mardi, juillet 08, 2014

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JW Norie - 
                               c.1860

The Seaman’s Daily Assistant



























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NORD



Les résistants s'ouvraient dans les
Paluds, le long des voies dallées

Le chemin laborieux dont leurs
Palais dressaient la ruine . à l'heure

Du paon, une jeune pleureuse
Alarma d'un cri  les vanneuses.

Quoiqu'on leur eût dit que jamais
L'un d'entre eux ne le toucherait

Toutes les femmes en l'entendant
Fuirent l'armée des résistants.

















SUD





Car c'est un terme universel
Que de perdre en parole (fût-elle

Résistante) ce que par guerre
Sur le terrain même on conquiert.

Puis qu'à la défaite des mots
Succède celle des héros

Qui croyaient naître de la mort
D'autrui. (Jamais ne vint l'aurore.

Le lendemain ils s'enfonçaient
Au coeur plus avant des marais.)




Littérature de partout
ici










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Temps
instable et très frais

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Thalweg frontal 
alimenté en air polaire humide et instable 

du nord des îles Britanniques 
à l’ouest des Alpes  s’isolant en goutte froide



au jour d’ hui





je suis 
mon ancien maître dans ses voyages

je parcours
les provinces et les royaumes

les chagrins ne sauraient
faire d'impressions sur moi

chaque instant 
me montre des choses nouvelles

tout ce que je vois
me recrée et me fait passer

le temps sans le sentir





sur mon sentier de montagne
la dryade à huit pétales
me charme sans raison


















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La méthode est simple
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Voici une manière de l’appliquer. 

Prenez une page. 

Comme celle-ci. 

Maintenant coupez-la au milieu. Vous 
avez quatre sections : 1 2 3 4...


un deux trois quatre.
Maintenant réarrangez 
les sections en plaçant 

la section quatre avec la section une et 
la section deux 

avec la section trois. 

Et vous voilà 
avec une nouvelle page. 
Parfois la signification est presque la même. 
Parfois c’est 
quelque chose de différent


découper les discours 
politiques est un exercice intéressant

dans tous les cas vous vous 
rendrez compte que ça veut dire quelque chose,


et quelque chose 
de bien défini. Prenez n’importe quel poète

ou écrivains que vous aimez. 

Ou des poèmes que vous n’arrêtez pas 
de relire. Les mots ont perdu de leur sens 

et de leur vie à travers des années de répétition. 

Maintenant prenez le poème 
et tapez des passages que vous avez sélectionnés. 

Remplissez une page d’extraits.

Maintenant coupez la page. 
Vous voilà avec un nouveau poème.

Autant de poèmes que vous désirez. 

Autant de poèmes 

de Shakespeare et de Rimbaud que vous le désirez. 

Tristan Tzara a dit : 



« La poésie est pour tout le monde  ». 


Et André Breton l’a appelé un flic et l’a 
expulsé du mouvement. 


Redites le encore : 


« La poésie est pour tout le monde ».

La poésie est un endroit où 
vous êtes libre de découper Rimbaud 

et de vous retrouver 
à la place de Rimbaud. 


Voici le cut-up 
d’un poème de Rimbaud :



Visite de souvenirs. 

Seule ta danse et ta voix hébergent.

Sur l’air de banlieue 
des abandons improbables... 
tout pin harmonique pour querelle.

Les grands cieux sont ouverts. 

Sincérité de vapeur et tente 
crachant sang rire et pénitence saoule. 

Une promenade 

au parfum de vin ouvre une bouteille lente. 

Les grands cieux sont ouverts. 


Un clairon suprême la chair brûlante 
des enfants à embuer. 




Les cut-ups 

sont pour tout le monde. 

Tout le monde peut en faire. 

C’est expérimental 
dans le sens où il faut le pratiquer. 

Tout de suite et ici. 

Ce n’est pas quelque chose 
dont il faut parler ou débattre. 

Les philosophes grecs 
supposaient de façon logique qu’un objet 
deux fois plus lourd qu’un autre tomberait 
deux fois plus vite.


Ça ne leur est pas venu à l’esprit 
de pousser les deux objets hors de la table. 


Shakespeare Rimbaud vivent 
dans leurs mots.

Coupez les lignes 
de mots et vous entendrez leurs voix. 

Les cut-ups 

sont souvent des messages codés 
que seul le coupeur 
comprend. 


Du spiritisme ? 
Peut-être. 

Certainement une amélioration 
des moyens déplorables habituellement

utilisés qui consistent à contacter 
des poètes à l’aide d’un médium.

Rimbaud s’annonce, 
pour être suivi par de la 
poésie atrocement mauvaise. 


