l’âme et la danse
la danse
entre l’âme et la danse se tisse
c’est peut-être là que réside la vérité
art secret des métaux et des âmes
où le visible se fond dans l’invisible
recherche du parfait équilibre
mélange du souffle
Lionel André / promenades / randonnées / arts / littératures / air du temps
l’âme et la danse
promenade à travers
une œuvre
ou
l’enfant et la Mère
la magie des choses
la lune
la soie
le maïs
l’importance d’être seul
un minuit
l’aventure intérieure
ou
mythe et témoignage
quand
la lune ouvre l'horizon
le tableau de mœurs
je clignais des yeux et pleurais
les héritiers et le bâtisseur
points de vue et vision
de fragments et de pierre
la grande idée
ou
les arbres et la forêt
maintenant d'autres pluies
maintenant des cyclones
la vision
ou
douze thèmes pour
une harmonie
pour aimer
pour aller
pour altérer
pour allumer
forme et structure
ou
la voix des choses
j'ai lu que chaque instant était
une occasion de grâce
la géométrie nouvelle
ou
les épousailles du nombre et de la grandeur
je pense que chaque instant est
une possibilité d'art
l’éventail magique
ou
l’innocence
une circonférence en expansion
la topologie
ou
l’arpentage des brumes
change le monde en applaudissements
les topos
ou
le lit à deux places
mutation
de la notion d’espace
ou
le souffle et la foi
je traîne avec le matérialisme
mais
je désire du mystère
aspiration vers ce qui se dérobe
faim de l’inconnu qui habite le monde
regard qui cherche sans saisir
souffle qui effleure l’ombre
et trouve beauté dans l’incomplétude
tous les chevaux du roi...
les motifs
ou
le cœur dans le cœur
à la découverte
de la Mère
ou
les deux versants
l’enfant et la Mère
les cercles invisibles
la mort est mon berceau
ou
trois marmots pour
un moribond
coup d’œil chez les voisins d’en face
l’unique
ou
le don de solitude
une Lettre
la lettre de mille pages
Shaun
figure de passage et de pesée
nomade intérieur dans l’espace de l’œuvre
il traverse la vie comme un souffle
chaque geste chaque silence
mesure le poids du monde quotidien.
nourritures de l’invisible
douceur réservée aux seuils divins
ils suspendent l’usure du temps
goût d’éternité sur la langue
où le mortel frôle l’immortel