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samedi, avril 04, 2026

l'aigle est au futur

l’aigle sera le souffle tendu vers l’invisible


il habitera les hauteurs que le regard 
n’ose pas encore penser



dans l’avenir
il ne volera pas seulement  

il deviendra 
l’élan même

celui qui rappelle à la terre qu’elle rêve 
encore de ciel












l’éclair me durera comme 
une brûlure de lumière 
dans le temps



il traversera mes instants bref et infini à la fois
et dans sa fulgurance il laissera une trace
que même l’ombre 
n’osera effacer





restez près du nuage 
là où le monde hésite encore

il porte en lui 
des formes qui ne sont pas finies
des pensées en suspens
des silences en devenir

à son bord
on apprend que tout passage est douceur
et que même l’errance sait trouver sa lumière















vendredi, avril 03, 2026

un marteau brisé révèle soudain l’épaisseur 
de la matière 

tant qu’il servait
tout allait de soi

le geste passait à travers les choses
sans les rencontrer

mais dans la rupture
le monde résiste
se montre
pèse

l’outil devient objet
l’usage devient question

et dans cet arrêt
la matière apparaît
comme ce qui ne cède pas
entièrement












l’angoisse est le vertige devant la liberté pure
de ne rien être 


non un manque
mais une ouverture trop vaste

rien ne contraint
rien ne décide
et c’est cela
qui vacille

devant l’absence de forme
la possibilité infinie
devient abîme

l’angoisse n’enferme pas 

elle expose
à ce qui pourrait
être autrement




et dans ce vertige se tient aussi
la chance nue de se 
choisir






















on regarde passer les nuages 
sans chercher à 
leur donner 
un nom 


forme libre
défaite aussitôt qu’apparue
le regard se repose
de vouloir saisir

rien à retenir
rien à fixer 
seulement ce passage
qui suffit

ainsi le ciel
enseigne une pensée
sans prise
ouverte
légère comme l’air
qu’elle traverse




















l’avenir est un spectre qui s’évanouit
dans la lumière 
du présent

il avance en promesse
mais se dissipe
dès qu’on le touche

ce que l’on attend
se transforme
au moment même
où il arrive

ainsi l’avenir
n’existe qu’à distance
et le présent
le dissout doucement





reste
cette clarté immédiate
où rien n’est à venir
tout est déjà là


























samedi, mars 14, 2026

l’obsolescence de l’homme 

comme un outil laissé au bord d’un monde plus rapide
la main encore chaude
mais déjà 

inutile


pourtant  dans ce retard même
une conscience veille 


celle de savoirque le monde continue
sans nous attendre

















la mémoire de la mer 


un sel ancien
resté dans la lumière
comme si chaque vague
se souvenait encore
d’un monde
plus vaste que la rive










que les morts restent morts qu’ils ne reviennent pas

assez d’ombres
dans la bouche des vivants

leur silence
est peut-être
la seule vérité
qui ne demande plus
qu’on parle pour elle






je n’aurais pas dû
évoquer les taureaux de Basan 

nous y sommes

le ciel s’est épaissi
et la pluie tombe
lourde
comme si la guerre
avait trouvé
un autre nom pour la terre




Ne t'éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours! De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux du Basan m'encerclent. Ils ouvrent leur gueule contre moi, pareils au lion qui déchire et rugit. Mes forces s'en vont comme l'eau qui s'écoule, et tous mes os se disloquent; mon cœur est comme de la cire, il se liquéfie au fond de moi. Ma force se dessèche comme l'argile, et ma langue s'attache à mon palais; tu me réduis à la poussière de la mort. 


