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lundi, août 03, 2026

concentrer les signes dans une écriture serrée

comme on rassemble

des braises



le sens

naît

de leur proximité














autour

laisser

le vide

respirer


le blanc

n'est pas

une absence

il est

l'air

du livre


chaque mot

y gagne

son silence

chaque silence

sa portée



écrire

ce n'est pas

remplir la page

c'est donner

aux signes

assez de densité

pour que le vide

devienne

leur lumière


poésie


elle prépare le feu de l'ambre où je resterai visible




non dans la flamme

mais dans

sa lenteur




la résine garde ce que le temps abandonne

une lumière

sans fumée

travaille

dans la transparence



je ne serai plus un visage mais une lueur

prise

dans l'or

immobile

comme si le feu

avait appris

à conserver

ce qu'il consume

















samedi, août 01, 2026

un livre n'est pas un objet clos

il est


une trajectoire 

où s'expriment des énoncés des résumés des réveils

segmentés



chaque page

reprend

plus loin

ce qu'une autre

avait laissé

dans le blanc







la pensée

avance

par reprises

par éclats

par fragments

qui se reconnaissent

à distance



un livre ne rassemble pas


il distribue

des commencements



chaque phrase

est 

un seuil


chaque silence

une articulation


le lecteur

ne suit pas

une histoire


il traverse

une suite

de réveils

où le sens

ne s'ajoute pas


il surgit

entre les fragments




le souvenir 
du passé 
ressemble 
à des photocopies 
successives 
d'une 
photographie



