Morning at the window
j’ai conscience de l’âme humide
à même la pierre
ce qui suinte sans apparaître en moi plus bas que moi
la lenteur d’une eau
sans source
La tête est vide. Le vent traverse les espaces. L’air circule sans obstacle. Les herbes se couchent. Le ciel reste ouvert. Le regard ne retient rien. Le pas avance. Les pensées se dispersent. L’espace demeure. La tête reste vide.
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