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mardi, août 18, 2026

là ou ailleurs


la distance

change peu

si le regard

demeure

ouvert













on emporte

plus de lieux

en soi

qu'on n'en traverse


la montagne voyage dans la mémoire

le lac

dans le silence


l'ailleurs

commence parfois

à deux pas

de l'habitude

et le là

devient

sans limites

lorsqu'on cesse

de le comparer

à un autre monde




il n'y a peut-être qu'un seul pays

celui

de la présence



sur le sentier des trois montagnes

le pas

ne choisit plus

un sommet

il apprend

la distance

entre les crêtes



l'air

circule

d'une pierre

à l'autre

comme une eau

invisible



chaque montée

élargit

le ciel

chaque descente

approfondit

la lumière




les trois montagnes ne sont peut-être qu'une seule vue trois fois 
par un marcheur qui change à chaque pas et le sentier 
plus ancien que nos cartes continue de conduire
non vers un lieu mais vers
l'ouvert















lundi, août 17, 2026

l'unité imaginaire

rassemble

trop vite


elle ferme

ce qu'elle prétend

unir














elle dessine

une figure

puis oublie

le vivant

qui déborde

ses contours


la véritable unité

n'efface pas

les différences

elle les laisse

respirer

dans un même

souffle


l'unité

imaginaire

est une image


l'unité

vivante

est un passage

où chaque chose

demeure

elle-même

sans cesser

d'appartenir

à la totalité




le calcul continu

le monde

ne cesse

de compter

sans nombre


la rivière

additionne

les gouttes


le vent

les feuilles


la montagne

les siècles


chaque instant

prolonge

une équation

que nul

n'a écrite


le calcul

n'est pas

dans les chiffres

il est

dans l'accord

des choses

où rien

ne manque

où rien

n'est de trop


penser

c'est parfois

entendre

ce calcul

silencieux

qui traverse

l'univers

sans jamais

avoir besoin

d'être énoncé




Kaprekar

regardait

les nombres

comme d'autres

regardent

les montagnes


il savait

qu'une suite

de chiffres

cache parfois

une source


les nombres

jouaient

entre eux

à notre insu


une loi

naissait

du hasard

apparent


6174

n'est pas

un miracle

c'est un sentier

dans la forêt

des nombres


Kaprekar

n'inventait rien

il écoutait

le calcul

continu

du monde



la tension asymptote

approcher

sans atteindre

tel est

son mouvement


elle ne manque pas

son but

elle l'habite

dans la distance


la ligne

demeure

fidèle

à ce qui

l'appelle

sans jamais

le rejoindre


ainsi

le désir

la pensée

la prière

la poésie

vivent

de cette proximité

qui ne se résout pas


l'infini

n'est peut-être

rien d'autre

que cette tension

où chaque pas

réduit

l'écart

sans l'abolir


et c'est peut-être

dans cet intervalle

que demeure

la véritable

présence














 

la poésie comme mantra

il y a

le jour

puis le souffle

puis rien

















le rien
ouvre

le silence
voit

le vent
pense

la pierre
attend

l'eau
se souvient

la montagne
ne monte pas

elle demeure

le ciel
ne passe pas

c'est nous

un pas

encore un

le monde
n'ajoute rien

le monde
retire

chaque chose
revient
à sa simplicité

respirer

regarder

ne pas nommer

le nom
est déjà
une distance

avant le mot

la présence

avant la pensée

l'espace

avant le désir

l'ouverture

l'infime
porte
l'immense

une herbe

toute la terre

une goutte

toute la pluie

une lumière

tout le jour

le vide
n'est pas
l'absence

le vide
est disponible

le silence
n'est pas
muet

il écoute

rien
à comprendre

rien
à atteindre

seulement

être

le souffle

le souffle

le souffle

puis

le monde
sans bord

le temps
sans durée

la lumière
sans contraire

ici

toujours

Ici



le mantra du Glacier
le glacier
ne va nulle part
il descend
sans quitter
l'origine
blanc
toujours plus blanc
silence
toujours plus silence
la neige
se souvient
la glace
oublie
l'eau
attend
la pierre
respire
le froid
éclaire
le ciel
est dedans
chaque cristal
une pensée
sans penseur
chaque faille
une lumière
sans ombre
rien
ne presse
rien
ne retarde
le temps
se dépose
le temps
fond
le vide
prend forme
la forme
retourne
au vide
écoute
le craquement
écoute
le blanc
écoute
ce qui
ne parle pas
le glacier
ne possède rien
c'est pourquoi
il donne
il ne retient
que la lumière
il ne garde
que le ciel
marche
sans laisser
de trace
respire
comme
la neige
regarde
comme
la pierre
demeure
comme
la glace
puis
laisse fondre
le nom
le visage
le désir
il reste
le souffle
le blanc
l'immense
le glacier
le glacier
le glacier
jusqu'à ce que
celui qui regarde
devienne
l'espace
même
du regard







Le souffle du peu

Pierre

Pierre

Pierre

Puis

Vent

Vent

Vent

Puis

Eau

Eau

Eau

Puis

Lumière

Lumière

Lumière

Puis

Blanc

Blanc

Blanc

Puis

Silence

Silence

Silence

Respire

Pierre

Respire

Vent

Respire

Eau

Respire

Lumière

Le vent

Dans la pierre

La pierre

Dans l'eau

L'eau

Dans la lumière

La lumière

Dans le blanc

Le blanc

Dans le silence

Encore

Pierre

Vent

Eau

Lumière

Blanc

Silence

Encore

Rien

À ajouter

Rien

À retirer

Seulement

Pierre

Vent

Eau

Lumière

Blanc

Silence

Le monde

Tient

Dans ces mots

Le souffle

Tient

Dans ce monde

Pierre

Vent

Eau

Lumière

Blanc

Silence

Jusqu'à

Ce que

Le mot

Ne soit plus

Un mot

Mais

Pierre

Vent

Eau

Lumière

Blanc

Silence

Puis

Le souffle

Sans mot

Puis

Le silence

Sans silence




en alignant des mots simples le poème transforme la lecture 
en un exercice de respiration

la répétition constante dénoue le mental pour faire émerger 
un silence intérieur





Le blanc

le blanc

n'attend pas

le mot

le mot

attend

le blanc




avant

la page

il y a

l'ouverture






le vide

n'est pas

vide

il est

assez vaste

pour

une pierre

une herbe

une neige

un ciel





chaque mot

arrive

de très loin

et

retourne

plus loin

encore




ne rien remplir

ne rien prouver

ne rien retenir




le blanc

porte

le monde

sans le porter





une montagne

suffit

une eau

suffit

un souffle

suffit




le peu

ouvre

plus

que l'abondance



le silence

n'entoure pas

le poème

il est

le poème



le mot

ne dit rien

il montre

où regarder

puis

il s'efface



le regard

demeure

le souffle

demeure

le blanc

demeure




l'incréé

n'a

ni commencement

ni fin

seulement

une présence

qui

n'a jamais

eu besoin

de paraître



le dernier mot

revient

au blanc

comme

la neige

revient

au glacier

comme

la rivière

revient

à la pluie

comme

le souffle

revient

à l'invisible




alors

la page

cesse

d'être

une page

elle devient

l'espace

ce qui est

n'a plus

besoin

de nom






le vide sur la page  

le blanc typographique n'est pas une absence 
mais la présence du mystère divin 
ou de l'incréé

le mot posé devient une célébration 
de ce qui est


























lundi, juillet 27, 2026

pointes brèves objectives et ouvertes 

la neige insiste
le jour recule

l'air se dresse
la pierre répond

rien ne ferme
le ciel se retire

la pente décide
l'ombre tient

le froid avance
le silence porte

le pas découvre
le vide éclaire





















la terre respire
une herbe suffit

le vent revient
la lumière rompt

l'espace résiste
le roc demeure

le souffle passe
l'aube dénoue

l'écart grandit
le dehors veille

la montagne ouvre
la neige écoute

l'horizon cède
la poussière monte

la source paraît
le chemin manque

le blanc approche
la falaise attend

l'instant tient
la pluie rejoint la pierre

le gel écrit
la distance devient proche

l'air n'a pas fini
le feu laisse la cendre parler

l'eau retrouve son poids
la lumière n'ajoute rien

le monde recommence sans bruit
l'abrupt ne cède pas

le souffle change la montagne
le ciel est plus nu

le passage demeure ouvert
la neige défait les traces

l'attente devient le lieu
une pierre suffit au versant

le vide prend l'épaisseur du jour
l'arbre garde le vent

le silence gagne du terrain
rien ne manque au dehors







ces phrases cherchent moins la chute spirituelle 
de l'aphorisme que l'événement 
de perception  


elles nomment une modification presque imperceptible du monde 
laissant au lecteur le soin d'en éprouver 
toute la portée




chez André du Bouchet  le vent augmente





















mercredi, mai 13, 2026

dans son travail poétique

plusieurs traits reviennent constamment 

le minimalisme 

l’attention à la matérialité du mot 

le silence autour du langage 

la fragmentation 

une forme d’humour discret 

la tension entre apparition et disparition du sens



qu’est-ce qu’un poème lorsqu’on retire presque tout 






peu de mots
peu de formes
le détail disparaît
l’essentiel reste
le vide compte
la structure est simple
le geste est réduit
le rythme ralentit
la présence suffit
le minimalisme demeure







