mais nul toucher
ne traverse
les faces
et
les corps-esprits
restent divisés
leur peau leur gorge
s'enflamment
d'une soif
inapaisable
Lionel André / promenades / randonnées / arts / littératures / air du temps
mais nul toucher
ne traverse
les faces
et
les corps-esprits
restent divisés
leur peau leur gorge
s'enflamment
d'une soif
inapaisable
chacun transporte autour de lui
une cage transparente
cristal gazeux
aux arêtes invisibles
cellule d'isolement
un nulle part
portable en tous lieux
au centre se trouve le neuf infini
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qui prend la forme
d'un cercle entier qui projette son bras selon son intention c'est lui le Seigneur
des seigneurs
redoutable
dans sa présence voilée il préside aux grands cycles cosmiques
il surveille et mesure la progression
des hommes
*
cavités intérieures
formant
une galerie
dans
le corps - esprit
l'empreinte
depuis sa plus tendre enfance
tout ce qu'
il avait voulu
c'était être libre