le chant de la danse
la vie est une femme insaisissable
tantôt sauvage
tantôt tendre
Zarathoustra
danse avec elle sur le fil du rasoir
il ne cherche pas à la comprendre par la logique
mais par le rythme
la sagesse n'est pas une statue de pierre
c'est une mélodie légère qui se rit de la pesanteur
pour saisir la vérité
il faut savoir ne pas la fixer
mais danser avec son éternel mouvement
le chant du tombeau
Zarathoustra
pleure ses visions de jeunesse
ses espoirs assassinés par la réalité
c’est le cimetière de ses rêves
mais du fond de ce deuil surgit une force inouïe
la Volonté
ce qui est en moi est invulnérable
s'écrie-t-il
les tombes ne sont pas des fins
mais les berceaux de ses futurs dépassements
c'est en enterrant son passé qu'il devient le maître de son avenir
de la victoire sur soi-même
c’est le pivot de l’œuvre
le secret de la Vie elle-même confié à Zarathoustra
je suis ce qui doit toujours se surmonter soi-même
la volonté de puissance n'est pas la domination des autres
mais l'impulsion organique de la vie à croître
à se briser pour renaître plus forte
même dans l'obéissance
la vie cherche à être maître
celui qui ne sait pas s'ordonner à lui-même
doit obéir à un autre
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