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dimanche, septembre 06, 2026

 


Friedrich Schlegel

Frédéric Schlegel 1772–1829 est l'une des figures fondatrices du romantisme allemand Philosophe critique écrivain théoricien de la littérature il pense l'œuvre non comme une forme close mais comme une œuvre en devenir toujours susceptible de se prolonger de se fragmenter et de se réinventer














Chez lui la pensée refuse de se séparer de la poésie Le fragment devient une forme privilégiée  quelques lignes peuvent contenir davantage de pensée qu'un système entier précisément parce qu'elles demeurent ouvertes inachevées disponibles à d'autres pensées

Il imagine une  poésie universelle progressive  capable de réunir poésie et philosophie art et science imagination et réflexion La poésie ne doit plus seulement produire des œuvres  elle doit devenir une manière de penser et d'habiter le monde

Son ironie est essentielle elle permet à l'esprit de se regarder lui-même de construire une forme puis de la dépasser aussitôt Toute pensée véritable contient ainsi la conscience de ses propres limites

Il écrit comme on ouvre une porte sur une autre porte 

le fragment n'est pas un morceau du tout
mais une totalité qui demeure ouverte

Et derrière cette pensée se dessine une intuition profondément romantique: le monde n'est jamais achevé parce que l'esprit qui le contemple participe lui-même à sa création
















lundi, août 03, 2026

bien ça

l’immensité intime

le ciel n’est pas plus vaste que ce qui s’ouvre sans quitter sa place

le monde approche

il n’y a plus de loin



bien ça

l’immensité intime

une pierre

le vent

assez d’espace pour que l’infini ait lieu






et tel

qu'un galet
connaît la rivière

sans jamais
l'avoir quittée




et tel

le vent
après le vent

demeure
le souffle







et tel

le jour
sur la montagne

la lumière
n'ajoute rien






et tel

le silence

plus ancien
que la parole


ce  et tel  possède une très grande puissance d'ouverture. 

il ne décrit pas

il désigne





une conjonction suffit à remettre le monde en marche

une excellente entrée pour une poésie 

de l'ellipse et de la présence
















jeudi, juillet 30, 2026

le silence est parfois un chiffre de l'invisible


le silence

parfois

compte

ce que la parole

ignore


un chiffre

sans nombre

gravé

dans l'air













l'invisible

n'a pas besoin

de visage

il laisse

ce signe

muet

que seule

l'écoute

déchiffre







pour Jaspers

la transcendance n'est jamais un objet


on ne peut ni la démontrer ni la posséder

elle se manifeste indirectement 

à travers ce qu'il appelle 

des 

chiffres 

chiffren




un paysage une œuvre d'art une rencontre une montagne,

un silence peuvent devenir des chiffres 

de la transcendance


ils ne prouvent rien

ils indiquent



une montagne n'est pas la transcendance

elle est parfois son écriture





la pensée de Karl Jaspers 

est l'une des grandes philosophies de l'existence du XXᵉ siècle 

elle se distingue de celle de Heidegger par son orientation 

vers la transcendance le dialogue et la quête philosophique 

plutôt que vers une ontologie de l'Être


chez Jaspers

philosopher n'est pas construire un système 

c'est devenir plus lucide sur sa propre existence


Philosopher

c'est se mettre en route

la philosophie n'est jamais un savoir achevé

elle est un chemin


l'homme ne possède pas la vérité 

il la cherche sans pouvoir l'enfermer dans un concept définitif

Jaspers écrit que la philosophie est une activité

une manière de vivre dans le questionnement

la vérité n'est pas un objet 

elle est un mouvement de l'existence



personne n'accède seul à son existence

la véritable communication n'est pas l'échange d'informations

elle est rencontre d'existence à existence

la parole authentique transforme les deux interlocuteurs



*



10 

fragments 
dans un esprit jaspérien

l'existence commence là où cesse l'explication
une limite est une porte qui refuse de s'appeler porte
la transcendance ne répond pas elle appelle
le silence est parfois un chiffre de l'invisible.
philosopher c'est apprendre à demeurer dans la question
la vérité ne possède personne
l'homme n'habite jamais entièrement ce qu'il connaît
toute montagne peut devenir un signe, aucune ne devient une preuve
la communication véritable est une naissance réciproque


nous ne sommes 
pas enfermés dans le monde 
nous sommes ouverts à plus que le monde















samedi, mai 02, 2026

écarts et transitions instables

lueurs prohibées que la brume trouble et disperse


une intuition naissante


lignes verticales 

connectées

















les écailles 
seront des fragments de protection

elles recouvriront sans enfermer
brilleront sans dévoiler

dans leur surface changeante
elles diront

que se protéger
c’est parfois apprendre à refléter




le silex 
sera une attente de feu

il dormira 
dans la pierre comme une braise oubliée

sous le choc imprévu
il dira

que la lumière 
naît parfois de la dureté




le galet 
sera une douceur 
façonnée par le temps

il roulera dans la mémoire de l’eau
poli par l’insistance

dans sa forme apaisée 
il dira

que la patience 
est une manière de devenir
























dans le pli du vent 

où rien ne vole mais tout se soulève

des ailes immobiles traversent l’espace sans distance 

comme si 


le mouvement avait oublié 

de partir



elles sont prises dans une lumière sans origine 

suspendues entre chute et élévation 

dans une hésitation qui devient 

leur seule trajectoire













chaque plume est un fragment d’élan arrêté 

un souvenir de ciel qui persiste 

sans ciel



quelque chose circule 

une traversée sans départ 

une migration intérieure où l’air devient mémoire 

du passage



c’est peut être cela 

une fuite qui ne fuit pas 

un envol qui reste 

en soi



comme si 

l’infini avait replié ses directions 

dans un battement qui n’advient jamais mais qui ne cesse 

de promettre



dans ce presque mouvement 

le monde retient son souffle comme pour écouter 

ce qui n’a pas encore eu lieu

ou ce qui a déjà eu lieu dans un autre pli 

du même vertige



***


les verticales sont posées
les lignes montent et descendent
les axes se tiennent droits


les lignes sont liées
le lien se fait entre elles
la distance se réduit


l’ensemble se maintient
la structure tient
les verticales persistent


le lien demeure






attente apparente

attente perceptible

attente manifeste

attente évidente

attente qui se voit

attente affichée

attente palpable

attente lisible

attente perceptible au regard

attente ...






l'attente claire et visible sera un seuil exposé

elle restera là
offerte sans mouvement

dans cette immobilité claire elle dira
que ce qui tarde à venir est déjà présent









vestiges fragmentés d’un ordre de marche
















jeudi, avril 16, 2026


une série abstraite tendue vers le métaphysique  

avec
 
retrait 
disjonction et
indécidable 




non-lieu du dire
antérieur à toute adresse


ce qui paraît
se retire de paraître


l’état 
ni posé ni pensable















une persistance
sans support


le temps
déjà hors de lui-même


aucun centre —
mais une contrainte diffuse




l’énoncé
défait son origine


ce qui se tient
dans l’écart du tenir


silence 
non absence
mais excès non localisable





le rapport
sans termes assignables


une limite
qui ne borde rien


le
désaffecté de présence





ce qui insiste
sans condition d’apparition




la trace
sans antécédent


ni dedans ni dehors
mais l’impossibilité de leur partage


le sens
comme suspension de toute venue




un plan
sans coordonnées


ce qui advient
sans événement


déplacement
sans lieu de départ






l’être 

retenu hors 
de toute nomination





une série  minimale  au bord de l’aphasie 


presque
rien


avant
le dire



reste



sans
tenue


ici ?
défait


ce
pas


moins
que trace


encore 
non


tenu
hors


vide
sans vide


à peine



chute


ni
venu


ce
retire


rien
insiste



sans
bord



écart


plus
bas


aucun
appui


déjà
perdu




on s’approche 
de l’extrême limite 
où le signe devient presque silence 


·


rien






?


moins


.


encore




pas



( )



chute




ni



reste




hors



on est ici dans quelque chose qui touche presque à la disparition du langage 
où le blanc le signe isolé ou même la ponctuation 
portent l’essentiel






Extrema ratio


le dernier recours quand tout langage se retire
là où l’on ne négocie plus avec les circonstances
mais où l’on tranche dans la nudité de l’acte

comme une limite atteinte
qui révèle, sous la pression
ce qui en nous ne cède pas

















une suite 
de notations brèves

fragmentation suspension 
attention au corps et au langage





retenue du souffle 
avant le mot


la phrase s’interrompt
là où le corps insiste


un point d’appui
déjà déplacé














ce qui se dit
se retire en même temps


main posée 
sur l’absence d’objet


le regard traverse
sans fixer





l’espace  non pas vide
mais en suspens


elle note
ce qui ne se stabilise pas


à peine formulé
déjà altéré




le je
comme seuil instable


une avance minime
dans la perception


cela insiste
sans se nommer






ligne rompue 
continuité maintenue ailleurs


respiration
contre la syntaxe


le sens
différé / maintenu




fragment 
non séparé mais ouvert


le corps écrit
avant la phrase


ce qui affleure
ne se fixe pas




distance interne
au mot même


présence
à la limite de l’effacement

















mardi, avril 14, 2026


écrire après mais après n’existe pas


le désastre ne passe pas  

il demeure


il ronge le temps

il empêche la suite



les phrases se brisent avant d’atteindre leur fin



quelque chose résiste 

non pas au silence mais à la forme


























on voudrait raconter

mais le récit suppose une continuité et ici tout est 

coupé

arraché 

dispersé







il reste des mots

usés
 
insuffisants 

presque indécents

ils touchent sans atteindre





témoigner serait nécessaire

mais comment dire sans 

trahir 

comment dire sans 

réduire 







le désastre 

n’est pas seulement ce qui arrive

c’est ce qui défait la possibilité même de dire 

qu’il est arrivé








alors écrire devient autre chose 

non plus construire mais laisser des traces 

comme des débris après l’effondrement





le je vacille

qui parle encore

quand celui qui a vécu ne se reconnaît plus 






le temps se défait lui aussi

rien n’est vraiment passé

rien ne commence






la mémoire ne raconte pas 

elle répète

elle revient 

insistante

sans progression

sans issue








il faudrait peut-être se taire

mais le silence lui-même devient insupportable







alors on écrit peu

des fragments

des restes de souffle






entre les mots

des blancs

ce sont eux qui portent le plus






faire œuvre  

non

plutôt survivre dans la langue

malgré elle






le texte n’est pas un monument

c’est une ruine qui se tient encore debout






écrire le désastre

ce n’est pas le contenir

c’est accepter qu’il déborde 

même ici

surtout ici


























écrire après / dans / depuis la catastrophe  

la langue est-elle encore possible 

le désastre comme rupture du sens  

fragmentation 
silence
discontinuité



refus du récit linéaire
éclats traces ruines textuelles

témoigner ou échouer à témoigner  
tension éthique



















l’indicible 
écrire ce qui résiste à la représentation

le langage contaminé par l’événement  
mots usés insuffisants 
suspects





écriture minimale  
vers le fragment la note le souffle court


















le je fragilisé 

disparition du sujet
voix anonyme ou collective





temps disloqué  
passé qui ne passe pas 
présent figé 
futur impossible





mémoire traumatique  
répétition retour obsession


le texte comme ruine  
ce qui reste après l’effondrement




esthétique du vide 
blancs silences interruptions



le désastre comme expérience limite de la littérature


peut-on faire œuvre du désastre sans le trahir 


écrire contre l’oubli vs écrire l’impossibilité de se souvenir




corps et langage 
douleur inscrite dans la syntaxe



le réel excède le texte  
tension constante entre dire et ne pas pouvoir dire


l’écriture comme survie plutôt que comme création



refus de la beauté classique 
une esthétique de l’informe du brisé



question finale  
écrire le désastre est-ce encore écrire 




























vendredi, janvier 30, 2026

 

le seuil de toujours avant que la nuit ne devienne introuvable


cadran froid

l'espace découpe l'âme


fleuve indivisible 

mélodie où tout se fond


la mémoire pure descend vers l'action

 

le cerveau trie

le passé survit


















  • la digue lâche

    le souvenir inonde

     

    miroir du présent qui se dédouble


    élan  

    force qui jaillit

    liberté qui s'invente


    intuition  

    regard intérieur 


    coïncidence avec le flux

     

    arpenteur d'éternité entre deux empires


    grand-père de fourrure 

    silence de la taïga



    évène  

    nomade du sacré

    respect du nom 

    tu



    souffle 

    tout ce qui dure est une création



    le poème pulvérisé

    la liberté et le vent de la nuit



    parfois 
    le vertige le prenait
     
    c'était le déjà-vu

    le filtre de son cerveau se lézardait et il voyait
    avec une horreur sacrée
    son propre présent se doubler 
    d'un reflet mémoriel
    comme si la vie n'était 
    qu'une répétition 
    d'une pièce déjà jouée 
    dans les coulisses de son âme

    il était l'homme qui ne pouvait pas oublier
    car pour lui durer 
    signifiait porter le poids du monde 
    sur la pointe d'un regret

    il finit par comprendre 
    que sa liberté n'était pas de choisir son chemin 
    mais d'accepter d'être ce flux
    cette mélodie ininterrompue 
    où la note finale contient déjà
    en un ultime frisson 
    le silence 
    qui précédait 
    la première





























  • mercredi, janvier 28, 2026

    la poésie du fragment est l'art de dire l'immensité 
    avec des miettes 

    c'est une écriture du souffle où le blanc entre les mots 
    compte autant que l'encre







