mardi, avril 14, 2026


la parole du losange 


ni droite
ni cercle


mais 


tension tenue entre quatre angles

















elle ne va pas
elle traverse


chaque pointe ouvre une direction et le centre
reste en suspens


parole oblique qui ne conclut pas
mais relie sans réduire



dans le losange
le sens ne se fixe pas 


il circule
entre des bords qui se répondent







traductions réciproques du vent et du temps 


le vent rend visible ce que le temps accomplit

le temps inscrit ce que le vent disperse


l’un passe l’autre demeure

mais chacun parle dans la langue de l’autre


le vent écrit en mouvement 

le temps relit en silence


dans l’herbe couchée 

dans la pierre usée leurs phrases se croisent


nous lisons parfois ce dialogue sans mots

qui traverse le monde





la dent de lumière 

fine entaille
dans la masse du jour
elle mord l’ombre
en retire un éclat
laisse une trace vive
sur les choses

rien de doux 

une précision aiguë
un tranchant clair
qui découpe le visible

la lumière ici
ne caresse pas 
elle incisive
elle révèle
par coupure


















la roue le temps le cercle

la roue sera le geste du temps
le cercle son 
secret



ils tourneront sans début ni fin
portant les instants comme des saisons
et dans leur mouvement sans repos ils diront
que revenir n’est jamais répéter mais renaître autrement




il faudra convenir
d’une lumière toute nouvelle 

















non héritée
non déjà vue

une clarté
qui ne répète pas le jour
mais l’invente 

autrement


il faudra apprendre à voir sans mémoire


à accueillir
ce qui n’a pas encore de forme





cette lumière ne viendra pas d’en haut
mais du regard qui consent
à commencer
















écrire après mais après n’existe pas


le désastre ne passe pas  

il demeure


il ronge le temps

il empêche la suite



les phrases se brisent avant d’atteindre leur fin



quelque chose résiste 

non pas au silence mais à la forme


























on voudrait raconter

mais le récit suppose une continuité et ici tout est 

coupé

arraché 

dispersé







il reste des mots

usés
 
insuffisants 

presque indécents

ils touchent sans atteindre





témoigner serait nécessaire

mais comment dire sans 

trahir 

comment dire sans 

réduire 







le désastre 

n’est pas seulement ce qui arrive

c’est ce qui défait la possibilité même de dire 

qu’il est arrivé








alors écrire devient autre chose 

non plus construire mais laisser des traces 

comme des débris après l’effondrement





le je vacille

qui parle encore

quand celui qui a vécu ne se reconnaît plus 






le temps se défait lui aussi

rien n’est vraiment passé

rien ne commence






la mémoire ne raconte pas 

elle répète

elle revient 

insistante

sans progression

sans issue








il faudrait peut-être se taire

mais le silence lui-même devient insupportable







alors on écrit peu

des fragments

des restes de souffle






entre les mots

des blancs

ce sont eux qui portent le plus






faire œuvre  

non

plutôt survivre dans la langue

malgré elle






le texte n’est pas un monument

c’est une ruine qui se tient encore debout






écrire le désastre

ce n’est pas le contenir

c’est accepter qu’il déborde 

même ici

surtout ici


























écrire après / dans / depuis la catastrophe  

la langue est-elle encore possible 

le désastre comme rupture du sens  

fragmentation 
silence
discontinuité



refus du récit linéaire
éclats traces ruines textuelles

témoigner ou échouer à témoigner  
tension éthique



















l’indicible 
écrire ce qui résiste à la représentation

le langage contaminé par l’événement  
mots usés insuffisants 
suspects





écriture minimale  
vers le fragment la note le souffle court


















le je fragilisé 

disparition du sujet
voix anonyme ou collective





temps disloqué  
passé qui ne passe pas 
présent figé 
futur impossible





mémoire traumatique  
répétition retour obsession


le texte comme ruine  
ce qui reste après l’effondrement




esthétique du vide 
blancs silences interruptions



le désastre comme expérience limite de la littérature


peut-on faire œuvre du désastre sans le trahir 


écrire contre l’oubli vs écrire l’impossibilité de se souvenir




corps et langage 
douleur inscrite dans la syntaxe



le réel excède le texte  
tension constante entre dire et ne pas pouvoir dire


l’écriture comme survie plutôt que comme création



refus de la beauté classique 
une esthétique de l’informe du brisé



question finale  
écrire le désastre est-ce encore écrire 




























l'éclaircie dans une perspective métaphysique
n'est pas qu'un simple phénomène 
météorologique 

elle est la Lichtung la clairière où l'être 
se dévoile soudainement entre 
deux masses de silence 
ou d'oubli 

chaque énoncé devient une brèche un instant de visibilité pure 
qui ne dépend pas de celui qui précède

