vendredi, septembre 25, 2026

l’allure 

juste un pas qui apparaît-disparaît
en place cosmique
























cette formule transforme l’allure en quelque chose de beaucoup 
plus vaste que la vitesse ou le rythme 

l’allure devient 
le rapport entre le corps et le cosmos


l’allure  Juste un pas

l’allure n’est plus une mesure 
extérieure

elle est réduite à son élément premier  
le pas

un seul pas suffit à constituer 
une marche

il n'y a pas d'abord une destination ni même une distance 
il y a l'apparition d'un déplacement











qui apparaît-disparaît 


le trait d'union est 
essentiel

le pas existe dans l'intervalle même où il 
cesse d'exister

le pied quitte le sol le touche puis 
le quitte encore 

chaque pas est donc une petite figure de la temporalité 
naître apparaître disparaître



marcher c'est produire continuellement du présent 
à partir de ce qui disparaît














en place cosmique


le pas minuscule du marcheur se trouve soudain replacé 
dans une échelle immense

le corps qui avance sur un sentier participe au même 
mouvement que les astres les rotations
les orbites les cycles



le marcheur n'est pas séparé du cosmos 
il en est une modulation locale


une petite cosmologie 

l'allure  le mouvement

le pas  l'événement

l'apparaître-disparaître  le temps

la place cosmique  l'espace






marcher devient une manière élémentaire 
d'habiter l'espace-temps


place cosmique  signifie précisément cela  
découvrir que le lieu où le pied se pose 
n'est jamais un simple 
lieu












chaque pas 
est 

un minuscule 
événement cosmique

une apparition du corps dans l'espace
une disparition dans le temps

puis immédiatement
la possibilité du pas suivant



























ne pas se retourner 
continuer la marche  
laisser la peur


une éthique très simple du mouvement 
ne pas demander au passé la permission d'avancer





























se retourner ce serait vouloir vérifier ce que l'on quitte
mesurer la distance parcourue s'assurer 
que rien ne nous poursuit 

la marche véritable suppose 
une part d'inconnu

le chemin n'est pas seulement devant soi 
il se découvre sous le pas




laisser la peur ne signifie pas 
vaincre la peur

la peur peut marcher 
avec nous

elle peut être là dans le souffle dans les muscles 
dans l'obscurité du sentier

mais elle n'a pas besoin de devenir 
notre guide




ne pas se retourner
continuer la marche
laisser la peur derrière soi
sans même lui demander de partir


avancer ne consiste pas à devenir intrépide mais simplement 
à ne plus faire de la peur une raison 
de s'arrêter






le sentier monte
la lumière change

le passé demeure quelque part derrière la dernière 
épaule de la montagne

un pas
puis un autre
et le monde recommence sous les pieds


















































Antonia Pozzi 

J’ai séjourné sur les hauteurs
au-delà des sapins 
cheminé par monts et vaux
lumineux 
Traversé des lacs morts  et les ondes prisonnières
m’ont chuchoté
un secret 
longé des rives blanches
appelant par leur nom les gentianes
assoupies 
J’ai rêvé dans la neige
d’une immense ville de fleurs
ensevelie 
J’ai écumé les monts
hérissée comme une fleur 
regardant les rochers
les hautes parois
dans les mers du vent 
et, chantant à mi-voix je me souvenais
d’un ancien été
où les rhododendrons amers
prenaient feu dans mon sang


Névés in La route du mourir 

éd. librairie Elisabeth Brunet 2009 Trad. Patrick Reumaux
































cependant j’arrivais du côté de ma propre histoire cela m’était signalé par la tentative de me situer à la périphérie d’un cercle qui serait passé par  nous tous 

je pensais que si j’arrivais au tissu qui nous composait je saurais en même temps ce qui le maintient le nourrit l’anime 

quelque chose devant malgré tout disparaître au moment de la réponse juste se jeter dans ce qui autrefois avait été appelé  mer  en criant

