 2026

sol du rêve 

une terre 
sans poids où le pas ne laisse
qu’une hésitation 
de lumière

et où 

tomber
revient à s’élever

dès lors que le sol 
n'est plus une fin mais 

un horizon


renverse la perception habituelle de la chute 
pour en faire un mouvement de libération plutôt que d'échec



le paradoxe de la chute 



























en affirmant que tomber équivaut à s'élever 
je suggère que le mouvement 
compte plus que 
la direction. 

la chute brise les attaches et les certitudes 

elle nous arrache à la stagnation

c'est dans l'abandon de la pesanteur  même forcée  que l'esprit 
peut atteindre une forme de légèreté 
ou de clarté nouvelle


la redéfinition du sol 

habituellement le sol est la limite 
le point de l'impact

en le transformant en horizon je propose que chaque chute 
est en réalité une avancée vers 
une nouvelle perspective

toucher le fond n'est plus une conclusion mais le point de départ 
d'une autre trajectoire
plus vaste


c’est 

une vision 

où 

la vulnérabilité devient 

une force ascensionnelle 


celui 

qui accepte de tomber 

ne peut plus être abattu il ne fait que voyager 

à travers ses propres 

abîmes









janvier 2026







terre jusqu’à l’éclair

boisée 

où 

la lumière
ne frappe qu’un instant
avant de se rendre
à l’ombre


la nuit en attente
chargée de racines et de feu

prépare le vertige du fruit

la nuit n'est pas un simple repos, 
mais une forge souterraine où se prépare l'avenir


les forces contraires 













l'association des racines
l'ancrage le passé la profondeur terrestre

et du feu
l'énergie la transformation l'étincelle 

crée une tension fertile

la nuit devient un ventre où ce qui est enfoui brûle doucement 
pour devenir autre chose

c'est l'alchimie de l'attente  
rien ne semble bouger et pourtant tout se transforme


le vertige du fruit  


en évoquant le fruit je suggère que cette gestation nocturne 
mène inévitablement à une naissance 

le vertige indique que cette création n'est pas sans risque 
c'est le moment où le potentiel devient réel 
où la promesse se détache de la branche 


la nuit porte en elle 
la puissance explosive du jour à venir


c’est

une vision de la patience 

comme 

une accumulation de forces élémentaires  


avant de briller

il faut savoir brûler dans le noir 

et s'enfoncer dans 

le sol












seuil d’érosion 

là où 

un bord s'efface en continuant d'ouvrir

la forme cède
sans disparaître


elle devient le souffle qui hante le contour


la persistance de l'être au-delà de ses limites physiques 
c’est le moment où la structure s'effondre mais où l'essence refuse de s'éteindre


la métamorphose du solide  









quand la forme cède elle abandonne sa rigidité son armure
son identité visible

mais en ne disparaissant pas elle entre dans 
un état de fluidité

c’est l’image d’une statue qui redeviendrait argile
ou d’un souvenir qui perd ses détails mais 
conserve sa charge émotionnelle


le souffle et le contour 


en parlant de souffle qui hante le contour je suggère que l'objet ou l'être 
a laissé une empreinte dans le vide

la forme n'est plus une barrière, elle est devenue une vibration, 
une présence invisible qui continue d'occuper 
l'espace par sa seule mémoire. 

c’est la victoire de l'énergie sur la matière 

tout ce qui a été formé un jour ne redevient 
jamais tout à fait néant


c’est 

une vision 

de la résilience poétique 

ce qui se brise ne meurt pas

cela change simplement de règne pour devenir 

atmosphère














nuages comme table de chaux 

effervescents 


le ciel en travail
blanchissant l’air
d’une pensée sans bord


où 

le regard
boit lentement
ce qui se défait en lumière


l’œil devient le calice d’un adieu















la transformation du regard 
d'observateur il devient un récipient sacré pour une disparition



La lumière comme résidu 

la lumière n'est pas ce qui éclaire l'objet mais ce qui reste 
de lui lorsqu'il se dissout. 