phrases pour habiter cette ouverture 








l'éclaircie est 
une ponctuation de lumière dans la syntaxe du gris

























un pan de ciel bleu s'ouvre 
comme une plaie qui refuse de cicatriser


la vérité ne s'installe pas 
elle survient par intermittence entre deux averses




l'ombre des nuages galope sur la colline 
pour annoncer le retour 
du visible



une vitre mouillée 
transforme le soleil en un éclatement de géométries imprévues



le monde n'est jamais aussi réel 
que lorsqu'il sort de 
l'effacement



la lumière rasante ne cherche pas à éclairer
mais à découper l'épaisseur 
des choses



un rayon de miel solide 
traverse la poussière suspendue du salon



l'intervalle de clarté 
est le seul temps où l'esprit cesse de se souvenir



la transparence du quartz 
n'est qu'une éclaircie figée dans la roche



on attend le passage du front froid pour comprendre 
la structure du vide




la brume se déchire 
sur un arbre qui semble n'avoir jamais été vu



chaque éclat de jour 
est un démenti apporté à la permanence de la nuit



le silence qui suit l'orage 
possède la dureté d'un diamant pur



l'œil devient la clairière 
où la lumière vient s'abriter du néant



la limite entre le nuage et l'azur 
est le lieu exact de la naissance du sens



une flaque d'eau sur le bitume 
retient tout le poids du firmament



le hasard est le nom que nous donnons à l'éclaircie 
que nous n'attendions pas



rien ne dure
si ce n'est cette capacité de l'air à se faire cristal



la fin de la pluie 
redonne aux objets leur nom d'origine







un événement ontologique 

la rupture 

passer de la physique de l'averse  à l'immobilité du quartz 
souligne que l'éclaircie est une suspension du temps



le dévoilement 

nous ne sommes pas des spectateurs du jour 
mais le lieu même où le jour se produit


l'autonomie du fragment  

chaque phrase agit comme un flash photographique
elle illumine un détail puis laisse le lecteur 
dans le blanc de l'espace 
inter-phrastique































éclaircie




l’éclaircie sera une promesse dans le ciel ouvert
elle fendra l’ombre sans la nier
et dans sa lumière fragile elle dira
que toute obscurité porte déjà sa fin































passion fixe 

une intensité sans pesanteur 

un engagement total qui reste léger



le bonheur n’est ni une quête niaise
ni un état de satisfaction passive 

c’est une position offensive une forme de résistance aristocratique 
contre la société du spectacle et la grisaille 
du nihilisme


la célébration de l’instant et la gratitude d’exister





















le bonheur est une chose très sérieuse c’est une décision 
de chaque instant 

il faut savoir gré à la vie de nous offrir 
le spectacle du monde


l'éclaircie





























lundi, avril 13, 2026

un mouvement et un repos 

deux gestes d’un même monde

l’un ouvre
l’autre recueille

avancer puis tenir comme le souffle 

venir
revenir

le mouvement disperse
le repos rassemble


dans leur alternance
se forme
une justesse
qui n’appartient
ni à l’un
ni à l’autre




















c'est une énigme classique et poétique 

la réponse est généralement 

le pendule


le mouvement  

il oscille 
continuellement d'un côté à l'autre


le repos  

à chaque extrémité de sa course 
il s'arrête pendant une fraction de seconde 
avant de repartir dans 
l'autre sens

une autre interprétation possible pourrait être le cœur ou même 
la respiration qui suivent ce cycle éternel 
entre action et pause





























bonheur



le bonheur sera une clarté sans éclat
il passera presque inaperçu comme une évidence légère
et dans sa simplicité il dira
que la joie la plus profonde ne fait pas de bruit
























Bonheur Sagesse Joie

il est trois heures de l’après-midi une fois de plus 
je suis allongé sur la pelouse devant la maison 
il y a l’eau tout près
le léger vent sur le bleu permanent qui glisse 
les mouettes 
le pin parasol 
les roses rouges 
les papillons blancs 
tapis volant et silence
de nouveau
encore une fois 


l’état de plus grande concentration correspond exactement 
au moment de dépense le plus érotique
blanc et noir ensemble 
aucune différence 
le reste n’a aucune réalité


portrait du joueur
























nuage de résistance nuage des cavernes

ces deux expressions semblent sceller une alliance entre l’aérien 
et le souterrain entre la liberté du passage et la densité du refuge 

chez René Char le nuage n'est jamais seulement une vapeur éphémère 
il devient un rempart un mouvement qui refuse de se laisser enfermer

ces deux  nuages  pourraient dialoguer 



le nuage de résistance  l'insaisissable

le nuage de résistance est une force qui ne peut être 
saisie ni contenue


























la fluidité contre la force brute 

comme le maquisard le nuage se déplace change de forme 
et se reforme ailleurs

sa résistance ne réside pas dans la dureté du mur mais dans sa capacité 
à rester libre sous l'œil de l'oppresseur


