FLEURS CHUES
la maison s’est vidée de ses hôtes
au jardin les pétales s’envolent
se perdent aux chemins tortueux
gagnent au loin les rais inclinés
les balayer chavire le cœur
le regard éperdu s’y recueille
au printemps l’âme entière se voue
et votre habit s’humecte de pleurs
au jardin les pétales s’envolent
se perdent aux chemins tortueux
gagnent au loin les rais inclinés
les balayer chavire le cœur
le regard éperdu s’y recueille
au printemps l’âme entière se voue
et votre habit s’humecte de pleurs
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