un fleuve d’arbres frappe ma poitrine
une feuille une note
un tronc une vibration qui traverse mon cœur
la terre entière palpite en moi
je ne fais plus qu’un avec ce tumulte lumineux
le monde est une fête
la joie un fleuve infini
les lettres dansent
chaque son révèle un monde
qu’on ne voit pas