lundi, août 24, 2026





un palimpseste neuronal 

sous chaque pensée une autre pensée

sous chaque souvenir

un souvenir

effacé

mais jamais

tout à fait



le cerveau

réécrit

sur ses propres traces


















la mémoire

n'est pas

une archive

elle est

une matière

vivante

qui se transforme

en se souvenant



un visage

en appelle

un autre


une odeur

réveille

un été


un mot

fait surgir

une forêt


et soudain le passé n'est plus derrière nous


il travaille

dans le présent

comme une écriture

invisible


le neurone

garde

ce qu'il oublie


le corps

garde

ce que la mémoire

efface


et nous marchons sur ces couches d'anciennes présences

sans jamais

lire

le texte entier




le singulier ne sort que la nuit

quand les contours

se défont



quand les noms

perdent

leur autorité

la nuit

défait

le général



elle rend

à la pierre

sa pierre

à l'arbre

son arbre

au visage

son secret


ce qui était

semblable

redevient

unique


un pas

dans la rue


un souffle

derrière une fenêtre


une lumière

seule

dans l'immense noir


le singulier n'a pas besoin de se montrer

il apparaît

quand tout

le reste

s'efface


et peut-être que la nuit n'est pas l'obscurité

mais l'heure

où chaque chose

retrouve

son nom






j'y vois une machine de cryptage enfouie dans le paysage  
les Ardennes comme forêt brouillard mémoire
et Enigma comme langage qui refuse 
de livrer immédiatement 
son secret



poésie 

la machine Enigma

des Ardennes

sous les arbres


















un langage

tourne

roue après roue

chiffre après chiffre



la forêt

ne dit rien

elle brouille

les pistes


la pluie efface les messages

la mousse

recouvre

les anciennes machines

et pourtant

quelque chose

continue

de tourner

dans l'ombre




une pensée

sans clé


un mot

qui change

à chaque lecture


les Ardennes sont peut-être cela

un immense

cryptogramme

où le vent

déplace

les lettres


où les feuilles

recomposent

la phrase


où le silence

n'est pas

absence de message

mais

message

indéchiffré


et nous marchons dans le chiffre sans chercher la clé

car peut-être

le mystère

est précisément

la machine

qui nous fait

marcher






inintelligible

ce qui demeure avant le sens


un bruit

une forme

un tremblement


quelque chose parle sans devenir parole

le monde

n'est pas muet

il est

trop plein

de signes



la pierre ne signifie rien et pourtant

elle insiste




le vent ne dit rien et pourtant

il transforme



l'inintelligible

n'est pas

le contraire

du sens

il est

ce qui résiste

au sens



une profondeur qui ne se laisse pas réduire

et peut-être

comprendre

commence

là où l'on accepte de ne pas comprendre



objet sentinelle

dans la confusion

nocturne


quelque chose

veille


une forme

à peine visible

au bord

du regard


un arbre

ou une ombre


une pierre

ou un corps


la nuit ne distingue plus elle mélange les contours

le proche

et le lointain

le réel

et l'apparition



l'objet

demeure

sentinelle

sans savoir

ce qu'il garde



peut-être rien peut-être le passage

entre le visible

et l'invisible


un point fixe

dans le trouble


et nous passons devant lui sans savoir s'il nous regarde

ou si

c'est nous

qui le regardons













à chaque voyelle un stimulus


a

ouverture

e

éclat

i

pointe

o

rondeur













u

profondeur



chaque son

touche

une zone

du corps


le mot

n'est plus

seulement

un sens

il devient

sensation

vibration

impulsion




la bouche

forme

le monde

le souffle

pense

avant la pensée



à chaque voyelle un stimulus

à chaque consonne une résistance


et dans l'espace entre les deux

la parole

comme un petit feu

qui passe

du corps

au monde






la synesthésie

une sensation passe dans une autre



le son

devient couleur


la couleur

devient goût


le froid

devient lumière


la lumière

devient musique


le monde cesse d'être séparé

chaque sens

ouvre

sur les autres



un mot ne signifie plus seulement


il résonne

il éclaire

il touche

il goûte


alors

voir

devient

une manière

d'entendre

entendre

une manière

de voir



et le corps retrouve son unité

avant

la séparation

des sens














une sorcière qui tient sa charbonnée dans un vase d’argile 
ne voudra jamais nous raconter ce qu’elle sait 
et que nous ignorons



