Platonisme
Structuralisme
Lionel André / promenades / randonnées / arts / littératures / air du temps
il existe des vérités sur le monde
parfaitement compréhensibles
impossibles à déduire uniquement d’un dictionnaire
le langage formel ne suffit pas à épuiser le réel
la syntaxe est
finie règles axiomes
manipulable mécaniquement
le sens porte sur
une infinité de situations
une interprétation de l’extérieur
un système ne peut pas se contenir entièrement lui-même
conséquence philosophique majeure
Gödel
montre que
la vérité mathématique
n’est pas réductible à la preuve formelle
cela implique
la notion de vérité
est plus large que celle de démonstration
les mathématiques ne sont pas un simple jeu de symboles
attention aux mauvaises interprétations
ce n’est pas
un rejet de la rigueur
un appel au flou ou à l’intuition vague
c’est
une limite précise
démontrée mathématiquement
le formalisme est
une philosophie des mathématiques qui affirme que
les mathématiques sont avant tout une manipulation
de symboles selon des règles
autrement dit
les symboles n’ont pas besoin de sens en eux-mêmes
seules comptent
des axiomes règles de départ
des règles de déduction
des démonstrations mécaniques
les mathématiques comme un jeu parfaitement réglé
David Hilbert début XXᵉ siècle voulait
formaliser toutes les mathématiques
montrer que
le système est
cohérent pas de contradictions
complet toute vérité est démontrable
décidable il existe une méthode
mécanique pour décider toute proposition
c’est ce qu’on appelle le programme de Hilbert
un système formel c’est
un alphabet de symboles ∀ + = 0 …
des règles pour former des formules
des axiomes énoncés de base
des règles de déduction
une démonstration devient
une suite finie de manipulations syntaxiques
Gödel accepte le cadre formaliste puis
montre ses limites internes
erreur fréquente
le formalisme méthodologique outil
≠
le formalisme philosophique radical
les maths ne signifient rien
beaucoup de mathématiciens
travaillent formellement
tout en donnant du sens aux objets
le jeu est bien défini mais inépuisable
le formalisme
décrit comment on démontre
Gödel montre qu’il ne peut pas tout démontrer