l'orage en puissance  

c'est une accumulation d'énergie 

il porte en lui l'éclair l'étincelle du silex qui va soudainement 
rompre l'ordre établi



le nuage des cavernes  le mystère intérieur


cette image plus paradoxale évoque l'enfermement 
du souffle dans la pierre



la respiration du monde 

placer un nuage dans une caverne c'est introduire 
de l'infini dans le fini 

c'est l'idée que même au plus profond de l'obscurité
dans le lieu le plus clos, subsiste 
une part de rêve et de légèreté






le secret partagé 

on pense aux peintures rupestres ces souffles de mains et d'animaux 
sur les parois 

le nuage des cavernes est la preuve que l'imaginaire humain 
n'a pas de limites même sous la terre


























mercredi, avril 08, 2026






brume





la brume sera un secret posé sur le monde
elle effacera les contours pour mieux révéler l’essentiel
et dans son voile incertain elle dira
que voir clairement n’est pas toujours comprendre





















calcaire


le calcaire sera une mémoire lente déposée par l’eau
il gardera en lui des vies dissoutes des mers anciennes
et dans sa blancheur fragile il dira
que le temps écrit aussi avec des absences















nuage de résistance nuage des cavernes

la dualité entre la légèreté des nuages
la solidité de la résistance et l'obscurité mystérieuse 
des profondeurs souterraines 






coton d’acier 

une volonté inébranlable 
dissimulée sous une apparence de douceur


l’enclume éthérée 

le poids des responsabilités 
porté avec une légèreté apparente























l’orage pétrifié 

une colère ou une force 
contenue dans le silence de la pierre



cumulus de granit  

un obstacle infranchissable 
qui semble pourtant à portée de main



souffle de voûte 

le vent frais et humide 
qui circule dans les profondeurs de la terre



brume de basalte 

une confusion pesante 
dont on ne peut s'extirper



résistance vaporeuse  

l'art de s'opposer 
sans jamais rompre comme la fumée devant le vent



l'écho de nacre 

une pensée qui résonne 
dans les parois sombres de l'esprit


stalactite de rosée  

une patience 
qui se cristallise goutte après goutte



l’ombre ascendante 

une ambition qui naît 
de l'obscurité pour toucher le ciel



horizon de calcaire 

une limite nette et solide 
posée sur un avenir incertain



nébuleuse de l'antre 

la poussière dorée 
qui danse dans un rayon de lumière souterrain



l’armure de nuées  

se protéger 
par l'insaisissable 
et le changement constant


grotte de givre  

un refuge magnifique mais fragile
où le temps semble 
suspendu



silence de foudre 

l'instant de tension absolue 
avant que la résistance 
ne cède



cirrus de fer 

une idée fine et délicate
mais dotée d'une force indestructible



l’abîme cotonneux  

une chute lente 
dans un confort trompeur



sédiment de rêve  

ce qui reste d'une aspiration 
après qu'elle a traversé l'épreuve de la réalité



vapeur de roche  

l'illusion de la solidité 
dans un monde en perpétuel mouvement



bastion de brume  

une défense fondée 
sur le mystère et l'invisibilité


























La Conférence des oiseaux  de Farid al-Din ‘Attar

grand poème mystique persan, écrit dans la beauté pure de la langue persane, nous éclaire aujourd’hui avec la force d’une lumière qui a traversé les siècles sans rien perdre de son éclat.


Le peuple des oiseaux se cherche un roi. 
Un roi sage, puissant, rayonnant. 

Cette quête les conduira à traverser sept vallées : la vallée de la quête, de l’amour, de la connaissance, du détachement, de l’unité, de la stupeur, de l’effacement. Jusqu’à découvrir que le roi qu’ils cherchaient n’était pas dehors, mais dans leur reflet commun, « si morgh », « trente oiseaux ».

Ils se dépouillent de leur ego, de leur peur, de leurs préjugés, et nous offrent trois grandes leçons pour aujourd’hui.

Une leçon de responsabilité collective, une leçon d’exigence personnelle, une leçon de mesure.

Dans un monde pétri de rivalités, de tensions et de craintes, prenons ensemble le temps d’écouter cette voix qui nous parvient du XIIe siècle. Prenons le temps de grandir ensemble.


