une randonnée solitaire en raquette à neige
le pas élargi
pour ne pas s’enfoncer
le corps apprend
la patience du terrain
la neige absorbe les bruits
ne rend que le souffle
chaque mouvement
devient visible
nécessaire
il n’y a plus de trace sûre
seulement une suite de choix
qui se referment derrière
seul
on n’est pas séparé
on est ajusté
au blanc
au froid
à cette lenteur exacte
où marcher
redevient
un acte entier
pour ne pas s’enfoncer
le corps apprend
la patience du terrain
la neige absorbe les bruits
ne rend que le souffle
chaque mouvement
devient visible
nécessaire
il n’y a plus de trace sûre
seulement une suite de choix
qui se referment derrière
seul
on n’est pas séparé
on est ajusté
au blanc
au froid
à cette lenteur exacte
où marcher
redevient
un acte entier

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire