La vie l’amour
la mort le vide et le vent
sont les cinq doigts d’une main qui se ferme
cette suite
cherche à unifier ces cinq concepts disparates en
une seule entité organique et
inévitable
la synthèse du poing
en transformant ces forces parfois abstraites parfois charnelles en doigts je suggère qu'elles ne sont pas des accidents isolés mais les différentes facettes d'une même réalité
la vie et la mort
l'amour et le vide ne s'opposent pas
ils collaborent
le geste de la fin
la main qui se ferme évoque à la fois la fin d'un cycle
la saisie d'un destin ou le dernier
souffle
c’est le moment où tout ce qui a été éparpillé par le vent
se retrouve soudain rassemblé dans
une unité finale
un silence plein
Il y a là une forme de fatalité apaisée
l'existence est une main qui finit par rendre ce qu'elle a pris
c'est
une vision circulaire
où
le tumulte
la vie l'amour
et
l'absence
le vide le vent
finissent par se rejoindre
dans une même
étreinte
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