Philippe Sollers Nombres 1968


























ce passage me semble décrire une quête de l'origine commune, mais avec un paradoxe décisif  celui qui cherche à comprendre le tissu qui relie  nous tous  découvre que la réponse juste exige sa propre disparition

le cercle est ici une belle figure    arriver  à la périphérie  de sa propre histoire 
c’est ne plus se considérer comme le centre

on se découvre comme un point parmi d’autres 
dans une totalité relationnelle

le tissu désigne alors ce qui nous 
compose  

mémoire langage histoire liens affects 
transmission. 

mais la question essentielle est plus profonde : 
qu'est-ce qui tient le tissu  qu'est-ce qui le nourrit 
qu'est-ce qui l'anime 

et la  mer  intervient comme lieu 
de dissolution :

comprendre serait arriver jusqu'au tissu puis découvrir 
que le fil qui le tient est précisément celui 
qui doit disparaître



le cri au moment de se jeter dans la mer est 
particulièrement important  

la réponse n'est pas une connaissance supplémentaire elle est 
une transformation du sujet qui cherche

celui qui voulait savoir ce qui nous maintient doit finalement 
entrer dans ce qui le dépasse


le dernier savoir serait peut-être celui qui ne laisse 
plus de savoir derrière lui

mais seulement 
une présence



un cri
une mer

un reste de voix 
dans l'immense tissu du monde



je cherchais 
le fil qui nous tient

je l'ai trouvé

c'était le fil 
de ma propre disparition


















aucune époque vivante n’est partie d’une théorie 
c’était d’abord un jeu un conflit 
un voyage

Guy Debord



la vie précède toujours 

les systèmes qui prétendent l'expliquer


une époque vivante ne commence pas par une doctrine 

un programme ou une théorie générale


elle commence par une expérience  

quelque chose se met en mouvement avant même 

de savoir ce que cela signifie







le jeu 

l'expérimentation

la gratuité

la possibilité d'essayer autrement


on joue 

avant de savoir quelles règles 

nous sommes en train d'inventer


le conflit  

la rencontre des forces 

des désirs

des visions du monde.


une époque 

devient vivante lorsqu'elle est traversée 

par des tensions qui ne sont pas encore 

résolues




le voyage  

la sortie du déjà-connu

voyager c'est déplacer le point depuis lequel 

on regarde le monde 


c'est produire 

de nouvelles perceptions 

avant de produire de nouvelles théories


la théorie vient ensuite 

elle met en forme 

ce qui a déjà commencé à vivre


une théorie peut être parfaitement cohérente 

et pourtant ne rien inaugurer


elle peut décrire un monde sans être capable 

d'en faire naître un


petite généalogie 

jeu → expérience → conflit → 

déplacement → découverte → langage → théorie


la théorie serait donc moins le commencement 

que la sédimentation 

d'une aventure antérieure


le poème 

ne commence pas nécessairement 

avec une idée

il commence parfois par une image 

un son

une marche

une rencontre une étrangeté




d'abord le monde arrive

ensuite seulement nous cherchons comment le penser


une époque 
vraiment vivante 
ne demande donc pas d'abord 

quelle théorie devons-nous appliquer 

elle demande plutôt 

qu'est-ce qui est 

en train de commencer à travers 

nous 



*




quand j’ai rencontré Guy Debord en 1952 à Paris
il insistait toujours sur le mot 
ludique 

conversation 
avec 
Jean-Michel Mension 
1997 
Café L’Assignat



















comme les idées n'ont pas de volume et n'occupent aucun espace
on imagine mal que leur fourmillement 
tire à conséquence 

pourtant leur invisible présence flottante parvient 
très bien à paralyser la pensée 
la plus vigoureuse ...