Coupez les mots de Rimbaud et vous 
êtes assuré d’avoir au moins en face de vous de la 
bonne poésie, 

voire une apparition personnelle. 

Tout fait d’écrire est en fait du cut-up. 

Un collage de mots 
lus entendus intentionnellement ou malgré vous. 


Quoi d’autre  ?

L’utilisation de ciseaux 
rend le processus explicite et sujet 
à des extensions et à des variations.


De la prose classique 
et claire peut être entièrement composé à partir 
de cut-ups réarrangés. 


Le fait 
de couper et de réarranger 
une page de mots écrits introduit 

une nouvelle dimension dans l’écriture 
permettant à l’auteur de faire des images 

une variation cinématographique. 

Les images changent de sens 

sous les ciseaux d’images d’odeur 
on passe à une vue sonore un son sonore

pour arriver à du 
cinésthétique. 


C’est dans cette direction qu’allait 
Rimbaud avec ses voyelles de couleurs.


Et son 
« dérangement 
systématique des sens ».


L’endroit de l’hallucination 
à la Mescaline : 

de voir des couleurs de goûter à 
des sons de sentir des formes.

La méthode du cut-up 

offre aux écrivains le collage que 
les peintres utilisent depuis soixante-dix ans. 


Les caméras et 
les appareils photos aussi. 


En fait les facteurs imprévisibles 
des passants et de la juxtaposition 

font de tous les plans de rue dans 
les films et sur des photos des cut-ups. 


Et les photographes vous diront 
souvent que leurs meilleurs clichés sont des accidents...


les écrivains 
vous diront la même chose. 


Les meilleurs écrits semblent 
être faits par accident, 

mais les écrivains avant que la 
méthode des cut-ups soit rendue explicite


tout écrit 
est en fait un cut-up ; 

Je reviendrai à ce point

n’avaient 
aucune manière de produire

l’accident de la spontanéité. 

Vous ne pouvez

pas vouloir la spontanéité. 

Mais vous pouvez 
introduire l’imprévisibilité et la spontanéité 
avec une paire de ciseaux.



















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LES VOLEURS



Les écrivains travaillent avec les mots et les voix de la même façon que les peintres travaillent avec les couleurs ; et d’où viennent ces mots et ces voix ? De plusieurs sources : conversations entendues et réentendues, films et émissions de radio, journaux, magazines, oui, et les autres écrivains ; il me vient à l’esprit une phrase extraite d’une vieille histoire de western lue dans un magazine à sensation il y a des années, ne sais plus où et quand : « Il la regardait, essayant de lire dans son esprit - mais son regard demeurait froid, inexpressif, indéchiffrable. » En voilà une que j’ai plagiée.

La séquence du Greffier Municipal du Festin Nu provient d’une rencontre avec le greffier de Cold Springs au Texas. C’était en fait une élaboration de son monologue qui me sembla tout simplement ennuyeux à l’époque vu que je ne savais pas encore que j’étais un écrivain. En tout cas, il n’y aurait jamais eu de Greffier Municipal si j’étais resté assis sur mon cul à attendre « mes propres mots ». On a tous rencontré l’agent de publicité qui veut se sortir de la foire d’empoigne, qui s’enferme dans une cabane et écrit le Grand Roman Américain. Je lui dis toujours : « Ne te déconnecte pas trop du monde, B. J. - tu pourrais en avoir besoin. » Tant de fois me suis-je trouvé coincé sur une ligne de mon récit, pas moyen de voir dans quelle direction aller maintenant, lorsque quelqu’un débarque et me parle des poissons mangeurs de fruits du Brésil. Ça m’a fait tout un chapitre. Ou alors j’achète un livre pour lire dans l’avion, et dedans se trouve la réponse ; et il y a une jolie phrase aussi, « de douces voix inhumaines » . J’avais rêvé de telles voix avant de lire Le Grand Saut de Leigh Brackett, et de tomber sur cette phrase.

Prenez la moustache surréaliste de Mona Lisa. Rien d’autre qu’une plaisanterie stupide ? Imaginez jusqu’où peut mener cette plaisanterie. J’avais travaillé pendant cinq années avec Malcolm Mc Neill à un livre intitulé Ah Pook Est Ici, et nous avons utilisé la même idée : Hieronymous Bosch à l’arrière-plan pour illustrer les scènes et les paysages tirés des manuscrits Mayas et transformés en homologues modernes. Ce visage dans le codex Maya de Dresde sera la serveuse dans cette scène, et l’on pourrait utiliser le Dieu Vautour ici. Bosch, Michel-Ange, Renoir, Monet, Picasso - volez tout ce que vous voyez. Vous désirez une certaine lumière pour votre paysage ? prenez-la chez Monet. Vous voulez un décor des années 30 ? Utilisez Hopper.