1

pluuie


2

le vent
déplie
le
l


3

icii


ici est posé
le lieu est présent
le point est immédiat
la présence se tient ici
le corps est ici
le regard part d’ici
le temps a lieu ici
l’espace se concentre ici
le lieu demeure
ici reste ici




4

montagne

mange

agne



5

un bruit
dans le blanc


le blanc est présent
l’espace est clair
un bruit se produit
le son traverse le blanc
le contraste apparaît
le silence est rompu
le bruit persiste un instant
l’air porte le son
le blanc demeure
le bruit cesse




6

soleil

seul


le soleil est seul
la lumière se tient sans autre source
le ciel l’entoure
la clarté descend
l’espace reçoit la lumière
aucun autre astre n’apparaît
le rayonnement continue
le jour se maintient
le soleil demeure seul
la lumière persiste





7

je marche

la route retire
une lettre à mes pas



8

neuige


9

rien

respire encore


rien est là
le vide se tient
un souffle persiste encore
l’air entre et sort
le mouvement est faible
aucune forme ne s’impose
le silence accompagne le souffle
le temps continue
le souffle demeure encore
rien respire


10

arbre

a r b r e

entre ses lettres
de l’air



11

tard

le soir ajoute
du noir au noir



12

fleuve

f e u



13

silnce



14

la pensée

passe

pâle



15

bleu

puis plus



16

un mot

tombe du mot



17

orage

o rage



18

horizon

hori

zon



19

presque

tout


presque tout est là
une part manque encore
l’ensemble approche
le vide est réduit
les éléments se rassemblent
le reste demeure absent
la totalité n’est pas atteinte
la proximité persiste
presque tout se maintient
le manque demeure






20

neige

le monde
corrige
ses contours






minimalisme
non pauvreté mais précision
art de retirer sans appauvrir
de laisser assez de vide
pour que la forme respire

quelques lignes quelques sons
et soudain une présence entière

comme si le peu
porté à sa juste intensité
devenait plus vaste
que l’accumulation des signes

















vendredi, mai 08, 2026



la poésie est compulsive

elle revient insiste frappe à l’intérieur
comme une nécessité qui ne se discute pas
ni habitude ni choix mais poussée irrépressible
où les mots surgissent avant la volonté
et s’imposent comme une respiration plus profonde
dont on ne décide ni l’élan ni l’arrêt










la lune pâle des mers arctiques


posée comme un silence sur l’étendue gelée
éclaire sans chaleur des distances intactes
où l’eau la glace et le ciel 

se confondent

la lumière presque absente
devient une veille plus qu’un éclat


























samedi, avril 04, 2026



dans l’étang immobile

la grenouille fera 

flop



le cercle de l’eau s’ouvrira comme un secret trop vite dit
et dans ce bref tumulte le silence se rappellera
qu’il n’est jamais seul














l’étang immobile
miroir sans désir où le ciel se repose
retient dans sa surface l’écho des choses


dans ce calme profond
fait apparaître sans bruit
ce qui ne bouge pas en nous













dimanche, mars 15, 2026

seul l'étonnement sait dire l'ineffable


le mot 

s’évapore 

devant 

l’évidence


une saveur que nulle langue ne décrit


tout 

ce qui compte 

est 

sans nom












la parole est le deuil du mystère





laisser 

les mots 

mourir 

au bord de l'eau





la vérité est une présence sans titre





l'ineffable est le point de rupture du langage 
là où le mot s'incline devant la présence

c'est la lumière que l'on ne peut pas peindre
le son que l'oreille n'entend qu'en se taisant







le silence 

est 

le langage de 

Dieu



dire  

c’est cela 

l’étouffe déjà











l'étonnement

est la première lumière

qui ne vient pas du soleil




l'étonnement

retarde le savoir

afin que le monde

ait le temps

d'apparaître




devant une pierre

un arbre

un visage

l'étonnement

nous rend

à notre première naissance




l'étonnement

n'ajoute rien aux choses

il retire seulement

l'habitude

qui les recouvrait




l'étonnement

est une brèche

dans la continuité du quotidien

par elle

entre l'inépuisable





le philosophe

interroge

le poète

s'étonne

l'enfant

lui

habite encore

cet étonnement





il arrive

sans prévenir

le réel

pendant un instant

cesse d'être connu

et recommence

à exister






l'étonnement

est une forme

de gratitude

qui ne sait pas encore

qu'elle est gratitude




le monde

ne manque jamais

de mystère

c'est notre regard

qui manque parfois

d'étonnement




toute grande pensée

commence peut-être

par un silence

puis par un étonnement

et seulement ensuite

par une phrase
















lundi, décembre 29, 2025


Logatome

mot sans racine ni héritage
pur son posé dans la langue
il ne renvoie qu’à lui-même

expérience 
minimale 
du sens 
où 



le langage s’éprouve avant de signifier




comme 












une matière vibrante sous les doigts
une rumeur qui précède toute clarté
où le sens n’est pas encore fixé
mais déjà senti pressenti vécu
dans l’épaisseur même de la voix intérieure


























vendredi, décembre 19, 2025

série cosmologique en minimalisme extrême chaque fragment réduit à une lettre ou un syntagme bref comme des unités élémentaires de pensée 


T
entropie lente


Ω
temps courbe


G
chute silencieuse













Δ
différence d’état


Λ
expansion froide


τ
durée sans bord


ρ
densité obscure


Φ
champ invisible



pas de centre


c
vitesse-limite


ħ
grain du réel



fuite



vide actif



asymétrie


Σ
accumulation



retour impossible


k
température du cosmos



masse rayonnante



suspension


·

point d’origine




entropie lente
presque imperceptible mais souveraine


elle défait sans bruit les formes les plus sûres
redistribue les tensions égalise les ardeurs
jusqu’à ce que le monde sans drame
se rende à une fatigue lumineuse
où tout se simplifie en dispersion tranquille
















dimanche, décembre 14, 2025

 

Carte mentale rapide


Formalisme 


règles


Platonisme


objets


Structuralisme 


relations



























vendredi, décembre 12, 2025

une arête de son clignote dans l’ombre

fragment aigu 

du 

silence













la nuit 

y accroche sa lumière

brève comme un souffle inversé


le réel se plisse

autour de cette minuscule fulgurance








la phrase cherche son axe de symétrie
elle tourne sur elle-même hésitante
comme une comète en quête 

d’orbite


chaque mot tente 

un miroir
et le sens vacillant
se réaccorde dans le vide









Le silence devient un solvant lent


il dissout les contours du monde
récupère les ombres
ponce les voix

molecule d’absence après molécule
il ouvre dans l’air
une clairière sans nom






météorologie intérieure où les mots se cristallisent
dans l’ombre du souffle un climat secret s’ordonne




les pensées 

refroidissent granulent 


deviennent 

givre 


phrases 

figées au cœur du vent


















vendredi, novembre 28, 2025

la pensée et l’étendue 

un mot par ligne respiratoire et contemplative 




pensée
étendue
souffle


la pensée et l’étendue une seule respiration du monde








penser
ouvrir
infini



l’étendue est silence la pensée est lumière







lumière
silence
espace



penser  faire exister l’espace intérieur






la pensée frôle l’espace et se disperse





frôler
disperser
recevoir




dans l’étendue la pensée trouve son souffle



    vent
    vide
    âme



    étendue blanche où la pensée s’ouvre


    penser
    respirer
    monde


    la pensée et l’étendue se répondent sans mots


    étendue
    instant
    éclat




    penser c’est toucher l’infini





    ombre
    lumière
    souffle



    jeudi 27 novembre 2025 la côte deux mille




    étendue
    pensée
    rencontre


    silence
    infini
    présence





    la pensée 

    se déploie dans l’étendue


    l’étendue 

    retient la pensée


      comme 

      une respiration double

      où l’élan et l’accueil s’accordent
      où ce qui s’ouvre trouve sa limite


      ce qui contient devient profondeur dans l’entrelacement calme
      d’un dedans qui n’a plus de bord











      vendredi, novembre 21, 2025

      le voilement et le dévoilement 

      forment une seule et même respiration de l'être un mouvement où toute apparition naît d'une absence et toute absence prépare une lumière 

      dans l'art 

      le geste du créateur ne montre jamais tout il laisse dans l'ombre une profondeur qui parle plus fort que les formes visibles le tableau le poème la sculpture sont des portes entrouvertes où le visible n'existe que soutenu par l'invisible 

      dans le rêve 

      le monde intérieur se déploie selon cette même alternance les images surgissent comme des éclats qui révèlent en se cachant encore elles disent sans dire montrent sans montrer et plongent la conscience dans un espace où chaque scène est un voile et une révélation 

      dans la vie intérieure 

      le même rythme se poursuit la vérité de soi ne se livre jamais totalement elle se dessine par couches elle apparaît puis se retire pour laisser mûrir une compréhension plus vaste ainsi l'être humain avance dans une oscillation faite de lumière discrète et d'ombre fertile où le sens naît précisément de ce qui se montre et de ce qui reste à découvrir














      voiler 
      pour dévoiler mieux
      voiler la lumière 
      dévoiler l’ombre 
      laisser surgir ce qui se cache
      voiler un secret
      dévoiler une vérité
      oser troubler le regard
      entre voiler et dévoiler 
      chercher l’équilibre
      tenter d’exister








      voiler
      le monde
      pour mieux le voir


      dévoiler
      le souffle
      qui traverse tout


      voiler
      dévoiler
      respirer entre les deux


      ce qui se cache
      se révèle
      dans le silence


      voiler
      dévoiler
      la lumière se fait fragile


      voile et vent
      dévoilent
      l’ombre des choses





















      mercredi, novembre 19, 2025


      les horloges du vent battent dans les fissures 

      des maisons oubliées


      les ombres des souvenirs valsent avec 

      des étoiles effacées


      chaque goutte de pluie murmure 

      un secret 


      la lune oublieuse tricote des songes 

      pour demain




























      peut-on 

      retenir ces étoiles 

      effacées

      ou seulement écouter 

      leur écho 

      sur la peau du temps 



      Lidiya Zorinskaya 

      symboliste des nuits urbaines et des réverbères






























      vendredi, novembre 07, 2025

       

      l’instant du contact  

      point d’unité 
      entre le visible et l’invisible 
      le son et le silence le geste et le monde


      trace dans la boue
      le vent passe sur l’eau calme
      rien ne demeure









      pierre dans la mare
      le ciel se plisse un instant
      puis se défait clair




      main sur l’écorce
      le cœur du chêne répond
      par un souffle lent



      neige sur la mousse
      le poids du monde se tait
      un cri d’oiseau naît



      l’aile du corbeau
      frôle la lune d’hiver
      l’air se souvient




      pluie sur la lampe
      la flamme se penche et rit
      dans l’ombre humide





      l’isolement 
      devient espace
      de présence et 
      d’écoute 



      chemin sans écho
      mon pas seul m’accompagne
      dans le soir tiède



      nuit sans lanterne
      le vent parle à ma place
      je ne réponds pas



      sur le vieux banc gris
      la pluie s’assoit à côté
      et ne dit rien




      dans la clairière
      le silence me regarde
      je baisse les yeux



      une tasse vide
      la vapeur s’est éloignée
      comme un souvenir




      la séparation 
      devient un miroir du silence 
      et de l’être même 




      je marche sans moi
      l’ombre ne me suit plus
      le vide écoute



      aucun retour
      le ciel ne répond pas
      et pourtant je suis



      nuit sans contour
      je disparais doucement
      dans ce qui voit tout



      au bord du souffle
      plus rien à nommer
      tout me contient



      seul dans l’espace
      je sens battre le monde
      à l’intérieur














      dimanche, novembre 02, 2025

      coup de doigt

      sur 

      le tambour




      tout son
      se libère

      le monde
      tremble

      le silence
      explose











      chaque note


      est souffle
      est pierre
      est feu

      la nouvelle harmonie
      s’éveille



      le cosmos
      respire
      à travers
      un geste
      minuscule

      comme si 

      l’infini
      se confiait au presque rien
      et que dans la moindre inflexion
      se rejouait l’accord secret
      de tout ce qui est





      le doigt touche
      la membrane du réel


      le battement
      commence


      tout recommence















      jeudi, octobre 30, 2025

       

      nomadic spirit

      il va
      sans lieu


      cherche
      sans chercher


      se fait
      passage


      non racine
      mais vent


      non demeure
      mais regard















      il sait
      que la pensée
      ne tient
      qu’en marchant


      qu’elle a besoin du pas pour trouver sa mesure du rythme pour s’éclairer
      et que l’immobile l’épuise là où le mouvement
      l’ouvre et la relance



      il s’efface
      pour que le monde
      apparaisse



      esprit nomade
      ne possède rien




      et 

      c’est 

      ainsi

      qu’il comprend

      tout




















       

      que je marche sur la terre ferme
      pour que le vide
      s'ouvre sous mes pieds
      qu'il ne me reste qu'à m'y habituer













       


      ce n’est plus 
      un événement passé
      mais 

      une condition existentielle

      celle de devoir s’habituer au vide 
      comme à une part naturelle 
      du monde




















       

      sortir c'est vivre




      j'ai ouï dire que celui qui sait se ménager 
      ne rencontre ni rhinocéros 
      ni tigre














      il ne force ni les chemins 
      ni les forces 

      il passe là où rien 
      ne s’oppose

      épouse les détours sans se heurter 
      au monde


      dans cette justesse sans éclat
      échappe aux violences qu’il n’appelle pas






















      Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
      Henri Michaux , Face aux verrous.