Roger Caillois 
Le Fleuve Alphée



les idées 
comme des 
forces sans matière 

elles n'ont ni poids ni volume mais elles peuvent produire 
des effets très matériels 

orienter une décision imposer une croyance
enfermer une perception interrompre 
une pensée











le paradoxe 
est donc celui-ci 

ce qui n'occupe aucun espace 
peut occuper tout l'espace de la pensée


le  fourmillement  des idées suggère aussi que ce n'est pas 
forcément une idée qui paralyse 
mais leur prolifération  

hypothèses souvenirs concepts anticipations 
associations 

jusqu'à ce que la pensée ne puisse plus distinguer 
ce qui vient d'elle de ce qui 
la traverse



on retrouve ici une intuition proche de mon idée 
du rien comme reste 

l'invisible 
n'est pas l'irréel

l'absence de volume n'implique pas 
l'absence d'efficacité






dans 
une formulation plus 
radicale 

les idées ne pèsent rien 
mais elles peuvent peser sur nous 

elles n'ont pas de corps
mais elles peuvent immobiliser le corps de la pensée 

elles sont sans lieu
et pourtant elles peuvent devenir notre lieu



***







le fleuve Alphée 

est un fleuve de l’Antiquité grecque en Élide dans le Péloponnèse mais il est surtout devenu célèbre par son mythe de la nymphe Aréthuse

selon la légende le dieu-fleuve Alphée poursuivait Aréthuse pour lui échapper Artémis transforma la nymphe en source et la fit surgir en Sicile sur l’île d’Ortygie près de Syracuse Alphée poursuivant son désir aurait alors traversé sous la mer depuis le Péloponnèse jusqu’en Sicile pour rejoindre ses eaux à celles d’Aréthuse




c'est donc une magnifique figure de l'invisible 
qui relie des lieux séparés 

Alphée disparaît sous la terre
puis sous la mer

pour reparaître 
ailleurs

le fleuve n'est pas interrompu
il change seulement de visibilité


 




dans la perspective du Ma et du Metaxu 

Alphée devient presque 

un fleuve de l'entre-deux 

 

ce qui disparaît n'est pas nécessairement perdu  

cela peut continuer son chemin dans l'invisible


symboliquement 

Alphée est le fleuve qui connaît l'ailleurs
















 

still alive 


toujours vivant  le plus courant

encore en vie  plus concret

toujours là  plus idiomatique avec une nuance existentielle

vivant malgré tout  plus littéraire



dans 
un contexte 
poétique  

encore vivant














still alive


encore vivant dans le froid dans le vent

sous la lumière qui ne promet 

rien



la pierre est encore là

l'eau passe

le ciel demeure


quelque chose en moi refuse doucement de disparaître






still alive


comme une braise

qui n'a pas besoin

de flamme

pour savoir

qu'elle brûle














une voix solitaire se lève sans adresse au fond de l'âme
aussi immatérielle qu'un rayon de soleil

extase au sein de la nature
nativité du Temps





cette suite construit 
une véritable scène d’apparition  


quelque chose 
naît dans l’intériorité 
mais cette naissance n’est pas 
psychologique au sens ordinaire 

elle semble 
être celle d’un monde























une voix solitaire se lève sans adresse 

elle ne s’adresse à personne, parce qu’elle précède peut-être 
la séparation entre celui qui parle 
et celui qui écoute

c’est une voix sans destinataire presque une voix originelle 
une parole qui n’a pas encore besoin 
d’être comprise




au fond de l’âme 

déplace cette voix vers une profondeur qui n’est pas 
nécessairement intérieure au sens spatial. 

le fond de l’âme pourrait être ce lieu sans lieu 
où le sujet rencontre quelque chose 
qui le dépasse






puis vient 
l'image admirable 

aussi immatérielle qu’un rayon de soleil

le rayon paraît immatériel alors qu'il est bien une manifestation 
physique de la lumière

il est précisément entre chose et non-chose  présence sensible 
sans consistance que l'on puisse saisir

la voix possède la même qualité  
elle touche sans peser






et soudain 

extase au sein de la nature 

l'extase n'est plus une sortie du monde mais une intensification 
de la présence au monde

l'âme ne quitte pas la nature  elle découvre 
qu'elle en fait partie

la solitude devient alors 
participation





enfin

nativité du Temps 

donne à l'ensemble sa profondeur 
métaphysique

il ne s'agit plus seulement de la naissance 
d'une voix dans un individu

c'est comme si à travers cette voix le temps lui-même 
commençait

avant elle il n'y avait peut-être que la durée indifférenciée 
avec elle apparaissent le commencement
le devenir la mémoire 
l'attente




voix → âme → lumière → nature → temps


la voix intérieure devient lumière
la lumière devient présence
la présence devient nature
la nature devient temporalité






la  nativité du Temps 

ce moment paradoxal où l'éternel se fissure 
pour laisser apparaître 
le devenir






toute poésie 
véritable recommence là 

une voix sans adresse
une lumière sans objet
une âme sans frontière

et 
soudain
le premier instant 
du monde


























oui même à cette époque où tout s'estompait déjà
ondes et particules la condition de l'objet 
était d'être sans nom 
et inversement