Il en est de même pour l’écriture. Joseph Conrad a fait de superbes descriptions de jungles, d’eaux, de climats : pourquoi ne pas les utiliser au mot près comme arrière-plan dans un roman situé dans les Tropiques ? Raccords d’Untel, description et archives d’arrière-plans de Conrad. Bien entendu, vous pouvez aussi kidnapper les personnages d’un autre et les situer dans un décor différent. Toute la gamme de tableaux, de livres, de musiques, de films est à votre disposition. Prenez le soliloque de Molly Bloom et donnez-le à votre héroïne. De toute manière, cela arrive tous les jours ; combien de fois nous a-t-on resservi Roméo et Juliette, et Camille a encaissé 40 millions pour son rôle dans Les Jeunes Amants. Alors allez-y franchement et plagiez en toute liberté.

C’est dans Le Festin Nu que j’ai appliqué ce principe pour la première fois. L’interview de Carl Paterson par le Docteur Benway est modelée sur la conversation de Razumov et du Conseiller Mikulin dans le roman de ConradSous les yeux d’Occident. Pour être plus précis, il n’y a aucune ressemblance entre Benway et Mikulin, mais la forme de l’interview, la manie qu’a Mikulin de ne pas finir ses phrases, son approche elliptique, et la conclusion de l’interview sont utilisés d’une manière assez définitive et consciente. À l’époque, je n’en voyais pas encore toutes les implications.

Brion Gysin est allé plus loin dans cette technique pour une scène non publiée de son roman Désert Dévorant. Il a pris au mot près une partie d’un dialogue d’un roman de science-fiction et l’a utilisé dans une scène similaire. (Le roman de science-fiction racontait l’histoire d’un savant fou qui avait inventé un trou noir dans lequel il disparaissait.) J’étais, je l’avoue, quelque peu choqué par un plagiat si manifeste et traçable. Je n’avais pas tout à fait abandonné le fétiche de l’originalité, même s’il est vrai que le sublime concept du vol intégral est implicite dans les cut-ups et le montage.

Voyez-vous, j’avais été conditionné à l’idée des mots comme propriété - « les propres mots » de quelqu’un – et par conséquent à une profonde répugnance pour ce sombre pêché qu’est le plagiat. L’originalité était la grande vertu. Je me souviens d’un garçon que l’on avait surpris en train de recopier un article de magazine pour écrire sa rédaction, et on parlait de ce cas horrible en murmurant . . . pour la première fois, ma conscience fut marquée du sombre mot « plagiat ». Pourquoi, dans une histoire de Jack London, un écrivain se tire-t-il une balle dans la tête, lorsqu’il découvre qu’il a sans le vouloir plagié le travail d’un autre. Il n’avait pas le courage d’être un écrivain. Heureusement, j’étais fait d’une trempe plus sévère, ou tout du moins plus adaptable.

Brion me fit remarquer que je volais depuis des années : « D’où cela vient-il – « un regard froid, inexpressif, indéchiffrable » ? Et ça – « une autorité inflexible » ? Et ceci – « un type genre artiste, sans principes » ? « Et ça – et ça – et ça ? » Il me regarda sévèrement.



« Vous êtes un voleur honteux . . . un voleur qui s’ignore. » 



Nous avons donc rédigé un manifeste




















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Les Voleurs



Sortez du placard et allez dans les musées, les bibliothèques, les monuments architecturaux, les salles de concert, les librairies, les studios d’enregistrement et de cinéma du monde entier. Tout appartient au voleur inspiré et dévoué. Tous les artistes de l’histoire, des peintres des cavernes à Picasso, tous les poètes et les écrivains, les musiciens et les architectes, offrent leur ressac, l’importunent comme des marchands dans la rue. Ils le sollicitent à travers les esprits d’écoliers ennuyés, à travers les prisons de la vénération béate, les musées morts et les archives poussiéreuses. Les sculpteurs tendent leurs bras de calcaire pour recevoir la transfusion génératrice de vie tandis que leurs membres disjoints sont greffés sur M. Amérique. Mais le Voleur n’est pas pressé. Il doit s’assurer que la marchandise est de qualité et qu’elle convient bien à ses projets avant de lui accorder la bénédiction et l’honneur suprême de son vol.

Les mots, les couleurs, la lumière, les sons, la pierre, le bois, le bronze appartiennent à l’artiste vivant. Ils appartiennent à quiconque peut les utiliser. Pillez le Louvre ! À bas l’originalité, l’ego stérile et sûr de soi qui emprisonne en même temps qu’il crée. Vive le vol - pur, effronté, intégral. Nous ne sommes pas responsables. Pillez tout ce que vous voyez.





















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Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.
Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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