c'est l'idée que tout ce qui meurt ou s'éloigne 
un souvenir un instant 
un corps

finit par se convertir en énergie pure
en une clarté ultime




le geste de boire  

l'acte de boire lentement évoque une forme de communion 
mélancolique

on ne se contente pas de voir la fin des choses  on l'absorbe
on s'en nourrit

l'œil n'est plus une fenêtre mais un calice il recueille la substance 
de ce qui s'évapore pour que rien ne soit totalement 
perdu dans le vide

c'est 

une vision de la contemplation 

comme 

un acte de préservation 


on accepte 

la perte du monde physique en le transmutant en 

une vision 

intérieure lumineuse et éternelle















annotations sur l’espace non datées

le lieu n’est qu’une rature dans l’immobile


l'idée que l'espace lorsqu'il est privé 
de la chronologie
 
le non daté

perd sa fonction de décor pour devenir une simple 
erreur de parcours


l'abolition du temps 












en précisant que les annotations ne sont pas datées on retire 
à l'espace son contexte

sans quand le devient flottant 
presque absurde 

c'est l'expérience du voyageur qui se réveille dans une chambre 
anonyme et ne sait plus si l'endroit 
compte vraiment








la rature  

J'aime l'idée que nos déplacements et les lieux que nous occupons 

sont des tentatives maladroites 

de marquer 

le vide



l'immobile c'est l'infini qui n'a pas besoin de bouger 


l'espace que nous traversons n'est qu'une trace provisoire
une rature sur la page blanche de l'univers
un accident de passage dans ce qui 
au fond ne change 
jamais