    éclats de l'Être


    le temps est un vêtement que l'on use en marchant 
    vers nulle part


    je suis le carrefour où les ombres de mes ancêtres 
    viennent se réchauffer




























    regarder le soleil en face c'est accepter que la vérité 
    brûle la vue


    l’âme est un puits dont l’écho arrive toujours 
    après le silence


    rien ne se perd
    tout se rêve en d'autres formes


    le monde n’est pas devant moi il est le sang 
    qui bat contre mes tempes


    porter le vide 
    comme une couronne de lumière


    l’instant est une porte 
    qui ne s’ouvre que si l’on oublie de frapper


    écorce de chair noyau d'infini


    Dieu est la parenthèse 
    que nous ouvrons pour ne pas mourir de froid





    métaphysique du quotidien


    chaque pierre est un temple qui attend 
    son premier mot


    je touche le mur : 
    c'est la fin de ma main et le début du mystère


    la mémoire est une pluie qui tombe 
    à l’envers


    être ici 
    c'est déjà avoir accepté d'être ailleurs demain


    le ciel ne répond pas, 
    il se contente d'être bleu par-dessus nos cris


    la pensée est un oiseau 
    qui se brise les ailes contre les limites du langage


    nous sommes des fragments de miroir cherchant 
    l’image entière


    la mort n'est qu'un changement de rythme 
    dans la symphonie de l'atome


    creuser le silence jusqu'à y trouver la source 
    du premier cri


    je ne suis pas celui qui voit
    je suis l'acte même 
    de la vision





    le fragment 
    fonctionne par sa capacité à laisser 
    le lecteur 

    achever 
    le poème dans son propre 
    esprit

























    vendredi, janvier 16, 2026


    Lève la pierre et tu me trouveras 

    l'illumination au cœur du plus humble fragment du monde


    voici la réponse 

    de la Parole au Secret sous la garde de la Nuit 

    Le Sacre du Fragment


    Quelle que soit la pierre que tu lèves


    c'est le visage de l'UN qui t'apparaît

    sous le poids du granit au-delà de tes rêves

    dort le même feu qui jamais ne se tait











    Il n'est plus besoin de cabane ou de cimes

    ni de chercher l'aile dans l'immensité


    le cosmos entier habite les abîmes

    d'un caillou désert au bord 

    de l'été


    le froid de la roche est une épreuve douce

    une leçon de fixe et d'éternité


    la naissance palpite au milieu de la mousse et la mort n'est 

    qu'un pli de la réalité


    Lève le monde 

    et vois  


    sous chaque matière l'illumination 

    attend ton regard


    Il n'est 
    rien qui ne soit fait de cette lumière 
    rien qui ne soit le centre et 
    rien qui soit à part



    ***




    Le Divin est immanent 

    L'absolu n'est pas seulement dans le ciel des Hyperboréens 
    il est dans la densité du minéral 

    Lever la pierre c'est l'acte de l'homme réveillé qui ne voit plus d'obstacle 
    mais partout des passages



    La fin de la dualité 

    Il n'y a plus de différence entre le  
    haut l'aile et le bas la pierre
    tout est unité


    L'action sacrée 

    Lever la pierre c'est le travail de celui qui est passé par 
    la cabane de Zarathoustra et qui revient au monde
     pour y reconnaître sous chaque forme
    le feu de l'être


    tout est désormais pleine lumière



    quel que soit le mot que tu dis

    tu rends grâce

    à perte et 

    périr 















    samedi, janvier 10, 2026


    Je marche au milieu de fragments dispersés

    là où l'unité s'est brisée pour devenir chemin


    chaque éclat sous mes pas est un miroir de l'origine

    une mémoire coupante qui refuse de se taire


    je ne ramasse rien  

    je deviens le lien qui les rassemble



















    suite métaphysique

    Cette marche est celle du chercheur de sens Si l'idéal est rouge et le poème solitaire les fragments dispersés sont les motifs égaux dont parlait Mallarmé Ils sont la preuve que le monde est un texte à déchiffrer un puzzle dont la solution n'est pas dans l'image finale mais dans l'acte de marcher