la poésie opposée à l'art ajoute au désordre de nos vies
















mercredi, juillet 29, 2026

l'énergie des signes dans la mosaïque des mots


aucun signe

n'est seul


chaque fragment

attend

son voisin


la phrase

ne naît pas

des mots

mais de leur jointure













un éclat

répond

à un autre

comme une pierre

dans un mur

de lumière


le blanc

lui-même

porte

une force

silencieuse



rien

n'est immobile

dans la page



les signes

échangent

leur feu

sans bruit



la mosaïque

ne compose pas

une image

elle tient

par la tension

de ses écarts


et le sens

paraît

non dans un mot

mais dans l'énergie

qui circule

de l'un

à l'autre





la poésie impose 

la nécessité de s'arrêter à ce qui est dit



non pour comprendre

plus vite

mais pour demeurer

dans le mot

jusqu'à ce qu'il

ouvre

ce qu'il porte



la phrase

ne demande pas

d'être franchie

elle demande

d'être habitée



chaque mot

retient

un peu

de silence



chaque arrêt

agrandit

la parole



lire

ce n'est pas

aller plus loin

c'est parfois

ne plus avancer

afin que le langage

retrouve

son poids




la poésie

ne conduit pas

elle suspend



dans cette suspension

le sens

cesse d'être

une réponse

il devient

une présence
























mardi, juillet 28, 2026

je continue d'écrire

par rafales

ou par saccades


le vent

ne corrige pas

sa venue


la phrase

rompt

puis reprend













plus loin

un blanc

porte

davantage

qu'un lien


chaque arrêt

relance

la pierre

jetée

devant

la voix


j'avance

par ce qui

cède


le souffle

retrouve

sa coupe


l'écriture

n'a jamais marché

d'un seul pas










il lui sembla qu'aujourd'hui 

les voix avaient cessé de se répondre


elles entraient

l'une dans l'autre

sans bruit

comme des eaux

à leur confluent


une seule voix

désormais

mais plus vaste


faite

de toutes les autres

et d'un silence

qui les portait
















mercredi, juillet 15, 2026

nous avons donc ceci

étoiles

méduses 

oursins


trois manières pour la mer de rêver le ciel












les étoiles

gardent la distance


les méduses

la transparence


les oursins

le secret


l’une brûle

l’autre dérive

le troisième attend



une même géométrie discrète semble les relier

comme si l’univers écrivait sans cesse

les mêmes formes


dans le feu

dans l’eau

dans la pierre vivante


nous avons donc ceci


quelques figures

dispersées

qui ne s’expliquent pas

mais se répondent






une constellation tombée dans l’océan où le ciel

à force de contempler la mer

aurait fini

par y laisser

ses propres étoiles

















le mot 

stalactite 

se lève de la page écrite



il ne désigne plus

il devient

on le voit presque pendre dans sa lenteur minérale



chaque syllabe est une goutte

chaque consonne 

un cristal 

en train de croître



le langage cesse d'être un signe

il acquiert un poids

une température

une durée


le mot ne renvoie plus à la chose

il en épouse le devenir

comme si l'encre

à force d'immobilité

avait commencé à se minéraliser



le lecteur ne lit plus

il entre dans une grotte

où les mots tombent très lentement

du plafond de la langue

où chaque phrase

dépose une infime goutte de silence

jusqu'à former

au fil des années

une architecture intérieure

faite de temps

plus que de paroles
















lundi, juillet 13, 2026

l’ellipse sera une absence qui éclaire
elle retranchera pour agrandir taira pour révéler
et dans ce vide habité elle dira
que le sens le plus profond naît parfois de ce qui manque


ellipse dans le saisissement du réel

quelque chose manque

et c'est précisément cette absence qui rend 

le monde plus présent




le regard s'interrompt

entre deux perceptions une ellipse

c'est là
dans ce bref intervalle
que le réel change secrètement de visage











le saisissement ne dure pas

il pratique des ellipses

il apparaît
disparaît
puis revient autrement


laissant 

dans la conscience 

une chambre encore éclairée






l'ellipse est peut-être

la respiration 
du réel

il ne se donne jamais tout entier

il retire toujours une part de lui-même

afin que le regard
continue de le chercher






dans le saisissement du réel

les mots arrivent trop tard

ils entourent 

une lacune lumineuse


cette lacune
est peut-être
le véritable poème





il suffit parfois

d'un oiseau
d'une pierre
d'un rayon sur l'eau

puis 
une ellipse

et tout le paysage
entre dans une profondeur
que rien n'explique





l'ellipse n'est pas une omission

elle est
la forme visible
de l'invisible

la courbure discrète
par laquelle le réel
échappe à sa propre évidence





le monde ne se révèle pas
par accumulation

mais par retraits successifs

chaque ellipse
creuse davantage
le saisissement

jusqu'à ce que la moindre chose
devienne
presque infinie





l’ellipse est tracée
la ligne revient sans se fermer sur un cercle
deux foyers demeurent
la distance varie
le mouvement suit la courbe
le centre se dédouble
la forme persiste
le regard accompagne le tracé
l’ellipse demeure
la courbe continue










pulsation 
dans l'espace 
le martin pêcheur 
paysage noyé

le paysage est noyé
non sous les eaux mais dans sa propre profondeur

le martin-pêcheur
n’y vole pas

il y ouvre
une brève déchirure de lumière















une pulsation puis le silence

on ne sait plus
si l’oiseau est passé

ou si l’espace lui-même
a battu des ailes



le martin-pêcheur
est une ponctuation de couleur 
dans la longue phrase grise du paysage

sans lui
le silence serait complet

avec lui
le silence devient vivant








il ne laisse derrière lui
ni trace
ni sillage
seulement
une intensité nouvelle
comme si l’espace
avait brièvement augmenté
sa propre lumiè
re












jeudi, mai 14, 2026

des heures
des jours 
entiers
ne peuvent 
que fonder
quelque
chose



même invisible encore  même sans forme 

arrêtée


une durée si dense
laisse toujours un dépôt
une lente architecture intérieure


un commencement silencieux que le temps prépare à mon insu 















dans 
les plis 
de la nuit 
mon esprit se déplie 

















je lis
par saccades
et interruptions
quelques
pages
suffisent
à m'emporter


comme si 

la lecture
n’avait pas besoin de continuité
mais d’intensité

un passage bref
une phrase juste

et déjà 
mon esprit dérive

ouvre des chambres nouvelles
s’absente du temps ordinaire











je lis


la lecture avance par saccades
l’interruption survient
le livre reste ouvert


quelques pages sont lues
le mouvement reprend
le sens agit
l’attention bascule
quelques pages suffisent


je suis emporté





à ses yeux s'ouvrait un voyage merveilleusement long rien 
rien ne pourrait plus lui faire faire
demi-tour

















mercredi, mai 13, 2026

dans l'obscurité 
je vis je rêvai des choses très dures



des formes sans visage
des passages 
fermés

une pesanteur 
lente traversant le sommeil



et pourtant 
quelque chose persistait

une faible lueur au fond de la nuit intérieure
comme si même dans l’épreuve du rêve
demeurait la possibilité d’un retour
d’un réveil encore 
intact















récit
de chaque
jour
tous les jours
langue
mise en mots


comme si la parole
ne faisait que déposer des formes provisoires
sur un flux plus ancien qu’elle

une matière vivante qui précède les phrases respire sous elles

et cherche sans cesse à devenir plus audible 
qu’elle-même



























mardi, mai 12, 2026

disparate

comme les fragments d’un monde 
qui refusent encore 
de se rejoindre


objets
voix
souvenirs
gestes


juxtaposés 
sans centre apparent


une secrète attraction
circule entre eux
comme si 

le désaccord lui-même
cherchait déjà sa forme cachée









rester 
près des 
choses
les reconnaître 
avec exactitude
puis les faire 
éclater



non pour les détruire
mais pour libérer les forces qu’elles contiennent
les lignes secrètes
les résonances enfouies
tout ce qu’une apparence trop stable retenait encore
afin que du réel minutieusement observé
surgisse soudain

une intensité neuve



le monde sans changer de forme 

augmentait soudain son degré de présence 

les couleurs devenaient  plus franches 

les distances plus vibrantes 

le moindre geste était chargé d’une nécessité inconnue 



dans cette densité nouvelle quelque chose en moi s’éveillait

qui ne voulait  plus revenir 

à l’ancienne mesure













détritus
briques
planches
tessons de vaisselle
herbes folles

une carcasse de vélo mangée par la rouille

des journaux détrempés collés contre un mur
un terrain vague où le vent semble chez lui
des orties poussant entre les pierres fendues
une fenêtre sans vitre ouverte sur une pièce vide
des canettes ternies dans l’ombre des ronces
un grillage tordu envahi de liserons
la pluie retenue dans un pneu abandonné
des palettes noircies derrière un hangar
une poupée sans visage dans l’herbe haute
des morceaux de plastique pâlis par plusieurs étés
une odeur de poussière humide et de métal chaud
des clous rouillés dispersés dans la terre
un mur couvert de mousses et de graffiti effacés
des branches mortes mêlées à des fleurs sauvages
une bâche battue par le vent comme une voile inutile
des bouteilles cassées brillant au soleil du soir
une ancienne route lentement reprise par les plantes
















le désordre obstiné 
des choses laissées à elles-mêmes




leur lente dérive hors des formes prévues
comme si le monde dès qu’on cesse de le contraindre
retournait à une logique plus ancienne plus diffuse

où tout 
se mélange
se déplace 
s’accumule
et compose malgré nous
une étrange cohérence de poussière
de temps et d’oubli






ivresse de la poésie et du langage
quand les mots cessent d’être de simples outils
pour devenir souffle matière mouvement
et que la phrase emportée par son propre rythme
ouvre en nous une intensité difficile à contenir

comme si parler ou écrire
revenait soudain à traverser
une source vive de conscience et de feu





































lundi, mai 11, 2026

rien qui ne puisse voler en éclats

arc-en-ciel
fontaine
sonorités



une vitre traversée de lumière et de fissures invisibles
le reflet des nuages dans une flaque après l’orage
une voix entendue derrière une porte entrouverte
les couleurs trop vives du soir après la pluie
une pierre chaude au milieu d’un torrent froid
la poussière d’or du soleil dans une pièce silencieuse
un rire lointain qui semble venir d’une autre époque
le tremblement des feuilles avant le vent
une musique qui paraît connaître quelque chose de nous
les halos autour des lampadaires dans le brouillard
une transparence habitée
le bruit des pas dans une ville presque vide
un éclat de verre au bord du chemin
l’eau noire d’un lac immobile la nuit













certaines harmonies qui donnent l’impression 
d’avoir toujours 
existé







l’éclat 

sera une fracture de lumière
il surgira brusquement dans la continuité du monde

dans sa brillance passagère il dira
que certaines présences existent pour interrompre 

l’ombre



























des heures
ajoutées
à la nuit
des jours
mis au bout
de l'an

l'étrangeté






l’étrangeté 
sera une proximité devenue inconnue

elle apparaîtra au cœur même du familier
et dans ce trouble discret elle dira
que le monde ne coïncide 
jamais tout à fait avec 
lui-même

























notre
expérience 
est
séquentielle
elle a lieu
dans le
temps






elle avance par successions par apparitions partielles
par différences entre un instant et le suivant

nous ne percevons jamais le monde d’un seul coup
mais selon un défilement

une organisation temporelle de la conscience
où chaque perception dépend de celle 
qui la précède et prépare déjà 
celle qui viendra




la mémoire maintient les traces
l’attention sélectionne
l’anticipation 
projette

le présent circule entre ces trois opérations
comme un point mobile dans 
une architecture 
de durée



même l’immobile nous apparaît dans le temps
la montagne le mur la lune en plein ciel
doivent traverser notre succession 
intérieure pour devenir 
expérience




notre expérience est séquentielle et cette séquence n’est pas un défaut mais la condition même de la compréhension penser consiste peut-être avant tout à relier des moments séparés dans un flux assez cohérent pour produire un monde habitable








l’expérience 
sera une traversée plus qu’un savoir

elle laissera des traces avant même d’être comprise
et dans son épaisseur vécue elle dira
que connaître

c’est être transformé





























samedi, mai 09, 2026

les significations sont ordinaires les mots sont utilisés le sens est courant
l’usage est répété la compréhension est immédiate

le contexte est simple le langage est partagé le sens circule
les significations se maintiennent l’ordinaire demeure





il distille un sens étonnant à partir de significations ordinaires


comme si le banal contenait déjà une énigme
mais qu’il fallait un geste presque imperceptible
pour la faire apparaître


rien n’est ajouté
rien n’est transformé en apparence

et pourtant
le sens se déplace
















les mots restent les mêmes
mais leur gravité change

ils cessent d’être évidents
ils deviennent profonds

non par accumulation
mais par retrait













il enlève le trop visible
il laisse affleurer

une autre couche
plus lente
plus dense

où l’ordinaire cesse d’être transparent
et devient chargé

comme si chaque chose
portait un surplus silencieux

prêt à se révéler




il ne fabrique pas l’étonnement
il le libère

en montrant que le sens
n’était jamais absent

seulement recouvert


dans ce dévoilement discret

le monde

sans changer

devient

étrange

et familier

à la fois















je découvrais de nouvelles routes une diversité de terres
on se réveillait dans un endroit
on arrivait dans un autre


savoir noter c’est l’art suprême


saisir sans alourdir
retenir sans enfermer
laisser au trait sa vivacité première


comme si 

l’instant à peine touché pouvait continuer de vibrer

et que l’écriture au lieu de fixer
apprenne à garder 

vivant












la note sera un point dans le flux
elle surgira puis s’effacera presque aussitôt


dans sa brièveté vibrante elle dira
que durer n’est pas toujours rester




maison
peinte
en bleu
et blanc
entourée
d'une clôture
d'agaves
et de figuiers
de barbarie






















vendredi, mai 08, 2026


le difficile est de savoir exactement ce qu’on veut


non dans l’abstrait où tout se dit
mais dans la précision nue où l’on s’engage


là où le désir cesse d’être multiple
et se resserre en une ligne exigeante

vouloir vraiment
n’est pas accumuler des possibles


mais consentir à une forme
qui nous limite autant qu’elle nous révèle










la nuit

parfois

tandis que

vous êtes

endormi

votre destin

murmure

il vous demande

de ne pas

compliquer

l'inévitable



l’inévitable sera une lente venue
il avancera sans bruit déjà présent dans ce qui commence

dans sa certitude silencieuse il dira
que ce qui doit être est déjà en chemin














toutes 
les 
lettres 
forment 
l’absence






assemblées avec soin comme pour cerner un centre qui se dérobe
elles dessinent le contour d’un silence 
plus vaste qu’elles

où le sens naît de ce qui manque et persiste 
à ne pas se dire

où l’écriture au lieu de combler approfondit 
la distance qui appelle















j’avais besoin que tout s’arrête pour qu’il y ait 
recommencement



qu’un silence entier suspende le cours des choses afin que l’élan 
ne soit plus répétition mais naissance

et que de l’interruption même surgisse une source intacte 
où reprendre ne signifie pas continuer 
mais devenir autrement


















l’extrêmement rapide fait entendre des rapports 
insoupçonnables 

des périodicités 
nouvelles

comme si la vitesse révélait 
une trame secrète jusque-là muette
où l’instant se démultiplie en rythmes invisibles
où le temps pressé jusqu’à sa pointe dévoile ses accords cachés




deux corps 
dans une chambre
fête d’ignorance et festin de présence

abandonnés à la proximité 
comme à une langue plus ancienne que les mots
où chaque souffle découvre un territoire sans mémoire
et où la nuit lentement élargit autour d’eux son cercle de silence 

vivant













le vide un livre ouvert

non écrit
et pourtant lisible


une page sans encre
où tout peut apparaître

le vide ne manque pas
il accueille

il ne dit rien
et c’est pour cela
qu’il peut tout contenir

comme un espace avant la forme


avant le mot
avant le geste


ouvrir ce livre
ce n’est pas chercher un sens
mais laisser venir

ce qui n’était pas prévu

chaque regard y trace une ligne
chaque silence y devient signe

rien ne demeure
sinon la possibilité


le vide ne retient pas
il laisse passer

dans ce passage
quelque chose s’inscrit

puis s’efface

comme si lire
était déjà écrire

écrire
déjà disparaître


dans la clarté simple

d’une page

toujours ouverte
















Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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" " (3x4) * & # 111 12 14 1984 24 33T 3X3 4 5 64 64 fleurs de montagne 8 80fleurs A A; A.a.H A.L. A.L.P A.R7 A.S. 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E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle éclipse Eco Ecosse écoute écritures ED Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile éveil Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. G.Luca G.R.I Gary Snyder Gaza GB GDD GDLMC GDT GEGO Gelassenheit généalogie genese Genet Genji Géologie géométrie géophanie Géopoésie Germaneta Gervais Geulincx GIA Gif Giffard Giovannoni Girard Giraud Giroux Gîta Gizzi Gleize Glossaire GMH Gnoséologie Gobenceaux Godard Gödel Godwin Goethe Gombrowicz Gongora Goodman Nelson GOPC GPDB GR54 GR70 GR91 Graal Grâces Graeber Gramm gris Grothendieck Guerre Guesdon Guy Debord Guyau Guyotat GVDT GWFH Gygès H H.Corbin H.D. H.P Habitus Hadot Haenel haïku Hamant Hamish Fulton Hamon Harms Harrari Hart Crane Hausmann Havet HDT HE Heaney Hécate Hegel Heidegger Hello Henri Michaux Henri Thomas Herbes Herta Müller Hésiode Hesse Heures hexagrammes HFSR HHPC Hikmet Hillesum Hiroshi Yoshida Histoire HM HN HO Hocquard Hofmannsthal Hohl Hölderlin Hominidés homonymies Horace Houellebecq HR. HRC HS HSCDLAE HTH Hubin Hugo Ball Huguenin Hume HV Hymnes orphiques Hypérion hypertexte Hypnos i I remember I.P-B. 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L.R.des Forêts L.S L'EI là La Croix La parole de l'autre La vie de la montagne labyrinthe lac Lacs LADR lafabrique Laforgue Lagopède LALELES Lamantin LAME Lapiaz Laporte Roger Larry Eigner latin Laugier Laurent Margantin LBA LCC LCD LCDE LCDI LCDJ LCDP LCI LCR LCS LD LDB LDF LDLH LDM LDMC LDMH LDR LDS LDV Le Clézio Le Livre Le poème LEC LECDF LECLA Lectures LEDA LEDUI LEE Lee Ufan LEF légende légumes Leibniz Leibovici Leili Anvar Lely lensball lepoète Les eaux Les empereurs Les fils Les oiseaux lesoi Lespiau Lessing Lettres Lev Rubinstein Lex1 lex2 lex3 lex5 lex7 lex8 Lexie Lexique LFDH LFDLP LFDP LFDRT LFMR LFQ LGD LGDE LGDFASP LGDLM LGDP LGPDB LGS LGTDLP LGVDLH LHDD LHS LIDT lieux Lieux-source lièvre Ligne7 lignes Lionel André éclats Lionel André éditions Lionel André encres Lionel André photographies Lionel André randonnées LIQV Lisa Cairns list listes littéralité livrelit LJDP LLDLI LLDME LLDO LLDP LLDQ LLL LMDDDLH LMDF LMDLE LMDM LMV LO LOAN LODL LOGOS lois London Lorand Gaspar Lorenzo Menoud Louise Bourgeois Louise Glück LPC LPDLE LPDP LPDS LPI LPM LQDLE LRDD LRDP LRDR LRDT LRED LSDA LSDS LSDV LSMT LSNDLR LTDS LTO LTR LUELADC Lune Lupasco Lus & Mus Lux LV; LVB.TDSDC LVDDP LVDT LVESO LVLTDLO LVMDE Lyn Hejinian Lynn Schwartz M M.Caron M.Craig-Martin M.S.M M.Trinité Ma Macedonio Fernandez Machado Maestri Maggiore Maïakovski Mains maintenant Mais Mallarmé Malrieux Mandalas Mandelstam MANEKINEKO Manganelli Manifeste Manon mantra Manuel Joseph manuscrit Manzoni Map Marchand Marcheurs Marelle Marie Martin Ziegler Marx Masao Yamamoto masque Massera Matinaux Matsui Matta-Clarck Matton Mauguin Mavis Karn maximes MBK MBO MC McCord MCH McLuhan MDA MDC MDLADLE MDLF MDOU MEC Mécanisme Méditations Meillassoux Mélusine mémoire Memories Menus Meraviglia Merci Mercredi Mercure Merton Thomas messages Mesure Métamorphoses Métaphysique Métis Metro MFRC MG Michon micro microcosme mieux Millet Milton Mina Loy Misrahi Miura ori MJNYCR MK monade Mondo Monostiques Monosyllabes Montagnes et Glaciers Montagnes poèmes Montaigne Montale Monteiro Moore Morris mot mots Moving mp3 MPUSPM MSerres MTAS Mû murmure Murphy Murs et Fenêtres Muscle Musil musiq Musique MWLG Mystères MZD N N.M Nabokov Nadja Nagarjuna Nagori Nancy Napoli Narnia Nassim Haramein Nathaniel Tarn Nature Nauman NDBDP NDDP NDLT Néant Négation Neiges Neil Mills Némésis Nerval neuf Neutre Nice Niedecker Nietzsche Nihilisme Nirupana NLJNLH NOBUO noeuds Noguez Noir nOmbres Nonnos Norge NOTEPAD Notes-Book Notes-Rapides Notifications NOUS noûs Nouveautés Novae Novalis Novarina NP NPhS NRSNPEM Nuages Nuits O.Pé Oberland objets Objets d'Amérique Oblomov Ockham Octaèdre ODIN ODSI œil OELDT Ogadine Olivier Cadiot OLR OM ON ondes Onfray onthologie Opalka Oph. 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R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Ramanujan Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes récits A Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shepherd Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM société soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thaumazein Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trail Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie Tzara u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UEAN UEAR UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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