Dominique Devillepin




























poète-nomade 

tu marches sans carte 
les frontières sont des mots
et chaque idée une halte où tu poses ton sac de questions

les dogmes sont des villes que tu traverses sans t’arrêter
car ta patrie est là où le vent des pensées souffle le plus fort
tu n’appartiens à aucun camp sinon à celui de l’éphémère
où les certitudes sont des mirages et les vérités 
des dunes mouvantes

on te dit insaisissable 
mais c’est le monde qui tremble sous tes pas légers
tu ne cherches pas à posséder la connaissance
tu danses avec elle jusqu’à ce qu’elle te mène plus loin























Kâve le Scribe Fantôme 

1720–1799

copiste dans la bibliothèque de Téhéran Kâve recopiait 
des manuscrits anciens en y glissant 
des vers invisibles à l’encre 
sympathique 

ses poèmes ne se révélaient qu’au contact 
des larmes

il mourut en écrivant un distique si parfait que l’encre 
se changea en sang, et que le parchemin 
s’envola par la fenêtre





























finitude



la finitude sera une frontière douce
elle donnera aux instants leur poids de lumière
et dans chaque limite elle dira
que c’est parce que tout finit que tout compte






















après la finitude il n’y aura pas de réponse mais un passage
quelque chose continuera sans nom ni contour
et dans ce qui ne se laisse plus saisir il dira
que la fin n’était qu’une forme de seuil








fossile



le fossile gardera le temps figé dans sa forme
il sera une trace que l’oubli n’aura pas effacée
et dans sa pierre silencieuse il dira
que même ce qui disparaît cherche à durer









l’écho d’un temps qui n’a plus de voix
gravé dans la pierre comme un soupir oublié


archi-fossile


les siècles t’ont sculpté lent et silencieux
et tu portes en toi l’ombre de ce qui fut lumière

nous passants éphémères nous effleurons tes courbes
cherchant dans ton mutisme la clé de nos origines
mais tu ne réponds qu’en silence
car le temps lui ne se raconte pas

il se vit


et toi 
tu n’es plus 
que son témoin pétrifié



















chemin




le chemin sera une question posée à la terre
il avancera sans savoir mais toujours en appel
et dans sa ligne fragile il dira
que se perdre est parfois la seule manière d’aller



















je serai le chemin qui ne mène nulle part ailleurs qu’à lui-même
sous mes pas le monde naîtra à mesure que j’avance
et dans chaque détour je dirai
que marcher est déjà une destination
















Carnet fragments

vent contre la page
le mot recule



pierre 
ce qui tient
quand rien ne répond

marché longtemps
le souffle écrit
plus juste que la main


trop de ciel 
réduire
garder
l’éclair d’un bord












la phrase casse
là où le monde insiste

poussière sur la langue 
goût d’origine.

avancer
dans ce qui manque

lumière
non pour voir
mais pour user le regard

silence 
pas l’absence 
la pression du réel

encore un pas
la page s’ouvre
ou se retire





à claire voie de nouveau 

comme si l’obstacle s’était retiré sans bruit

l’air circule
la lumière traverse
rien ne retient plus
le passage




ce qui était fermé se défait en transparence

à claire voie 
le monde redevient
respirable
lisible
ouvert
à ce qui vient




étendue battue — le repos du vent

après la course
plus rien ne pousse
plus rien ne presse



la plaine 
garde la mémoire du passage mais le mouvement 
s’est retiré


silence étalé
air tenu sans effort

le vent repose
dans ce qu’il a traversé
comme une fatigue claire
qui ne demande rien




petite neige sur les hauteurs 

presque rien
un voile posé
sur l’arête du monde

les pierres s’adoucissent
les contours hésitent
le silence monte
avec elle

peu de matière beaucoup d’espace




la montagne
respire plus lentement
sous cette poudre légère
qui n’impose pas
mais transforme
















Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle Eco Ecosse écoute écritures Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. 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IA ici idéogrammatique IDLR IFE Igitur il Illuminations illuminer illuminisme ILVLA ilya immédiat immédiatement Impensable impératif imperceptible Impresses Index individu Infini Infinitif initiales inquiétude Insectes installation instant Internet Interrompre invisible Irwin Ishihara Isidore Isis isolato Issa italiques Ivsic J-P Michel J.J.F.W. J.J.U. J.L.P Jaccottet jaime Jakobson Jankélévitch JANUS Jardin JAZ JBE JCERDM JDLF JDS JE JE & Jean jean Daive Jean Michel Lou JELRLT Jesuis Jésus jeu JHN Jirgl Joan Mitchell John Cage Jouffroy jour jour17 Journal Jours jours17 Jousse JR Juarroz Jullien JYL K.G K.K Kabîr Kafka Kairos Kaplan Kapoor Kastrup Kathleen Raine Katué Kawara Kay Ryan KDCN KDICK Keats Kenneth White Kerouac Khazar Khlebnikov khôra Kiarostami Kingsley Kircher KK KLTDD koan Koons Koshkonong Kosuth KOUA Kral Kuhn Kundera Kunitz Kybalion L.A.S L.D. 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R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trains translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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