    Le fragment est une promesse 

    il contient le tout dans sa petitesse


    la dispersion est une liberté  

    elle permet une infinité de regroupements nouveaux


    le marcheur est le ciment 

    C'est votre regard qui transforme la poussière en constellation








    Le Chant des Éclats

    chante la poussière
    car elle fut autrefois montagne 
    bénis l’entaille 
    où la lumière a trouvé son chemin
    nous marchons sur les décombres 
    d’un ciel trop lourd
    ramassant les syllabes 
    d’un mot qui nous dépasse
    rien n'est perdu dans la brisure 
    tout est offert 
    chaque fragment est un astre 
    qui a choisi la terre
    le poète est l’artisan des jointures invisibles 
    celui qui coud 
    le silence avec des fils de verre
    ne cherche plus le vase 
    admire la constellation au sol 
    car c'est dans l'éparpillé que l'infini respire 
    nous sommes les gardiens 
    d'un trésor en miettes
    vivant enfin l’unité 
    dans l’éclat de ce qui cède
















    mardi, décembre 23, 2025


    changement

    L'instable Demeure

    rien ne demeure

    sinon le mouvement qui nous fonde 

    le fleuve de l'instant dérobe la rive au pied











    vouloir figer la forme c'est s'exclure du monde 

    car l'être n'est qu'un souffle par l'autre relayé

    on ne meurt qu'une fois de n'avoir pas changé

    sous l'écorce immobile où la sève se glace

    il faut savoir s'offrir à ce qui nous efface

    pour renaître au matin de soi-même étranger





    action invisible

    La Force Muette


    le germe fend la pierre sans un cri

    sans un bruit 

    puisant dans le silence une vigueur profonde


    l''œuvre la plus haute est celle qui nous conduit

    à changer le décor sans ébranler 

    le monde


    c’est le courant profond sous l'écume qui danse

    le geste du pinceau qui s'oublie 

    dans l'éclat


    l'être véritable agit par sa seule présence 

    il est le vent qui passe et que l'on ne voit pas











    samedi, décembre 20, 2025



    Dissolution
    éclatement des formes effacement des frontières
    le solide devient flux
    le fixe se disperse
    tout se mêle et s’amollit
    et ce qui était se fond dans le tout



    ce qu'on ne peut pas dire .... il faut l'écrire




    dissolution lumineuse

    les astres buvaient mes pas dans la boue

    un feu parlait sous la peau des saisons

    la ville ouvrait ses nerfs à la pluie









    dissolution onirique

    la clef rêve où s’absente la serrure

    je marche où le hasard mord la nuit

    l’ombre pense à travers mes mains ouvertes





    Désagrégation
    fragmentation du solide et du sens
    chaque élément se détache 
    isolé
    perd sa cohésion et sa hiérarchie
    le monde se défait par étapes
    la matière et l’idée deviennent poudre et souffle


    Je suis traversé par plus que mon corps

    ce qui a lieu d'être

    ne va pas sans dire



    une eau noire écrit dans mes poumons


    l’avenir tremble au bord de chaque mot


    je dis je sans savoir qui parle encore


    le monde est large à force de se rompre


    je signe avec la cendre des saisons


    un pas suffit pour quitter la raison


    la chute éclaire ce qui n’a pas lieu


    la comparaison entraîne l'incomparable















    Fragments Oraculaires 

    la réponse précède toujours la question mais 

    elle parle plus bas






    Cy Twombly
    On returning from Tonnicoda
    1973



    ORACLE
    voix sans visage surgie du seuil
    parole brève équivoque nécessaire
    elle ne dit pas  elle incline
    entre énigme et direction
    le sens attend celui qui écoute





    ce qui te résiste te façonne davantage que ce qui t’obéit


    n’attends pas un signe  sois l’espace où il peut apparaître


    le feu ne détruit que ce qui était déjà prêt à changer


    tu crois avancer mais c’est le seuil qui se déplace


    ce que tu nommes perte est souvent une mue inachevée


    la vérité ne s’impose jamais  elle consent à être reconnue


    l’ombre n’est pas l’opposé de la lumière mais sa mémoire


    ce qui tarde mûrit dans un autre temps que le tien


    le silence n’est pas vide  il est chargé d’indications


    chaque chute ajuste ton regard à une profondeur nouvelle


    ce qui ne peut être dit agit plus sûrement que les paroles


    ne cherche pas la voie droite  cherche la voie juste


    l’invisible travaille avant que le visible ne se décide


    ce que tu fuis te suit ce que tu accueilles se transforme


    la patience est une forme avancée de courage


    toute fin est une entrée déguisée


    ce que tu appelles hasard connaît ton nom


    le seuil reconnaît ceux qui marchent sans garantie


    l’oracle ne prédit rien  il dévoile une disposition









    Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
    Henri Michaux , Face aux verrous.