oracle ne répond pas


il ouvre

une fente

dans le savoir

une parole

à demi


une lumière

dans la brume









il ne dit pas ce qui sera


il déplace le regard

vers ce qui

pourrait être

écouter

sans demander

une certitude



le signe

n'est pas

une réponse

il est

une bifurcation



oracle parle dans l'indéterminé

et nous apprend

à marcher

sans savoir



***


prémonition


quelque chose 

vient avant que quelque chose

arrive



un frisson

dans l'air


une lumière

qui change

sans raison


le corps

sait

avant le mot


une forme

encore invisible

traverse

le présent

et le futur



semble

déjà là

à peine


un pressentiment pas une certitude

une ouverture

dans le temps



la prémonition n'annonce pas

elle trouble

elle déplace

elle laisse

dans le présent

la mince mémoire

de ce qui

n'est pas encore



















triangle temporel



passé

présent

futur

trois pointes

d'un même

triangle















le passé

retient


le futur

appelle


le présent

respire

au centre


rien ne demeure séparé


la mémoire

entre dans

l'attente


l'attente

entre dans

la mémoire


et le présent les fait communiquer


un triangle

qui n'est pas

une figure

mais un mouvement


trois temps

une seule

respiration


hier

ici

demain


et dans cet instant où ils se touchent

le temps

cesse presque

d'être une ligne


il devient

espace







un mot revient

indétermination


il revient

sans revenir

comme une vague

qui ne retrouve jamais

exactement

la même rive


ne pas savoir

n'est pas

être perdu


c'est laisser

le possible

ouvert


une forme

se défait

une autre

n'est pas encore

née


entre les deux

un espace

de liberté


indétermination

non absence

de forme

mais excès

de formes possibles


le monde n'est pas achevé et nous non plus


marcher

c'est consentir

à ne pas savoir

où le prochain pas

nous conduira


le mot revient et avec lui le mouvement










une autre syntaxe serait moins une syntaxe du sens 
qu’une syntaxe du mouvement 

elle ne relie plus les choses par la grammaire ordinaire
mais par voisinage tension souffle reprise