      Du "Dao" originel
      du commencement du réel
      des signes célestes
      des formes terrestres
      des règles saisonnières
      de l'examen des choses obscures
      des esprits essentiels
      de la chaîne originelle
      de l'art du maître
      des évaluations fallacieuses
      de l'équivalence des moeurs
      des résonances du "Dao"
      de l'inconstance des choses
      des paroles probantes
      de l'utilisation des armes
      montagne de propos
      forêt de propos
      du monde des hommes
      du devoir de se cultiver
      de la synthèse ultime


      "ô le plus violent paradis"

      Libellés

      " " (3x4) * & # 111 12 14 1984 24 33T 3X3 4 5 64 64 fleurs de montagne 8 80fleurs A A; A.a.H A.L. A.L.P A.R7 A.S. A1 A10 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 AB ABDL Abécédaire Abîme Aboulafia Abréviations Abrüpt Abruzzo absolu ACC Acker acronyme Actis Actualités ADBP Adorno ADR Adrénaline ADUMC Advaita AELT Agamben Agenda AgnèsMartin Agrafe et boite Ainsité Aïon AIR Air du temps akasha Akhmatova AL Alain de Lille Alan Davies Albiach Alchimie Alechinsky Aleph ALF Alferi alien Alina Reyes ALTH AM Amande Ammons Amor fati AN Anagrammes Analogie Anaphore Anaximandre Anders André Breton André du Bouchet André Velter Andy Goldsworthy animal animation Annick Ranvier Annonciations Anthologie ANTI Antin David AP Aphaïa aphorismes Apollonios aporie Appelfeld Approche APUMM APZ APZT Arago Aram Saroyan Arbres Archéopoésie ArgentOr Aristote Arp Arseguel Art sacré ARTHAUD AS ASDMI ASF Ashbery ASLEND Assez Astrologie Asymptote Atlantide attente Aurélien Barrau Aurore Automne Auxméry AVB Avec Avent AW axiologie Axiomes Azam B B.Celerier Babel BABIL Bach Bachmann Baies Baigaitu BAM Banal Bandeaux Barque Barré Barry Lopez Barthes Bashô Basque Basquin Bataille Battala BAZAR BDLE BDLF Beaufortain Beckett Beckford Benedetto Bénézet Benoît Labre Benveniste Bergounioux Bergson Bernstein bête Bhattacharya bibliographie Bibliothèques bientôt Bimot Binet bio biographie BioMobiles Biopsies Bishop BISSES1 Bivouac Blackburn Blaine Blanc Blanchot Blanqui Blaser Blau Duplessis Bleu Bloy Bobin Bochner Bohm boisflotté Bök Bonheur bord de terre Borges Bouddha Bouthonnier Bouvier Bozier Brautigan Bretagne Bribes Briciole bricoleur Brisset Bronk Broodthaers Bruckner Bryen BSRM Butor Byron C C.C C.D.A C.E.T C.F. C.Olson çacest café calcul Camino Campo Cantor Cantos Capital Capricorne Captures Carl Andre carnet Carson Carte postale Cartes et globes Carver Casas Cavale cavernes Cazier CCB CCEM CDLP CDLRP CDMDCDD CDN CDRSLS CDS ce ce qui est ceci cela Céline Celui Cendras cequej'aime Cerbelaud cercles Cerf Ceux Cézanne CGJ CH5 Chalamov chaleur chaman Champs chant chant1 Chants et Poésies Chappuis Char chartres Chartreuse Chaton Chemins ChenZhen Chladni Choeur Choisir Chômei Chose Christian Dotremont christo Chu-Ta Ciel Ciel profond Cioran Circé citations civilisations CL Claude Favre Claude Simon Clausewitz CLBC CLC Climat Closky Clouscard CMDOT Code Cole collages coller Collines collobert Combines Côme comme comment Compact compostelle conatus conscience constitution contepersan contingence contre conversation Copier Corbeau corpus Cortazar couleur covid CP Cravan Creeley cri crystallography CS.PAP CSB CSMM Cummings cut Cut 1 CV Cyber cycle Cyrano CyT D.SNLS Dada DALA Dans Danse Dao Dasein Dates DCPC DD DDLR de De Vries Decout DEE definition définitions DEGAULLE Deguy Deleuze Delillo délires Démocrite Denis Roche Déplacement Dérive Derrida Des Déserts Désir Détails Détournement DETQC Dextre DFRC DH DI Diable