    Du "Dao" originel
    du commencement du réel
    des signes célestes
    des formes terrestres
    des règles saisonnières
    de l'examen des choses obscures
    des esprits essentiels
    de la chaîne originelle
    de l'art du maître
    des évaluations fallacieuses
    de l'équivalence des moeurs
    des résonances du "Dao"
    de l'inconstance des choses
    des paroles probantes
    de l'utilisation des armes
    montagne de propos
    forêt de propos
    du monde des hommes
    du devoir de se cultiver
    de la synthèse ultime


    "ô le plus violent paradis"

    Libellés

    " " (3x4) * & # 111 12 14 1984 24 33T 3X3 4 5 64 64 fleurs de montagne 8 80fleurs A A; A.a.H A.L. A.L.P A.R7 A.S. A1 A10 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 AB ABDL Abécédaire Abîme Aboulafia Abréviations Abrüpt Abruzzo absolu ACC Acker acronyme Actis Actualités ADBP Adorno ADR Adrénaline ADUMC Advaita AELT Agamben Agenda AgnèsMartin Agrafe et boite Ainsité Aïon AIR Air du temps akasha Akhmatova AL Alain de Lille Alan Davies Albiach Alchimie Alechinsky Aleph ALF Alferi alien Alina Reyes ALTH AM Amande Ammons Amor fati Anagrammes Analogie Anaphore Anaximandre Anders André Breton André du Bouchet André Velter Andy Goldsworthy animal animation Annick Ranvier Annonciations Anthologie ANTI Antin David AP Apatheia Aphaïa aphorismes Apollonios aporie Appelfeld Approche APUMM APZ APZT Arago Aram Saroyan Arbres Archéopoésie ArgentOr Aristote Arp Arseguel Art sacré ARTHAUD AS ASDMI ASF Ashbery ASLEND Assez Astrologie Asymptote Atlantide attente Aurélien Barrau Aurore Automne Auxméry AVB Avec Avent AW axiologie Axiomes Azam B B.Celerier Babel BABIL Bach Bachmann Baies Baigaitu BAM Banal Bandeaux Barque Barré Barry Lopez Barthes Bashô Basque Basquin Bataille Battala BAZAR BDLE BDLF Beaufortain Beckett Beckford Benedetto Bénézet Benoît Labre Benveniste Bergounioux Bergson Bernstein bête Bhattacharya bibliographie Bibliothèques bientôt Bimot Binet bio biographie BioMobiles Biopsies Bishop BISSES1 Bivouac Blackburn Blaine Blanc Blanchot Blanqui Blaser Blau Duplessis Bleu Bloy Bobin Bochner Bohm boisflotté Bök Bonheur bord de terre Borges Bouddha Bouthonnier Bouvier Bozier Brautigan Bretagne Bribes Briciole bricoleur Brisset Bronk Broodthaers Bruckner Bryen BSRM Butor Byron C C.C C.D.A C.E.T C.F. C.Olson çacest café calcul Camino Campo Cantor Cantos Capital Capricorne Captures Carl Andre carnet Carson Carte postale Cartes et globes Carver Casas Cavale cavernes Cazier CCB CCEM CDLP CDLRP CDMDCDD CDN CDRSLS CDS ce ce qui est ceci cela Céline Celui Cendras cequej'aime Cerbelaud cercles Cerf Ceux Cézanne CGJ CH5 Chalamov chaleur chaman Champs chant chant1 Chants et Poésies Chappuis chaque Char chartres Chartreuse Chaton Chemins ChenZhen Chladni Choeur Choisir Chômei Chose Christian Dotremont christo Chu-Ta Ciel Ciel profond Cioran Circé citations civilisations CL Claude Favre Claude Simon Clausewitz CLBC CLC Climat Closky Clouscard CMDOT Code Cole collages coller Collines collobert Combines Côme comme comment Compact compostelle conatus conscience constitution contepersan contingence contre conversation Copier Corbeau corpus Cortazar couleur covid CP Cravan Creeley cri crystallography CS.PAP CSB CSMM Cummings cut Cut 1 CV Cyber cycle Cyrano CyT D.SNLS Dada DALA Dans Danse Dao Dasein Dates DCPC DD DDLR de De Vries Decout DEE definition définitions DEGAULLE Deguy Deleuze Delillo délires Démocrite Denis Roche Déplacement Dérive Derrida Des Déserts Désir Détails Détournement DETQC Dextre DFRC DH DI Diable Dialogues Dickinson Dillard Diogène Divers DJLC DLADLS DLNI DMI DMOAM Domerg Donne Dryas DSDLDS Duchamp DUM Dumond