Lionel André / promenades / randonnées / arts / littératures / air du temps
mardi, décembre 29, 2009
la main frugale Epelle l'amour sur les doigts Lorsque les doigts sont mutilés Si fervente serait ta joie Et tant fertile ta journée !
1926
L.A. photographie, avec C. le pin de la Tourbière et René Char
décembre 2009
De moment en moment .
Pourquoi ce chemin plutôt que cet autre ? Où mène-t-il pour nous solliciter si fort ? Quels arbres et quels amis sont vivants derrière l'horizon de ces pierres, dans le lointain miracle de la chaleur ? Nous sommes venus jusqu'ici car là où nous étions ce n'était plus possible. On nous tourmentait et on allait nous asservir. Le monde, de nos jours, est hostile aux transparents. Une fois de plus, il a fallu partir... Et ce chemin, qui ressemblait à un long squelette, nous a conduits à un pays qui n'avait que son souffle pour escalader l'avenir. Comment montrer, sans les trahir, les choses simples dessinées entre le crépuscule et le ciel ? Par la vertu de la vie obstinée, dans la boucle du Temps artiste, entre la mort et la beauté. (R.Char, 1949)
L.A. photographies, la grande Tourbière des Saisies,
décembre 2009, avec René Char, Le Bâton de rosier
O.C. / P.803
EXCEPTÉ
à l'altitude
PEUT-ÊTRE
aussi loin qu'un endroit
°
L.A. photographies, les bouleaux dans la grande Tourbière des Saisies
Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage. Henri Michaux , Face aux verrous.
Du "Dao" originel du commencement du réel des signes célestes des formes terrestres des règles saisonnières de l'examen des choses obscures des esprits essentiels de la chaîne originelle de l'art du maître des évaluations fallacieuses de l'équivalence des moeurs des résonances du "Dao" de l'inconstance des choses des paroles probantes de l'utilisation des armes montagne de propos forêt de propos du monde des hommes du devoir de se cultiver de la synthèse ultime