Psaumes 22 12 31




avant de rencontrer le Christ nous étions 
comme les taureaux de Basan 

puissance sans écoute
corps pleins de terre et d’orgueil
le front tourné vers la charge
sans savoir encore
qu’un autre royaume
s’ouvre dans la blessure
et le silence














dimanche, mars 08, 2026

la pensée heureuse trouve sa voie

elle n’avance pas par contrainte
mais par justesse


comme l’eau
qui découvre la pente
sans la chercher

lorsqu’elle s’éclaire
le chemin apparaît
presque de lui-même



la pensée 

marche sans se perdre portée par une simplicité qui sait déjà 

où elle va































l’attente sereine est confiante

elle ne presse pas l’avenir
elle lui fait place



comme un lac
qui n’appelle pas la pluie
mais la reçoit
elle demeure ouverte
sans impatience
sans calcul
car ce qui doit venir
trouve toujours
le chemin
d’un cœur tranquille






































l’attente sereine n’est pas vide 

elle est déjà

une forme de confiance










dans la pensée toute chose devient 

solitaire et lente


les objets s’éloignent du tumulte des gestes ils entrent 

dans une autre durée



une pierre

une feuille

un mot 

tout se met à respirer plus largement



la pensée n’accélère rien  elle retire le monde 

du courant



alors chaque chose demeure seule un instant 

et dans cette solitude elle révèle

sa vraie lenteur






















samedi, mars 07, 2026

l’émerveillement ouvre ce qui est fermé

non par force
mais par 

clarté



ce que l’habitude
avait scellé
le regard soudain


le déplie


une pierre
un arbre
une voix lointaine 


et le monde recommence















l’émerveillement n’ajoute rien 


il rend visible
ce qui attendait
depuis toujours
d’être vu



















dimanche, mars 01, 2026

les regards essaient des rencontres nouvelles 

ils avancent avant nous

tâtent l’espace ouvrent des chemins invisibles


un instant suffit 
deux directions hésitent
se reconnaissent
se détournent peut-être

chaque regard
est une tentative du monde
pour recommencer
la proximité

ainsi naissent
des présences imprévues
dans le simple croisement
de la lumière
entre deux êtres










la motivation est instable


la discipline est magnétique



l’une dépend du temps qu’il fait 

du désir

de l’humeur 
du matin

l’autre attire jour après jour
comme une force 

silencieuse



la motivation commence


la discipline continue



elle ne promet rien elle aligne



et peu à peu
le geste revient seul


retenu
par un centre invisible



























samedi, février 28, 2026

SECRET

le secret qui vaille est le secret qui reste
lorsque tous les secrets 
sont levés 



non un contenu caché

non une énigme à résoudre

mais ce reste intact que la lumière n’entame pas




on peut dévoiler les faits

ouvrir les coffres

déchiffrer les signes 

quelque chose demeure



















ce n’est pas obscurité c’est profondeur


le vrai secret

n’est pas ce qui se dissimule

mais ce qui ne s’épuise pas

dans l’explication

























mardi, février 24, 2026

comme un insecte 

minuscule gravité dans l’immense lumière


il avance par secousses antennes tendues vers l’invisible

son monde tient
dans une fissure

une nervure de feuille
une odeur à peine dite


rien de spectaculaire tout d’essentiel


il traverse l’air 

comme 

une pensée brève 

qui ne demande qu’à persister












comme un silence profond mais intempestif 









il tombe au milieu des phrases déplace les chaises du sens
éteint la lampe sans prévenir

ce n’est pas l’absence de bruit c’est une irruption nue
un arrêt qui oblige à entendre autrement

il coupe le fil
mais ouvre la profondeur


on croyait parler et soudain quelque chose plus ancien 
que la voix prend place



























lundi, février 23, 2026

Comme 

une nymphe à l’orée d’un bois sacré

elle ne paraît pas
elle advient


entre lumière et feuillage son corps est presque rumeur

presque frisson 
dans l’air


elle garde le seuil
non pour interdire
mais pour rappeler
que tout passage
demande silence


ses pas ne marquent rien mais le sous-bois se souvient

















une petite plaque d’opale ou d’agate 

paume minérale

lisse 

comme 

une eau solidifiée


dans l’opale un incendie captif 


lumières internes

qui glissent sous la surface

comme 

des pensées colorées















dans l’agate
des strates patientes

anneaux du temps
déposés en silence




petite plaque 

fragment de terre
taillé pour la main
où l’œil peut se reposer
sur une éternité réduite