Duncan DUNE Duras Durer Duvauroux DVDC Dworkin E E.Baer E.C E.E. E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle éclipse Eco Ecosse écoute écritures ED Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile éveil Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. G.Luca G.R.I Gary Snyder Gaza GB GDD GDLMC GDT GEGO Gelassenheit généalogie genese Genet Genji Géologie géométrie géophanie Géopoésie Gervais Geulincx GIA Gif Giffard Giovannoni Girard Giraud Giroux Gizzi Gleize Glossaire GMH Gnoséologie Gobenceaux Godard Gödel Godwin Goethe Gombrowicz Gongora Goodman Nelson GOPC GPDB GR54 GR70 GR91 Graal Grâces Gramm gris Grothendieck Guerre Guesdon Guy Debord Guyau Guyotat GVDT GWFH Gygès H H.Corbin H.D. H.P Habitus Hadot Haenel haïku Hamant Hamish Fulton Hamon Harms Harrari Hart Crane Hausmann Havet HDT HE Heaney Hécate Hegel Heidegger Hello Henri Michaux Henri Thomas Herbes Herta Müller Hésiode Hesse Heures hexagrammes HFSR HHPC Hikmet Hillesum Hiroshi Yoshida Histoire HM HN HO Hocquard Hofmannsthal Hohl Hölderlin Hominidés homonymies Horace Houellebecq HR. HRC HS HSCDLAE HTH Hubin Hugo Ball Huguenin Hume HV Hymnes orphiques Hypérion hypertexte Hypnos i I remember I.P-B. IA ici idéogrammatique IDLR idole IFE Igitur il Illuminations illuminer illuminisme ILVLA ilya immédiat immédiatement Impensable impératif imperceptible Impresses incertitude Index individu Infini Infinitif initiales inquiétude Insectes installation instant Internet Interrompre invisible Irwin Ishihara Isidore Isis isolato Issa italiques Ivsic J-P Michel J.J.F.W. J.J.U. J.L.P Jaccottet jaime Jakobson Jankélévitch JANUS Jardin Jaspers JAZ JBE JCERDM JDLF JDS JE JE & Jean jean Daive Jean Michel Lou JELRLT Jesuis Jésus jeu JHN Jirgl Joan Mitchell John Cage Jouffroy jour jour17 Journal Jours jours17 Jousse JR Juarroz Jullien JYL K.G K.K Kabîr Kafka Kairos Kaplan Kapoor Kastrup Kathleen Raine Katué Kawara Kay Ryan KDCN KDICK Keats Kenneth White Kerouac Khazar Khlebnikov khôra Kiarostami Kingsley Kircher KK KLTDD koan Koons Koshkonong Kosuth KOUA Kral Kuhn Kundera Kunitz Kybalion Kyoto L.A.S L.D. L.R.des Forêts L.S L'EI La Croix La parole de l'autre La vie de la montagne labyrinthe lac Lacs LADR lafabrique Laforgue Lagopède LALELES Lamantin LAME Lapiaz Laporte Roger Larry Eigner latin Laugier Laurent Margantin LBA LCC LCD LCDE LCDI LCDJ LCDP LCI LCR LCS LD LDB LDF LDLH LDM LDMC LDMH LDR LDS LDV Le Clézio Le Livre Le poème LEC LECDF LECLA Lectures LEDA LEDUI LEE Lee Ufan LEF légende légumes Leibniz Leibovici Leili Anvar Lely lensball lepoète Les eaux Les empereurs Les fils Les oiseaux lesoi Lespiau Lessing Lettres Lev Rubinstein Lex1 lex2 lex3 lex5 lex7 lex8 Lexie Lexique LFDH LFDLP LFDP LFDRT LFMR LFQ LGD LGDE LGDFASP LGDLM LGDP LGPDB LGS LGTDLP LGVDLH LHDD LHS LIDT lieux Lieux-source lièvre Ligne7 lignes Lionel André éclats Lionel André éditions Lionel André encres Lionel André photographies Lionel André randonnées LIQV Lisa Cairns list listes littéralité livrelit LJDP LLDLI LLDME LLDO LLDP LLDQ LLL LMDDDLH LMDF LMDLE LMDM LMV LO LOAN LODL LOGOS lois London Lorand Gaspar Lorenzo Menoud Louise Bourgeois Louise Glück LPC LPDLE LPDP LPDS LPI LPM LQDLE LRDD LRDP LRDR LRDT LRED LSDA LSDS LSDV LSMT LSNDLR LTDS LTO LTR LUELADC Lune Lupasco Lus & Mus Lux LV; LVB.TDSDC LVDDP LVDT LVESO LVLTDLO LVMDE Lyn Hejinian Lynn Schwartz M M.Caron M.Craig-Martin M.S.M M.Trinité Ma Macedonio Fernandez Machado Maestri Maggiore Maïakovski Mains maintenant Mais Mallarmé Malrieux Mandalas Mandelstam MANEKINEKO Manganelli Manifeste Manon mantra Manuel Joseph manuscrit Manzoni Map Marchand Marcheurs Marelle Marie Martin Ziegler Marx Masao Yamamoto masque Massera