il existe une autre syntaxe

sans sujet

sans objet

sans commencement















pierre

vent

corps

lumière


la phrase ne conduit plus

elle circule


un mot

touche

un autre mot

et déjà

quelque chose

se déplace


pas de liaison

mais des passages


pas d'explication

mais des intensités


la pierre

dans le vent

le vent

dans le corps

le corps

dans la marche

la marche

dans la pensée

la pensée

dans le silence

et le silence

dans tout


une autre syntaxe où le monde ne se raconte pas

mais se compose


où le verbe

n'est plus

faire

mais devenir


où être

ne signifie plus

demeurer

mais

passer


une syntaxe

sans clôture


une phrase 

qui respire et recommence avant même d'avoir 

fini



la lumière descend et se heurte à l'énigme toujours présente











le spectre et l’armature 



Le spectre 

est ce qui apparaît sans se laisser saisir 

il est présence légère 

silhouette 

rayonnement 

mémoire d’une forme disparue 

il traverse le visible comme une fréquence 

on le perçoit davantage par ses effets que par sa matière 

le spectre est l’instable 

le possible 

l’entre-deux










l’armature

au contraire est ce qui soutient

elle donne une structure

maintient les rapports

empêche la forme de s’effondrer

elle est ossature

contrainte

architecture invisible du solide

là où le spectre flotte

l’armature tient




Entre le spectre et l’armature se joue une tension 

entre apparition et structure 

vibration et ossature 

insaisissable et déterminé

le spectre révèle ce que l’armature ne peut contenir  

l’armature donne au spectre une possibilité d’inscription





mais peut-être l’un ne va-t-il jamais sans l’autre

toute structure possède son spectre  

une possibilité non réalisée

une mémoire

une vibration qui la traverse

et tout spectre cherche une armature pour devenir perceptible




le spectre 
dit 
je passe 


l’armature 
répond 
je tiens




entre les deux apparaît la forme 

ce qui tient assez pour être vu 
et tremble assez pour 
rester vivant





















les mystères de la vie ambiante

ne sont pas

cachés

ils sont

trop proches



la lumière

sur le mur


le vent

dans les feuilles


















une mouche

sur la vitre


la chaleur d'une pierre au soleil


tout cela

demeure

sans explication

et pourtant

tout cela

respire



le mystère n'est pas derrière les choses

il est

dans leur présence


la vie

ne cesse pas

de parler


nous cessons

seulement

de l'entendre


alors marcher plus lentement

regarder

plus longtemps


laisser

le monde

être monde

et découvrir

que le quotidien

est déjà

une profondeur

sans fond



comme une toile d'une couleur agréable

sans figure

sans histoire

sans intention


une couleur

seulement

qui demeure

devant l'œil


et peu à peu l'œil cesse de chercher quelque chose

à reconnaître


il regarde

et cela suffit


la couleur

devient espace

l'espace

devient silence

le silence

devient présence



dans cette simplicité presque rien arrive

mais quelque chose

demeure

comme une lumière

qui n'a besoin

d'aucun objet


c'est alors le grand plaisir de voir

les yeux au ciel 












hypnagogique


entre veille et sommeil

le monde

perd ses contours


une forme

apparaît

puis disparaît


un visage

sans visage















une voix

sans bouche


le corps

descend

la pensée

flotte


et quelque chose s'ouvre dans l'entre-deux


ni rêve

ni veille

mais le seuil

où les images

se forment

avant d'être

nommées


demeurer là sans saisir

laisser venir

laisser passer

comme des nuages

dans une conscience

qui commence

à rêver

avant de dormir


c'est le repos éclairé 

ni fièvre ni langueur sur le lit ou sur le pré




passivité lucide du dormeur 
dont l'esprit fixe les formes naissantes 
du rêve avant le basculement complet dans la nuit


***







le sang
les fleurs 
le feu 
les bijoux



la fusion entre la recherche scientifique/intellectuelle 
et le ravissement poétique






l'extase harmonique

quand rien

ne domine

plus rien



quand les contraires cessent de se combattre

et commencent

à résonner


le corps

n'est plus

un poids


la pensée

n'est plus

une charge


le souffle trouve sa mesure

une note

répond

à une autre


la lumière répond à la pierre

le pas

répond

au chemin

et quelque chose

dans cette

correspondance

s'ouvre

sans effort



l'extase n'est pas sortir de soi

mais découvrir

que le soi

était déjà

une vibration

parmi les autres


une harmonie

sans centre

où tout

se répond

et rien

ne possède

le dernier mot



une image d'accord parfait

O la face cendrée l'écusson de crin les bras de cristal ! 
le canon sur lequel je dois me jeter à travers 
la mêlée d'arbres et de l'air léger ! 







loisible 

terme rare formé sur loisir peut évoquer ce qui est permis possible laissé à la libre disposition mais aussi dans une tonalité plus poétique ce qui peut être accueilli sans contrainte ce qui demeure ouvert au possible

une petite puissance de liberté 

loisible

ce qui peut être

sans devoir être


une porte

demeurée ouverte



















un chemin

qui ne commande pas


un espace

laissé au possible


loisible comme le vent

qui ne sait pas

où il va

et pourtant

va

comme la pensée

lorsqu'elle cesse

de vouloir conclure


comme le poème

qui laisse

au silence

sa part

de liberté


être loisible

c'est peut-être

cela

ne pas tout décider

laisser

quelque chose

arriver



il me sera loisible de posséder la vérité dans 

une âme et un corps


une âme et un corps

deux mots

pour une seule

respiration


l'âme n'est pas ailleurs

elle pense

dans la chair


le corps n'est pas en dessous

il éprouve

le monde

par la pensée


un souffle

les unit


un pas

les déplace


une lumière

les traverse

et peut-être

qu'il n'y a jamais eu

deux choses

mais seulement

une vie

qui se sent

elle-même

à travers

deux noms

















le mot aime ôter      le mot est instable

cette formule touche à quelque chose de très profond 
dans la nature du langage  

un mot ne se contente pas de désigner 
il découpe le réel  et toute découpe est une soustraction


le mot aime ôter

nommer c'est sélectionner

dire  arbre  c'est déjà soustraire l'arbre singulier 
à son infinie richesse 

son odeur son âge la température de son écorce 
la lumière qui le traverse le bruit 
de ses feuilles sa place 
exacte dans 
la forêt

le mot simplifie pour rendre communicable
il gagne en netteté ce qu'il perd en totalité

























nommer c'est perdre quelque chose pour pouvoir 
montrer quelque chose

le mot  arbre  ôte l'arbre réel mais cette soustraction rend 
possible son apparition dans la pensée

il y a donc 
une étrange dialectique 

le mot retire le monde
et en le retirant le fait apparaître autrement

le mot est instable
parce qu'un mot n'a jamais un sens absolument fixe

il change avec 
celui qui le prononce
celui qui l'entend

la phrase où il apparaît
le rythme
le silence qui l'entoure
l'époque
l'expérience




le mot  amour  n'est pas le même dans une lettre
un traité de philosophie un poème ou 
une conversation intime

le mot est donc une sorte de particule sémantique 
il possède des états différents selon le champ 
de relations dans lequel il entre



