dans le verre sphérique du sommet
l’angle de repos
la pente maximale qu’un matériau peut atteindre
sans s’effondrer
transposé en image poétique
cela devient
une limite intérieure
le point d’équilibre fragile entre stabilité et chute
c’est l’idée d’un repos
qui n’est jamais totalement immobile
mais tendu
presque précaire
un état où l’on tient encore juste avant le glissement
équations neutres
une écriture dépouillée presque clinique où les relations entre les choses sont posées sans affect ni jugement comme en mathématiques tout semble tenir dans un équilibre exact sans excès sans débordement
mais cette neutralité peut être trompeuse derrière l’apparente objectivité il reste des tensions invisibles des inconnues non résolues comme si l’émotion avait été mise entre parenthèses plutôt que réellement effacée
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