Matinaux Matsui Matta-Clarck Matton Mauguin Mavis Karn maximes MBK MBO MC McCord MCH McLuhan MDA MDC MDLADLE MDLF MDOU MEC Mécanisme Méditations Meillassoux Mélusine mémoire Memories Menus Meraviglia Merci Mercredi Mercure Merton Thomas messages Mesure Métamorphoses Métaphysique Métis Metro MFRC MG Michon micro microcosme mieux Millet Milton Mina Loy Misrahi Miura ori MJNYCR MK monade Mondo Monostiques Monosyllabes Montagnes et Glaciers Montagnes poèmes Montaigne Montale Monteiro Moore Morris mot mots Moving mp3 MPUSPM MSerres MTAS murmure Murphy Murs et Fenêtres Muscle Musil musiq Musique MWLG Mystères MZD N N.M Nabokov Nadja Nagarjuna Nagori Nancy Napoli Narnia Nassim Haramein Nathaniel Tarn Nature Nauman NDBDP NDDP NDLT Néant Négation Neiges Neil Mills Némésis Nerval neuf Neutre Nice Niedecker Nietzsche Nihilisme Nirupana NLJNLH NOBUO noeuds Noguez Noir nOmbres Nonnos Norge NOTEPAD Notes-Book Notes-Rapides Notifications NOUS noûs Nouveautés Novae Novalis Novarina NP NPhS NRSNPEM Nuages Nuits O.Pé Oberland objets Objets d'Amérique Oblomov Ockham Octaèdre ODIN ODSI œil OELDT Ogadine Olivier Cadiot OLR OM ON ondes Onfray onthologie Opalka Oph. Oppen OR Oraison Orcia Orphée Orwell Oscar Oscarine Bosquet OSMH oui ours Ovide P.A P.B.Shelley P.L. P.observatoire P.P. P48 Paddle Padirac Pages PalestineIsraël palimpseste Palmer Paolo Icaro papier PAR Para Paracelse Paradis Parant parapoésie parenthèse parfum Parian Paris Parlant Parménide Paroles particules Pascal pasolini Passages Paul Celan Paul Valéry Paysages PB PC PCJDA PDJVS PDLBELM PDLC PDLE PDM PDUM Pêche peck peintures numériques L.A. peirce Pennequin Penone PEPDLE Perec performance permaculture Pessoa Peuchmard peut-être PGDR Ph.Beck pharmakon Phi Philippe Grand Philippe Sollers philologie Photographes PHPN Phrases phusis Pi Pierres Pierrette Bloch Pieuvre Pin Pise Pivot Pizarnik Plagiat Planck planètes Platon Pléonectique Pleynet plongeur Plotin Pluie Plus PM PNQ PNSLTS PO POCP Podiensis poésie Poignant Poindron pointes Points Politikos polygraphe pommes Ponge Pour ppt PPTEI praxis prénoms prépositions presque Prière Principe Printemps Prokosch Promenade Properce propositions Proust PRYNNE Psaumes PSDUP PTI ptyx PUB puiser puissance Pyramides Pyrrhon PYS qi Qualia quand quantique Quatrebarbes quelqu'un QuelqueChose quelquefois quelquepart question Questions Qui Quignard Quiz quoi Quotidien R.G.Lecomte R.M. R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Ramanujan Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes récits A Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM société soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thamazein Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trail Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie Tzara u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UEAN UEAR UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. V.Kh V.P. VALC Valet Vaneigem vazquez VD VDSJ VE Véda Vegan vélo VEMDIL Venet Venise Vents VERBES Vercors vérité Verlaine Verne verre Vert vertical Vésuve Vézelay VGE Vico Victoria Hanna vide Vidéo Vilgrain Vioulac Virgile Virgule visage VitaNova Viton vitraux VJ VO voici Voies voilà voix volcan Voluspa Volut Von Aesch Vous Voyelles Vulcano W W.Benjamin W.I.P. W.S Wable Wagô Wajcman Waldman Waldrop Wallace Stevens Walser WB WBY wcw webasso Webcams Wermer Lambersy Werth WGJ Whitehead WilliamBlake Windows Wittig Wolfgang Laib Wolfson wolman Woolf wuwei ww. WWFDH www Xardel Xénophon Xu Xiake xxx Y.B Yanka YDM YISANG YOGA Zagdanski ZANZOTTO Zeit Zéno Bianu Zéro Zététique Zinoviega zodiaque Zoom Zukofsky Zürn

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