se tromper sur le tempo d'une phrase 
c'est se tromper 
sur son 
sens


le mot n'est pas une chose immobile
il est événement



oter et instabilité

les deux propositions sont en réalité liées
le mot est instable parce qu'il ôte

à chaque fois qu'il nomme
il crée un manque

il ne peut jamais 
tout dire 

il laisse 
quelque chose hors de lui

mais ce reste absent revient 
hanter le mot



c'est peut-être pourquoi un grand poème paraît souvent 
plus riche qu'une définition

il permet au mot de conserver une partie 
de ce qu'il n'a pas réussi à dire

le mot ne ferme donc pas nécessairement le sens
il peut l'ouvrir


une petite phénoménologie 
du mot

on pourrait alors suivre quatre 
mouvements 

le mot montre
le mot cache
le mot retire
le mot rappelle ce qu'il a retiré

le langage devient ainsi une économie 
de présence et d'absence



chaque mot est une petite porte 

il ouvre quelque chose
et ferme autre chose

c'est pourquoi la poésie cherche souvent à rendre 
le mot instable 

déplacement syntaxique répétition silence rupture
voisinage inattendu

elle empêche le mot de se figer dans 
son sens lexical

elle le remet en mouvement






et 
peut-être 
la formule peut-elle 
finalement se condenser ainsi 


le mot aime ôter
parce qu'il ne peut montrer qu'en retirant

le mot est instable
parce que ce qu'il retire
continue de vibrer autour de lui

ou plus radicalement 

un mot n'est jamais seulement ce qu'il dit 
il est aussi ce qu'il a dû taire 
pour pouvoir 
le dire





***



une lecture est particulièrement féconde si on prend le langage des oiseaux  au sens de jeu phonétique et de décomposition des mots où l'on écoute le mot avant de chercher à le définir



dans :

M     aime 

O T  ôter

le mot aime ôter

il y a une véritable petite mécanique sonore

M aime O T peut être entendu comme 

M aime O T → M aime ôté → même aimé 

le mot se décompose et se recompose à l'oreille

les lettres deviennent des sons 

les sons deviennent des mots,

et le sens apparaît par glissement


surtout

aime  et  ôter 

se rencontrent dans une étrange opposition 


aimer =    rapprocher accueillir garder

ôter    =    retirer séparer soustraire

Et pourtant ton jeu dit :

M aime O T  M aime ôter

autrement dit

le  aime  contient déjà le geste d'ôter

on pourrait pousser le jeu 

M aime O T


→ M aime ôter
→ le mot aime ôter
→ le mot aime retirer
→ le mot aime soustraire


le langage devient alors une opération presque alchimique  

il retire des lettres au mot pour en faire 

apparaître un autre


et c'est précisément là que le  langage des oiseaux  devient intéressant philosophiquement  il ne cherche pas nécessairement une signification cachée derrière le mot  il écoute les possibilités contenues dans sa matière sonore

le mot devient instable.

il peut être :

lu
entendu
découpé
réassemblé
déplacé


ainsi dans la formule  

ôter 

ne signifie plus seulement enlever

quelque chose 

au réel


le mot lui-même s'ôte une partie de lui-même 

pour faire apparaître 

autre chose



on pourrait presque écrire 

M aime O T

M aime ôter

le mot s'ôte

et 

dans ce qu'il retire un autre mot apparaît

 

c'est une très belle définition du langage poétique 

le mot devient créateur 

lorsqu'il accepte de perdre sa stabilité



et peut-être que  

le mot aime ôter  

signifie finalement 



le langage 

ne cesse de se soustraire à lui-même 

pour produire du sens


le sens n'est donc pas toujours 

ce qui est ajouté 

au mot


il peut être 

ce qui apparaît lorsque quelque chose

en est retiré






















après l'ivresse du voyage et de l'imagination 
le poète retrouve le sol  le  devoir  

la matière rugueuse 
du monde  

la grandeur n'est plus dans l'évasion
mais dans ce qui  doit être 
affronté et étreint


je suis rendu au sol

avec un devoir

à chercher

et la réalité

rugueuse

à étreindre
















plus de ciel sans doute

mais 

la terre

sous les mains


la pierre

le froid

la fatigue

et cette vérité qui ne promet rien

sinon

d'être là

à portée

du corps



le rêve

avait ouvert

le monde

il faut maintenant

le toucher
















Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

Libellés

" " (3x4) * & # 111 12 14 1984 24 33T 3X3 4 5 64 64 fleurs de montagne 8 80fleurs A A; A.a.H A.L. A.L.P A.R7 A.S. 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E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle éclipse Eco Ecosse écoute écritures ED Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile éveil Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. 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SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM société soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thamazein Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trail Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UEAN UEAR UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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