Dialogues Dickinson Dillard Diogène Divers DJLC DLADLS DLNI DMI DMOAM Domerg Donne Dryas DSDLDS Duchamp DUM Dumond Duncan DUNE Duras Durer Duvauroux DVDC Dworkin E E.Baer E.C E.E. E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle éclipse Eco Ecosse écoute écritures Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. G.Luca G.R.I Gary Snyder Gaza GB GDD GDLMC GDT GEGO Gelassenheit généalogie genese Genet Genji Géologie géométrie géophanie Géopoésie Gervais Geulincx GIA Gif Giffard Giovannoni Girard Giraud Giroux Gizzi Gleize Glossaire GMH Gnoséologie Gobenceaux Godard Gödel Godwin Goethe Gombrowicz Gongora Goodman Nelson GOPC GPDB GR54 GR70 GR91 Graal Grâces Gramm gris Grothendieck Guerre Guesdon Guy Debord Guyau Guyotat GVDT GWFH Gygès H H.Corbin H.D. H.P Hadot Haenel haïku Hamant Hamish Fulton Hamon Harms Harrari Hart Crane Hausmann Havet HDT HE Heaney Hécate Hegel Heidegger Hello Henri Michaux Henri Thomas Herbes Herta Müller Hésiode Hesse Heures hexagrammes HFSR HHPC Hikmet Hillesum Hiroshi Yoshida Histoire HM HN HO Hocquard Hofmannsthal Hohl Hölderlin Hominidés homonymies Horace Houellebecq HR. HRC HS HSCDLAE HTH Hubin Hugo Ball Huguenin Hume HV Hymnes orphiques Hypérion hypertexte Hypnos i I remember I.P-B. IA ici idéogrammatique IDLR idole IFE Igitur il Illuminations illuminer illuminisme ILVLA ilya immédiat immédiatement Impensable impératif imperceptible Impresses incertitude Index individu Infini Infinitif initiales inquiétude Insectes installation instant Internet Interrompre invisible Irwin Ishihara Isidore Isis isolato Issa italiques Ivsic J-P Michel J.J.F.W. J.J.U. J.L.P Jaccottet jaime Jakobson Jankélévitch JANUS Jardin Jaspers JAZ JBE JCERDM JDLF JDS JE JE & Jean jean Daive Jean Michel Lou JELRLT Jesuis Jésus jeu JHN Jirgl Joan Mitchell John Cage Jouffroy jour jour17 Journal Jours jours17 Jousse JR Juarroz Jullien JYL K.G K.K Kabîr Kafka Kairos Kaplan Kapoor Kastrup Kathleen Raine Katué Kawara Kay Ryan KDCN KDICK Keats Kenneth White Kerouac Khazar Khlebnikov khôra Kiarostami Kingsley Kircher KK KLTDD koan Koons Koshkonong Kosuth KOUA Kral Kuhn Kundera Kunitz Kybalion Kyoto L.A.S L.D. L.R.des Forêts L.S L'EI La Croix La parole de l'autre La vie de la montagne labyrinthe lac Lacs LADR lafabrique Laforgue Lagopède LALELES Lamantin LAME Lapiaz Laporte Roger Larry Eigner latin Laugier Laurent Margantin LBA LCC LCD LCDI LCDJ LCDP LCI LCR LCS LD LDB LDF LDLH LDM LDMC LDMH LDR LDS LDV Le Clézio Le Livre Le poème LEC LECDF LECLA Lectures LEDA LEDUI LEE Lee Ufan LEF légende légumes Leibniz Leibovici Leili Anvar Lely lensball lepoète Les eaux Les empereurs Les fils Les oiseaux lesoi Lespiau Lessing Lettres Lev Rubinstein Lex1 lex2 lex3 lex5 lex7 lex8 Lexie Lexique LFDH LFDLP LFDP LFDRT LFMR LFQ LGD LGDE LGDFASP LGDLM LGDP LGPDB LGS LGTDLP LGVDLH LHDD LHS LIDT lieux Lieux-source lièvre Ligne7 lignes Lionel André éclats Lionel André éditions Lionel André encres Lionel André photographies Lionel André randonnées LIQV Lisa Cairns list listes littéralité livrelit LJDP LLDLI LLDME LLDO LLDP LLDQ LLL LMDDDLH LMDF LMDLE LMDM LMV LO LOAN LODL LOGOS lois London Lorand Gaspar Lorenzo Menoud Louise Bourgeois Louise Glück LPC LPDLE LPDP LPDS LPI LPM LQDLE LRDD LRDP LRDR LRDT LRED LSDA LSDS LSDV LSMT LSNDLR LTDS LTO LTR LUELADC Lune Lupasco Lus & Mus Lux LV; LVB.TDSDC LVDDP LVDT LVESO LVLTDLO LVMDE Lyn Hejinian Lynn Schwartz M M.Caron M.Craig-Martin M.S.M M.Trinité Ma Macedonio Fernandez Machado Maestri Maggiore Maïakovski Mains maintenant Mais Mallarmé Malrieux Mandalas Mandelstam MANEKINEKO Manganelli Manifeste Manon