Samuel Beckett Molloy




cette phrase pousse très loin le rapport entre la chose et son nom elle semble dire qu'au moment même où le réel se dérobe   ondes et particules  donc matière devenue presque insaisissable  l'objet véritable commence paradoxalement par être sans nom


la condition de l'objet était d'être sans nom 




























l'objet n'existe pas 
d'abord comme unité linguistique 

avant que nous disions pierre arbre oiseau il y a une présence 
encore indéterminée une apparition qui ne s'est pas laissée 
enfermer dans une catégorie

mais le renversement 
est immédiatement donné 

et inversement 


si l'objet est sans nom alors le nom lui-même devient une sorte 
d'objet sans objet  un mot qui ne renvoie plus 
nécessairement à une chose stable 

le langage flotte 
comme les ondes et les particules 

il y a une indécision fondamentale entre ce qui est là 
et ce que nous pouvons en dire

on retrouve ici une question très proche 
de la phénoménologie  

avant de devenir quelque chose la chose apparaît et l'apparition 
est toujours plus riche que le nom 
qui vient ensuite la fixer

le nom serait ainsi 
une solidification provisoire du réel


dire  arbre 
c'est découper dans le continuum du visible 
une certaine unité

dire  pierre  c'est faire apparaître une permanence 
là où il y a matière histoire géologique
lumière poussière fissure
température




le langage donne 
des contours au monde mais ces contours 
sont toujours provisoires

le poète cherche précisément à revenir à cet instant fragile 
avant le nom lorsque la chose n'est encore ni 
tout à fait objet ni tout à fait mot







la chose 
sans nom 
attend le langage


le mot 
sans chose
cherche une présence



entre les deux demeure 
cet espace étrange où le réel respire encore 

l'intervalle poétique
là où l'objet et le nom cessent 
de coïncider sans pour autant se séparer









je dis ça maintenant 
mais au fond qu'en sais-je maintenant de cette époque

maintenant que grêlent sur moi  les mots glacés de sens 
et que le monde meurt  aussi lâchement
lourdement nommé 

SB. Molloy

















une nuit d'écoute 

une nuit donnée aux menus bruissements et soupirs 
qui agitent les petits jardins de plaisance 
la nuit

Samuel Beckett Molloy


une poétique 
de l’écoute nocturne 

ne plus chercher l’événement mais prêter attention à ce qui 
le jour demeure presque imperceptible

la nuit 
égalise les présences

le grand bruit du monde se retire et laisse apparaître 
une multitude de signes minuscules  

une feuille qui bouge
un insecte dans l’herbe
l’eau contre une pierre
le bois qui travaille
un oiseau nocturne
un souffle dans les branches



























les  menus bruissements et soupirs  deviennent alors 
une sorte de musique élémentaire 
du vivant

le jardin n’est plus décor  il devient 
un espace d’écoute


la nuit donnée 
à cette écoute est presque une forme 
de dépossession 




ne rien produire ne rien atteindre seulement demeurer 
là assez longtemps pour que le presque rien 
commence à parler


une nuit 
sans événement
mais pleine de présences

une nuit où l’oreille
devient plus vaste que le monde visible





écouter jusqu’à entendre le mouvement imperceptible
des choses qui continuent d’être lorsque 
personne ne les regarde



























 elle regarde le ciel

découvre que le ciel n'est pas au-dessus de nous


il est une question

une profondeur sans bord


où la matière devient énigme
où le temps se courbe
où l'espace perd ses certitudes














elle avance 

entre l'équation et le poème
entre le trou noir et le mot
entre la rigueur du calcul et l'éblouissement du monde