comme une écume légère

à peine posée
sur la respiration du monde



rien ne la soutient
sinon le mouvement même
qui la dissout

elle brille un instant


minuscule constellation
au bord de la vague

puis s’efface
sans regret
sans trace



laissant au regard
la mémoire d’une douceur
qui n’a jamais pesé



























Rose
congélation de soleil et de froid


pétales tenus
entre braise et givre

comme si 


la lumière avait choisi de se fixer dans la fraîcheur





Rouge 
arrêté au bord du blanc























chaleur retenue
dans 

une géométrie fragile

la rose ne brûle pas
elle maintient

elle est l’instant où le feu consent à devenir forme
dans le froid







Rose pâle comme la soie 

presque 

une absence

teinte d’aube

sa couleur n’insiste pas elle effleure


on dirait qu’elle hésite à paraître qu’elle se tient
au bord du visible


soie du matin


pli de lumière
dans la main du vent


la rose ne s’impose pas 
elle respire
à voix 

basse


























samedi, février 14, 2026

une méditation sur la pesanteur de l'âme ce moment où le centre de l'être 
semble se changer en plomb inspirée par la mélancolie 
et la profondeur du Cœur lourd 



la stèle intérieure


le cœur lourd est une ancre au milieu 
de la poitrine 


une pierre de jais que l'on porte 
en secret


le poids de ce qu'on aime  et que l'on a perdu 
de près 


l'écho d'une parole qui dans l'ombre 
s'obstine



















ce n'est pas 
une chute mais une lente immersion


où 
chaque 
battement 
frappe un tambour 
de terre


où 
l'on devient 
le temple d'une intime 
prière


le gardien 
d'une peine en pleine ascension





mais 
sous la densité 
une perle se prépare 

il faut que le cœur 
pèse pour que l'âme se déclare





cette 
lourdeur 
est souvent 
le prélude à une 
alchimie profonde

la Nigredo   l'œuvre au noir



























une méditation sur la puissance colossale et l'ombre de la structure

le corps du monstre

Le Léviathan 

surgit des eaux ténébreuses une masse de fer et de mille volontés

où l'individu vient se perdre 

et s'enchaîner

















c’est le dieu mortel des cités orgueilleuses un corps souverain 

dont nous sommes les membres brûlant 

nos désirs pour réchauffer 

ses chambres

sous l'écaille du pacte la peur se fait loi  

le monstre nous protège mais 

il nous dévore 

de froid


c'est 

une vision 

de la puissance qui 

écrase autant qu'elle ordonne




une méditation 
sur la rigueur du jugement et l'odeur de la terre brûlée



le sel de la colère

le brimstone 

est le sceau d'une terre en procès une haleine de roche 

où le feu s'est figé le parfum âcre 

d'un monde jugé


c’est le jaune de l’œil quand le ciel est blessé une fureur antique 

qui pétrifie les villes rendant à la cendre 

nos désirs inutiles


mais sous la morsure de ce souffle de mort

la vérité seule se tient 

encore plus fort


c'est 

une image 

de purification par l'extrême 
















jeudi, février 12, 2026

Le Voyage sans Bagage


le sommeil 

est l’ancre jetée dans l’invisible   une mort provisoire 

où la vie se répare loin du bruit des masques 

et du regard hagard


c’est le seul territoire encore inaccessible aux géomètres du jour 

et aux marchands de temps  un retour à la sève 

un exil apaisant

on y entre nu,dépouillé de sa propre histoirep pour que l'aube

demain soit une page de gloire


c’est une plongée dans le repos de l’être
















une étrange rosée 
non tombée du ciel
mais levée 
du sol
comme si 
la nuit
avait transpiré

chaque brin d’herbe
porte une hésitation
une perle 
incertaine
entre chute et 
lumière

on dirait
que l’aube n’ose pas encore
qu’elle avance
goutte à goutte

rien ne ruisselle
tout retient





l’étrange rosée
est une pensée fragile 
que le jour s’apprête à dissoudre
















épisode neigeux

le monde change de voix sans prévenir


les contours se retirent

les bruits s’arrondissent

le ciel descend à hauteur d’épaule


chaque chose reçoit une seconde chance


plus lente

plus claire


les pas écrivent puis s’effacent





rien d’héroïque 
seulement cette suspension
où le temps
tombe
en silence






Le Grand Recouvrement

l’épisode neigeux est une trêve imposée un drap de coton sourd jeté 

sur le tumulte 


où 


chaque forme devient le secret d’un culte


le temps s'immobilise en 

une étrange rosée


oubliant les chemins les bruits et les lisières pour ne laisser vibrer 

que les choses premières


c’est le moment où l’âme enfin sans pesanteur se regarde exister 

dans sa propre blancheur


c’est une image de paix absolue


















mardi, janvier 27, 2026

Strette

accélération du sens
les voix se poursuivent se chevauchent
le temps se resserre


ce qui était distinct s’entrelace
jusqu’à l’intensité maximale
avant la résolution


