l’univers est très beau
mais il ne parle pas
les quatre saisons se succèdent
selon leurs lois
mais elles n’en discutent pas
la création entière se base
sur des principes absolus
qui demeurent informulés
Lionel André / promenades / randonnées / arts / littératures / air du temps
l’univers est très beau
mais il ne parle pas
les quatre saisons se succèdent
selon leurs lois
mais elles n’en discutent pas
la création entière se base
sur des principes absolus
qui demeurent informulés
liberté de se laisser envahir submerger par un flot sonore continu dans lequel l’acuité perceptive s’affine en la découverte de quelques micro battements là derrière pulsations souffle Liberté d’un déroulement hors temporalité dans lequel l’instant n’a plus de limites Par un présent sans dimension ni passé ni futur ni éternel Immersion dans un espace que rien ne restreint ni ne limite Juste là où se situe le tout commencement
une chose inconnue
dont il propose
une vue
lustre du couteau face
à la musique
fourre le tout dans ta poche
garde-le
ouvert
citation
?
un kaléidoscope prophétique
une vieille plume
un vaste réseau fantôme aux ramifications profondes
un supplément de force
une simple ligne d’horizon
un blanc clinique sans légende
une fenêtre vide
un taxi noir
une autre nuit
une longue phrase
il y a du centre
émetteur de la moelle à durée cerclée
depuis
un siège avant
il est supportable de sucer
une lame de couteau pour escrimer l’écume
une certaine
incompréhension de la réalité
travailler la patience pas la discipline
le détail seulement