elle sait 
que connaître 
n'est pas posséder

que le réel excède toujours
la forme dans laquelle nous tentons de le saisir






l'univers 
n'est pas seulement ce que nous cherchons 
à comprendre

mais ce qui
silencieusement
nous apprend à regarder

















 

l’axiologie et l’ontologie

l’ontologie demande qu’est-ce qui est 

elle cherche les structures de l’être les modes d’existence
ce qui fait qu’une chose est ce qu’elle est



l’axiologie demande  qu’est-ce qui vaut 

elle interroge la valeur  
le bien le beau le juste le préférable le désirable

l’une 
regarde l’être

l’autre 
regarde la valeur























l’ontologie peut décrire un monde sans encore dire 
s’il est bon ou mauvais désirable 
ou détestable


l’axiologie elle introduit une orientation dans ce monde 
elle établit des différences de valeur là où 
l’ontologie constate d’abord des 
différences d’existence


mais la séparation n’est jamais complète

dès que nous disons qu’une chose est nous pouvons 
être tentés de lui demander ce qu’elle vaut 

dès que nous affirmons qu’une chose vaut nous supposons 
qu’elle possède un certain mode d’être


l’ontologie donne 
au monde sa profondeur d’existence

l’axiologie lui donne 
son orientation



l’une 
demande 
qu’est-ce qui est 

l’autre 
qu’est-ce qui importe 



toute philosophie 
oscille entre ces deux abîmes 

comprendre ce qui est
décider ce qui mérite d’être aimé


















































Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

Libellés

" " (3x4) * & # 111 12 14 1984 24 33T 3X3 4 5 64 64 fleurs de montagne 8 80fleurs A A; A.a.H A.L. A.L.P A.R7 A.S. A1 A10 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 AB ABDL Abécédaire Abîme Aboulafia Abréviations Abrüpt Abruzzo absolu ACC Acker acronyme Actis Actualités ADBP Adorno ADR Adrénaline ADUMC Advaita AELT Agamben Agenda AgnèsMartin Agrafe et boite Ainsité Aïon AIR Air du temps akasha Akhmatova AL Alain de Lille Alan Davies Albiach Alchimie Alechinsky Aleph ALF Alferi alien Alina Reyes ALTH AM Amande Ammons Amor fati Anagrammes Analogie Anaphore Anaximandre Anders André Breton André du Bouchet André Velter Andy Goldsworthy animal animation Annick Ranvier Annonciations Anthologie ANTI Antin David AP Apatheia Aphaïa aphorismes Apollonios aporie Appelfeld Approche APUMM APZ APZT Arago Aram Saroyan Arbres Archéopoésie ArgentOr Aristote Arp Arseguel Art sacré ARTHAUD AS ASDMI ASF Ashbery ASLEND Assez Astrologie Asymptote Atlantide attente Aurélien Barrau Aurore Automne Auxméry AVB Avec Avent AW axiologie Axiomes Azam B B.Celerier Babel BABIL Bach Bachmann Baies Baigaitu BAM Banal Bandeaux Barque Barré Barry Lopez Barthes Bashô Basque Basquin Bataille Battala BAZAR BDLE BDLF Beaufortain Beckett Beckford Benedetto Bénézet Benoît Labre Benveniste Bergounioux Bergson Bernstein bête Bhattacharya bibliographie Bibliothèques bientôt Bimot Binet bio biographie BioMobiles Biopsies Bishop BISSES1 Bivouac Blackburn Blaine Blanc Blanchot Blanqui Blaser Blau Duplessis Bleu Bloy Bobin Bochner Bohm boisflotté Bök Bonheur bord de terre Borges Bouddha Bouthonnier Bouvier Bozier Brautigan Bretagne Bribes Briciole bricoleur Brisset Bronk Broodthaers Bruckner Bryen BSRM Butor Byron C C.C C.D.A C.E.T C.F. 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E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle éclipse Eco Ecosse écoute écritures ED Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile éveil Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal fenêtre Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. 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R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Ramanujan Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes récits A Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM société soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thamazein Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trail Trains Transe translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie Tzara u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UEAN UEAR UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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