le resserrement de l'instant

tout se presse et s'enchaîne en une étroite danse

l’aile la pierre

le froid et le blanc

la strette nous emporte en sa folle insistance






















l'heure et l'espace en un rythme brûlant


l’onde qui poudroie devient un seul cri

la pirogue s'engouffre au cœur du vautour

ce que nous avons dit

ce que nous avons écrit

se contracte en un point

sans retour sans détour


plus de place pour l'ombre ou pour le commentaire

l'intelligence ici nous prend à la gorge
 

c'est le feu de la strette

au centre de la terre

qui transmute le plomb dans sa sainte forge


tout s'étouffe et renaît en une seule flamme

l'illusion s'achève en un choc souverain
 

il n'est plus qu'une voix pour une seule âme

dans le cercle étroit 

d'un destin qui devient sien



la résolution par la Strette

la strette est la  disposition 
des matières  poussée jusqu’à l’incandescence 

l’unité par la pression 

ce n’est plus une suite d’images c’est une seule masse de lumière
la cabane les dunes et le parapluie foudroyé fusionnent

le point de non-retour acoustique  

la répétition devient 
une vibration si haute qu'elle confine au silence



la strette en musique comme en poésie c'est le moment où les thèmes se précipitent se chevauchent et s'enserrent avant l'accord final c'est l'accélération ultime de l'ostinato le resserrement du nœud gordien avant qu'il ne soit tranché par la faucille du désert














lundi, janvier 26, 2026

lointain lunaire

distance sans appel
lumière froide 
réfléchie
qui n’approche jamais
présence suspendue



le monde vu depuis ailleurs où le silence devient paysage



rayon éclat


trajet bref de la lumière
percée dans l’opacité du monde
un instant suffit
pour révéler la forme,
avant le retour à l’ombre















écume de lumière et onde qui poudroie



la matière après avoir été pierre dune et faucille se résout enfin en un état vibratoire pur  l'écume de lumière et l'onde qui poudroie c’est l’instant où l’univers ne se donne plus à voir comme un objet mais comme un scintillement continu



la dissolution radicale

l'univers n'est plus qu'une écume de lumière

un ressac de clarté sur le bord du néant 

tout ce qui fut solide

la chair et la pierre

s'évapore en poussière au souffle du levant

c'est l'onde qui poudroie

une danse atomique 

où le blanc et le froid se marient à l'éclat 

le monde a renoncé à sa forme tragique

pour n'être que le rythme d'un immense sabbat

sous les anneaux de Saturne

au-dessus des dunes

chaque atome devient un soleil de hasard 

il n'y a plus de jour

il n'y a plus de lunes

rien que ce poudroiement 

au fond de notre regard

nous sommes cette onde

ce flux qui s'éparpille

une sympathie vive avec l'Invisible

la foudre s'est éteinte 

et la faucille brille dans l'illusion sainte 

du point impossible



la clôture de la disposition

Avec l’onde qui poudroie nous atteignons l'état de grâce 



la fin de la forme  

l'existence n'est plus une structure 

mais une écume

c'est le triomphe de l'immatériel

le  moi  prévoyant 

s'est dissous dans ce poudroiement



l'optique parfaite 

l'illusion d'optique est maintenant totale et assumée

ce qui  poudroie  est le signe de l'intelligence 

qui joue avec elle-même




le repos de Fix  

l'immobilité de Fix 

se transforme en une vibration infinie 

à force de ne plus bouger

il est devenu l'onde elle-même




tout est là dans cette poussière d'or qui ne retombe jamais















fleur la pierre   fleur un mot d'aveugle

la pierre dans 
l’air

suspendue 
au geste qui hésite

je la suivais

non pour la saisir
mais pour apprendre sa chute

ton œil
aussi aveugle que la pierre

voyait sans 
viser

touchait sans 
savoir
























entre fleur et pierre
il n’y a pas de 
hiérarchie

seulement 
une même exposition
au vent

à la gravité
au temps qui passe sans regard

ainsi nous avancions
guidés par ce qui ne voit pas


fidèles à la trajectoire
de ce qui tombe
en restant



un mot encore comme ce mot
















Fleur
ouverture offerte au monde
geste immobile de la croissance

fragilité consciente de la lumièree
lle ne dure pas et c’est ainsi qu’elle insiste