mantra Manuel Joseph manuscrit Manzoni Map Marchand Marcheurs Marelle Marie Martin Ziegler Marx Masao Yamamoto masque Massera Matinaux Matsui Matta-Clarck Matton Mauguin Mavis Karn maximes MBK MBO MC McCord MCH McLuhan MDA MDC MDLADLE MDLF MDOU MEC Mécanisme Méditations Meillassoux Mélusine mémoire Memories Menus Meraviglia Merci Mercredi Mercure Merton Thomas messages Mesure Métamorphoses Métaphysique Métis Metro MFRC MG Michon micro microcosme mieux Millet Milton Mina Loy Misrahi Miura ori MJNYCR MK monade Mondo Monostiques Monosyllabes Montagnes et Glaciers Montagnes poèmes Montaigne Montale Monteiro Moore Morris mot mots Moving mp3 MPUSPM MSerres MTAS murmure Murphy Murs et Fenêtres Muscle Musil musiq Musique MWLG Mystères MZD N N.M Nabokov Nadja Nagarjuna Nagori Nancy Napoli Narnia Nassim Haramein Nathaniel Tarn Nature Nauman NDBDP NDDP NDLT Néant Négation Neiges Neil Mills Némésis Nerval neuf Nice Niedecker Nietzsche Nirupana NLJNLH NOBUO noeuds Noguez Noir nOmbres Nonnos Norge NOTEPAD Notes-Book Notes-Rapides Notifications NOUS noûs Nouveautés Novae Novalis Novarina NP NPhS NRSNPEM Nuages Nuits O.Pé Oberland objets Objets d'Amérique Oblomov Ockham Octaèdre ODIN ODSI œil OELDT Ogadine Olivier Cadiot OLR OM ON ondes Onfray onthologie Opalka Oph. Oppen OR Oraison Orcia Orphée Orwell Oscar Oscarine Bosquet OSMH oui ours Ovide P.A P.B.Shelley P.L. P.observatoire P.P. P48 Paddle Padirac Pages PalestineIsraël palimpseste Palmer Paolo Icaro papier PAR Para Paracelse Paradis Parant parapoésie parenthèse parfum Parian Paris Parlant Parménide Paroles particules Pascal pasolini Passages Paul Celan Paul Valéry Paysages PB PC PCJDA PDJVS PDLBELM PDLC PDLE PDM PDUM Pêche peck peintures numériques L.A. peirce Pennequin Penone PEPDLE Perec performance permaculture Pessoa Peuchmard peut-être PGDR Ph.Beck pharmakon Phi Philippe Grand Philippe Sollers philologie Photographes PHPN Phrases phusis Pi Pierres Pierrette Bloch Pieuvre Pin Pise Pivot Pizarnik Plagiat Planck planètes Platon Pléonectique Pleynet plongeur Plotin Pluie Plus PM PNQ PNSLTS PO POCP Podiensis poésie Poignant Poindron pointes Points Politikos polygraphe pommes Ponge Pour ppt PPTEI praxis prénoms prépositions presque Prière Principe Printemps Prokosch Promenade Properce propositions Proust PRYNNE Psaumes PSDUP PTI ptyx PUB puiser puissance Pyramides Pyrrhon PYS qi Qualia quand quantique Quatrebarbes quelqu'un QuelqueChose quelquefois quelquepart question Questions Qui Quignard Quiz quoi Quotidien R.G.Lecomte R.M. R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Ramanujan Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM société soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thamazein Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trail Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. V.Kh V.P. VALC Valet Vaneigem vazquez VD VDSJ VE Véda Vegan vélo VEMDIL Venet Venise Vents VERBES Vercors vérité Verlaine Verne verre Vert vertical Vésuve Vézelay VGE Vico Victoria Hanna vide Vidéo Vilgrain Vioulac Virgile Virgule visage VitaNova Viton vitraux VJ VO voici Voies voilà voix volcan Voluspa Volut Von Aesch Vous Voyelles Vulcano W W.Benjamin W.I.P. W.S Wable Wagô Wajcman Waldman Waldrop Wallace Stevens Walser WB WBY wcw webasso Webcams Wermer Lambersy Werth WGJ Whitehead WilliamBlake Windows Wittig Wolfgang Laib Wolfson wolman Woolf wuwei ww. WWFDH www Xardel Xénophon Xu Xiake xxx Y.B Yanka YDM YISANG YOGA Zagdanski ZANZOTTO Zeit Zéno Bianu Zéro Zététique Zinoviega zodiaque Zoom Zukofsky Zürn

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