Clausewitz
définit la guerre
comme un duel entre deux parties
l'un cherchant à dominer
l'autre
Lionel André / promenades / randonnées / arts / littératures / air du temps
Clausewitz
définit la guerre
comme un duel entre deux parties
l'un cherchant à dominer
l'autre
la rougeur crépusculaire
s'épuise au fond d'un ouest immobile
la lune
qu’annonce à peine encore
une légère bleui té sur l'horizon oriental
laisse ciller
les étoiles dans l'obscure vacuité céleste
le ciel se dégage en s'assombrissant
un jour
de nuées fait place à
une nuit de constellations
le ciel n’est pas seulement ce qui s’étend au-dessus de nos têtes il est la respiration de l’Être son bleu profond sa lumière ses nuages et ses étoiles sont les visages multiples d’une même vérité invisible la beauté du ciel ne réside pas dans sa forme mais dans ce qu’il évoque
les nomades ont l'âme fixe
le mouvement se fait
pour eux
dans l'espace
la constante de structure fine
il n’exige pas nécessairement
un culte
il pénètre dans toutes
les anfractuosités
de l’esprit
semblable
à
une corde métallique
il peut ne pas vibrer et rester
inerte
s’il vibre
son intensité peut devenir
paroxystique
exacerbation
écrire
une suite de courts textes
un film
qui serait inspiré d’une œuvre de Kafka réalisé par Buster Keaton mais dont la bobine craquerait lors de la projection et provoquerait
un jet endiablé d’images