Pierre
temps ralenti jusqu’au silence
masse de mémoire sans récit
elle tient sans vouloir
supporte sans dire
garde la trace de ce qui l’a traversée



























Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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" " (3x4) * & # 111 12 14 1984 24 33T 3X3 4 5 64 64 fleurs de montagne 8 80fleurs A A; A.a.H A.L. A.L.P A.R7 A.S. A1 A10 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 AB ABDL Abécédaire Abîme Aboulafia Abréviations Abrüpt Abruzzo absolu ACC Acker acronyme Actis Actualités ADBP Adorno ADR Adrénaline ADUMC Advaita AELT Agamben Agenda AgnèsMartin Agrafe et boite Ainsité Aïon AIR Air du temps akasha Akhmatova AL Alain de Lille Alan Davies Albiach Alchimie Alechinsky Aleph ALF Alferi alien Alina Reyes ALTH AM Amande Ammons Amor fati AN Anagrammes Analogie Anaphore Anaximandre Anders André Breton André du Bouchet André Velter Andy Goldsworthy animal animation Annick Ranvier Annonciations Anthologie ANTI Antin David AP Aphaïa aphorismes Apollonios aporie Appelfeld Approche APUMM APZ APZT Arago Aram Saroyan Arbres Archéopoésie ArgentOr Aristote Arp Arseguel Art sacré ARTHAUD AS ASDMI ASF Ashbery ASLEND Assez Astrologie Asymptote Atlantide attente Aurélien Barrau Aurore Automne Auxméry AVB Avec Avent AW axiologie Axiomes Azam B B.Celerier Babel BABIL Bachmann Baies Baigaitu BAM Banal Bandeaux Barque Barré Barry Lopez Barthes Bashô Basque Basquin Bataille Battala BAZAR BDLE BDLF Beaufortain Beckett Beckford Benedetto Bénézet Benoît Labre Benveniste Bergounioux Bergson Bernstein bête Bhattacharya bibliographie Bibliothèques bientôt Bimot Binet bio biographie BioMobiles Biopsies Bishop BISSES1 Bivouac Blackburn Blaine Blanc Blanchot Blanqui Blaser Blau Duplessis Bleu Bloy Bobin Bochner Bohm boisflotté Bök bord de terre Borges Bouddha Bouthonnier Bouvier Bozier Brautigan Bretagne Bribes Briciole bricoleur Brisset Bronk Broodthaers Bruckner Bryen BSRM Butor Byron C C.C C.D.A C.E.T C.F. 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E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle Eco Ecosse écoute écritures Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. 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L.R.des Forêts L.S L'EI La Croix La parole de l'autre La vie de la montagne labyrinthe lac Lacs LADR lafabrique Laforgue Lagopède LALELES Lamantin LAME Lapiaz Laporte Roger Larry Eigner latin Laugier Laurent Margantin LBA LCC LCD LCDI LCDJ LCDP LCI LCR LCS LD LDB LDF LDLH LDM LDMC LDMH LDR LDS LDV Le Clézio Le Livre Le poème LEC LECDF LECLA Lectures LEDUI LEE Lee Ufan LEF légende légumes Leibniz Leibovici Leili Anvar Lely lensball lepoète Les eaux Les empereurs Les fils Les oiseaux lesoi Lespiau Lessing Lettres Lev Rubinstein Lex1 lex2 lex3 lex5 lex7 lex8 Lexie Lexique LFDH LFDLP LFDP LFDRT LFMR LFQ LGD LGDE LGDFASP LGDLM LGDP LGPDB LGS LGTDLP LGVDLH LHDD LHS LIDT lieux Lieux-source lièvre Ligne7 lignes Lionel André éclats Lionel André éditions Lionel André encres Lionel André photographies Lionel André randonnées LIQV Lisa Cairns list listes littéralité