c'est une vision de la géographie 

comme 

un brouillon permanent où s'efface la distinction 

entre 

ici et ailleurs















dans l’excès le peu est là 

non comme reste mais comme noyau 



ce qui tient


quand tout déborde


ce point de densité où le monde cesse d’ajouter


et commence à être



ce peu de ciel contre le trop de ciel 












une retenue d’azur


assez pour voir

pas assez pour se perdre




ce peu de terre contre le trop de terre 


une poignée qui pèse


assez pour tenir 

debout

pas assez pour nous enfermer




surcharge de sens  et soudain tout sens retiré 


reste une clarté nue

sans appui

où l’on tient encore par le simple fait

d’être là



ciel couvre la phrase comme j’aurais poursuivi 


non pour dire davantage mais pour laisser le mot


s’effacer sous l’ouverture

jusqu’à ce que parler

ne soit plus qu’un passage

dans l’air




par instant la langue elle-même l’inconnue 

à quoi aucune parole 

n’a préparé 


un surgissement nu où dire 
revient 

à écouter ce qui 

commence




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Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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" " (3x4) * & # 111 12 14 1984 24 33T 3X3 4 5 64 64 fleurs de montagne 8 80fleurs A A; A.a.H A.L. A.L.P A.R7 A.S. A1 A10 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 AB ABDL Abécédaire Abîme Aboulafia Abréviations Abrüpt Abruzzo absolu ACC Acker acronyme Actis Actualités ADBP Adorno ADR Adrénaline ADUMC Advaita AELT Agamben Agenda AgnèsMartin Agrafe et boite Ainsité Aïon AIR Air du temps akasha Akhmatova AL Alain de Lille Alan Davies Albiach Alchimie Alechinsky Aleph ALF Alferi alien Alina Reyes ALTH AM Amande Ammons Amor fati Anagrammes Analogie Anaphore Anaximandre Anders André Breton André du Bouchet André Velter Andy Goldsworthy animal animation Annick Ranvier Annonciations Anthologie ANTI Antin David AP Apatheia Aphaïa aphorismes Apollonios aporie Appelfeld Approche APUMM APZ APZT Arago Aram Saroyan Arbres Archéopoésie ArgentOr Aristote Arp Arseguel Art sacré ARTHAUD AS ASDMI ASF Ashbery ASLEND Assez Astrologie Asymptote Atlantide attente Aurélien Barrau Aurore Automne Auxméry AVB Avec Avent AW axiologie Axiomes Azam B B.Celerier Babel BABIL Bach Bachmann Baies Baigaitu BAM Banal Bandeaux Barque Barré Barry Lopez Barthes Bashô Basque Basquin Bataille Battala BAZAR BDLE BDLF Beaufortain Beckett Beckford Benedetto Bénézet Benoît Labre Benveniste Bergounioux Bergson Bernstein bête Bhattacharya bibliographie Bibliothèques bientôt Bimot Binet bio biographie BioMobiles Biopsies Bishop BISSES1 Bivouac Blackburn Blaine Blanc Blanchot Blanqui Blaser Blau Duplessis Bleu Bloy Bobin Bochner Bohm boisflotté Bök Bonheur bord de terre Borges Bouddha Bouthonnier Bouvier Bozier Brautigan Bretagne Bribes Briciole bricoleur Brisset Bronk Broodthaers Bruckner Bryen BSRM Butor Byron C C.C C.D.A C.E.T C.F. C.Olson çacest café calcul Camino Campo Cantor Cantos Capital Capricorne Captures Carl Andre carnet Carson Carte postale Cartes et globes Carver Casas Cavale cavernes Cazier CCB CCEM CDLP CDLRP CDMDCDD CDN CDRSLS CDS ce ce qui est ceci cela Céline Celui Cendras cequej'aime Cerbelaud cercles Cerf Ceux Cézanne CGJ CH5 Chalamov chaleur chaman Champs chant chant1 Chants et Poésies Chappuis chaque Char chartres Chartreuse Chaton Chemins ChenZhen Chladni Choeur Choisir Chômei Chose Christian Dotremont christo Chu-Ta Ciel Ciel profond Cioran Circé citations civilisations CL Claude Favre Claude Simon Clausewitz CLBC CLC Climat Closky Clouscard CMDOT Code Cole collages coller Collines collobert Combines Côme comme comment Compact compostelle conatus conscience constitution contepersan contingence contre conversation Copier Corbeau corpus Cortazar couleur covid CP Cravan Creeley cri crystallography CS.PAP CSB CSMM Cummings cut Cut 1 CV Cyber cycle Cyrano CyT D.SNLS Dada DALA Dans Danse Dao Dasein Dates DCPC DD DDLR de De Vries Decout DEE definition définitions DEGAULLE Deguy Deleuze Delillo délires Démocrite Denis Roche Déplacement Dérive Derrida Des Déserts Désir Détails Détournement DETQC Dextre DFRC DH DI Diable Dialogues Dickinson Dillard Diogène Divers DJLC DLADLS DLNI DMI DMOAM Domerg Donne Dryas DSDLDS Duchamp DUM Dumond Duncan DUNE Duras Durer Duvauroux DVDC Dworkin E E.Baer E.C E.E. E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle éclipse Eco Ecosse écoute écritures ED Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile éveil Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. G.Luca G.R.I Gary Snyder Gaza GB GDD GDLMC GDT GEGO Gelassenheit généalogie genese Genet Genji Géologie géométrie géophanie Géopoésie Gervais Geulincx GIA Gif Giffard Giovannoni Girard Giraud Giroux Gizzi Gleize Glossaire GMH Gnoséologie Gobenceaux Godard Gödel Godwin Goethe Gombrowicz Gongora Goodman Nelson GOPC GPDB GR54 GR70 GR91 Graal Grâces Gramm gris Grothendieck Guerre Guesdon Guy Debord Guyau Guyotat GVDT GWFH Gygès H H.Corbin H.D. H.P Habitus Hadot Haenel haïku Hamant Hamish Fulton Hamon Harms Harrari Hart Crane Hausmann Havet HDT HE Heaney Hécate Hegel Heidegger Hello Henri Michaux Henri Thomas Herbes Herta Müller Hésiode Hesse Heures hexagrammes HFSR HHPC Hikmet Hillesum Hiroshi Yoshida Histoire HM HN HO Hocquard Hofmannsthal Hohl Hölderlin Hominidés homonymies Horace Houellebecq HR. HRC HS HSCDLAE HTH Hubin Hugo Ball Huguenin Hume HV Hymnes orphiques Hypérion hypertexte Hypnos i I remember I.P-B. IA ici idéogrammatique IDLR idole IFE Igitur il Illuminations illuminer illuminisme ILVLA ilya immédiat immédiatement Impensable impératif imperceptible Impresses incertitude Index individu Infini Infinitif initiales inquiétude Insectes installation instant Internet Interrompre invisible Irwin Ishihara Isidore Isis isolato Issa italiques Ivsic J-P Michel J.J.F.W. J.J.U. J.L.P Jaccottet jaime Jakobson Jankélévitch JANUS Jardin Jaspers JAZ JBE JCERDM JDLF JDS JE JE & Jean jean Daive Jean Michel Lou JELRLT Jesuis Jésus jeu JHN Jirgl Joan Mitchell John Cage Jouffroy jour jour17 Journal Jours jours17 Jousse JR Juarroz Jullien JYL K.G K.K Kabîr Kafka Kairos Kaplan Kapoor Kastrup Kathleen Raine Katué Kawara Kay Ryan KDCN KDICK Keats Kenneth White Kerouac Khazar Khlebnikov khôra Kiarostami Kingsley Kircher KK KLTDD koan Koons Koshkonong Kosuth KOUA Kral Kuhn Kundera Kunitz Kybalion Kyoto L.A.S L.D. 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R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Ramanujan Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes récits A Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM société soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thamazein Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trail Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UEAN UEAR UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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