livrelit LJDP LLDLI LLDME LLDO LLDP LLDQ LLL LMDDDLH LMDF LMDLE LMDM LMV LO LOAN LODL LOGOS lois London Lorand Gaspar Lorenzo Menoud Louise Bourgeois Louise Glück LPC LPDLE LPDP LPDS LPI LPM LQDLE LRDD LRDP LRDR LRDT LRED LSDA LSDS LSDV LSMT LSNDLR LTDS LTO LTR LUELADC Lune Lupasco Lus & Mus Lux LV; LVB.TDSDC LVDDP LVDT LVESO LVLTDLO LVMDE Lyn Hejinian Lynn Schwartz M M.Caron M.Craig-Martin M.S.M M.Trinité Ma Macedonio Fernandez Machado Maestri Maggiore Maïakovski Mains maintenant Mais Mallarmé Malrieux Mandalas Mandelstam MANEKINEKO Manganelli Manifeste Manon mantra Manuel Joseph manuscrit Manzoni Map Marchand Marcheurs Marelle Marie Martin Ziegler Marx Masao Yamamoto masque Massera Matinaux Matsui Matta-Clarck Matton Mauguin Mavis Karn maximes MBK MBO MC McCord MCH McLuhan MDA MDC MDLADLE MDLF MDOU MEC Mécanisme Méditations Meillassoux Mélusine mémoire Memories Menus Meraviglia Merci Mercredi Mercure Merton Thomas messages Mesure Métamorphoses Métaphysique Métis Metro MFRC MG Michon micro microcosme mieux Millet Milton Mina Loy Misrahi Miura ori MJNYCR MK monade Mondo Monostiques Monosyllabes Montagnes et Glaciers Montagnes poèmes Montaigne Montale Monteiro Moore Morris mot mots Moving mp3 MPUSPM MSerres MTAS murmure Murphy Murs et Fenêtres Muscle Musil Musique MWLG Mystères MZD N N.M Nabokov Nadja Nagarjuna Nagori Nancy Napoli Narnia Nassim Haramein Nathaniel Tarn Nature Nauman NDBDP NDDP NDLT Néant Négation Neiges Neil Mills Némésis Nerval neuf Nice Niedecker Nietzsche Nirupana NLJNLH NOBUO noeuds Noguez Noir nOmbres Nonnos Norge NOTEPAD Notes-Book Notes-Rapides Notifications NOUS noûs Nouveautés Novae Novalis Novarina NP NPhS NRSNPEM Nuages Nuits O.Pé Oberland objets Objets d'Amérique Oblomov Ockham Octaèdre ODIN ODSI œil OELDT Ogadine Olivier Cadiot OLR OM ON ondes Onfray onthologie Opalka Oph. 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P48 Paddle Padirac Pages PalestineIsraël palimpseste Palmer Paolo Icaro papier PAR Para Paracelse Paradis Parant parapoésie parenthèse parfum Parian Paris Parlant Parménide Paroles particules Pascal pasolini Passages Paul Celan Paul Valéry Paysages PB PC PCJDA PDJVS PDLBELM PDLC PDLE PDM PDUM Pêche peck peintures numériques L.A. peirce Pennequin Penone PEPDLE Perec performance permaculture Pessoa Peuchmard peut-être PGDR Ph.Beck pharmakon Phi Philippe Grand Philippe Sollers philologie Photographes PHPN Phrases phusis Pi Pierres Pierrette Bloch Pieuvre Pin Pise Pivot Pizarnik Plagiat Planck planètes Platon Pléonectique Pleynet plongeur Plotin Pluie Plus PM PNQ PNSLTS PO POCP Podiensis poésie Poignant Poindron Points Politikos polygraphe pommes Ponge Pour ppt PPTEI praxis prénoms prépositions presque Prière Principe Printemps Prokosch Promenade Properce propositions Proust PRYNNE Psaumes PSDUP PTI ptyx PUB puiser puissance Pyramides Pyrrhon PYS qi Qualia quand quantique Quatrebarbes quelqu'un QuelqueChose quelquefois quelquepart question Questions Qui Quignard Quiz quoi Quotidien R.G.Lecomte R.M. R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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