jeudi, mai 22, 2008



.
Amo ergo sum





vue du Mont Huang
Shitao















Il convient 
de choisir un endroit bien pourvu
en eau 


un point brûlant

qui fend l'azur profond



cristal de solitude

épice de l'été écarlate




lune claire


étoiles délicates





lieu

agrémenté 

de toutes sortes de fleurs 








une école d'attention

on regarde

des milliers 
de particules 
de sable

un acide
qui grave l'alphabet






lieu encore

riche en racines 

et en fruits 

et qui produit spontanément 

toutes sortes de fruits





ombre 
et respiration 
dans le livre

l'amour

le mouvement
de sa propre intensité



le céleste des jours

tourne

ne veut pas rester en place



le chant des eaux domine celui des astres



approche






l'éclosion reste cachée


il faut atteindre la calme fermeté du corps

se laisser attirer

par l'attirance




bornes de l'aurore et du soir


chaque atome 

se fond tel un cristal de sel








le plus bel ordre

l'imminence


il n'y a pas de différence 
entre se trouver dans un temple 


ou près d'une rivière 
ou encore dans un village 
ou même dans une ville



l'ombre tolère une présence




l'important 
est de rester 
toujours satisfait 
du style de vie 
que l'on a choisi


par la méditation 
on peut percevoir parfaitement 
le remède décisif contre la servitude






ce qui est froid se réchauffe


les signes à l'intérieur et à l'extérieur indique le moment opportun


le chaud se refroidit


la racine du mot

 homme signifie jouer s'amuser




l'aride se mouille


l'humide s'assèche



un bout à bout

odeur couleur


bourdonnement incessant








il faut ouvrir le crâne


élever le chant



la voix qui perce

dans la succession du temps





le chant de la syllabe 

est analogue 

à la régulation du souffle



l'être favorable et subtil 

plein de félicité se trouve 

dans une chambre secrète 

plein de lumière


dans une constellation 




la libération procède du secret

bibliothèque

labyrinthe



les oiseaux ont leur durée propre 

les poissons et les buissons aussi



après un sommeil profond la musique vibre mieux



le toucher se déploie les odeurs et les saveurs s'enroulent


le monde 

se rapproche dans ses fibres

le réel nous y enfonce


au coeur du mouvement le repos


du fond 

du ciel bleu l'éclair




au milieu du cercle de l'immortalité 

dans le lieu du plaisir 

le coeur éveillé là 

est l'être pour soi



il se manifeste 

sous la forme d'un enfant



autant on médite sur l'être 

autant a lieu la concentration dans l' être


il faut méditer sur l'être


s'y tenir






vent léger


laurier


pieds ailés


frisson lumineux du sud


en silence

la terre se couvre de gentianes


la clarté des légumes


coulées de sel


mer lisse


perfection

en pages

femmes

printemps et matins
danse des étoiles


flamme


grâce


grande logique

hésitation cruciale du temps


pétulance intellectuelle






promenade

 à pas vifs matin et après-midi


même chemin

jour après jour


de connexions entre concepts

et charmes
chemin du fenouil


rives couvertes de pêchers de pruniers


bourgeons


soleil voilé

visible et caché


bassins calmes


nul ne sait où se trouve la source magique

la philosophie en poèmes


l'axe bleu des colzas


l'ancien torrent de l'Argentine


au bord du chemin des buissons


la connaissance 
intime du paysage 
dissout l'émotion du départ


platane étrangement noueux

buisson de lavande


une logique de la découverte

pur dehors

où les mots de déroulent


la beauté du paysage étend sa blessure


la simplicité 

souffle sur notre vie

briser la glace

retrouver la mer libre




le torrent clair est entouré d'épais taillis

les idées naissent

du simple choc d'un mot

une diagonale de l'iris



l'eau courante a comme une pensée



l'oiseau du soir 

rentre avec moi

comme pour ressaisir la vie



le corps obéit à la causalité


l'esprit saute les degrés de l'éveil



le bois des rêves et des nuées

liés par le néant des nuits


l'oiseau rejoint son vol sans désordre




la vie se fait liberté sans reste


fleurs en grappe de beauté


l'oiseau de la vallée lance un cri de silence


les oiseaux sont les habitants de l'esprit parler leur langue est possible


nul ne s'égare dans le ciel de l'esprit


le soleil rentre au village en traversant la plaine


la joie de l'air soutient le paysage


la longue vie n'a pas de limites



le ciel ne revient pas sur ses pas


l'ouïe jaillit des quatre portes au loin


les tours et les pavillons à terrasses 
qui ont leur place dans les terres planes 
renvoient obliquement la lumière des grands saules


Terre, Soleil, Lune, Jupiter, Saturne, Mars, 


les étoiles,


les oiseaux, l'air, les mots c'est notre voyage


un livre entier sur la jouissance d'exister


perle 
grande sphère 
creuse 


être 
glorieux 
c'est être proche 
de toi

et cette gloire est mienne


brume sur le lac nappé de soleil


clarté 
nous t'évoquons depuis le 
labyrinthe



pins contre 
le tronc noir de son ombre 
et sur la colline troncs noirs d'ombre

les arbres ont fondus dans l'air


les montagnes et le jardin clos de poiriers en fleurs 
sont ici en paix



à l' en vert sur ancillaire


tandis que les grappes gonflent à l'abri des feuilles


trouble argent bouc de chêne


le tapis des aiguilles de pin dans la lumière rouge


appartient à chacun qui manie le foin


le champs 
bleu se mélange à la coulée 
nuageuse

je peux 
tourner mon visage vers 
le sud
les racines 
descendent vers le bord de la 
rivière

mon amour 
est une rose bien rouge


et la cité cachée 
monte vers l'ivoire blanc 
sous les abois


chute aussi fixe que l'extase

profondeur de la mer


quand l'esprit rêve auprès d'une herbe 
une patte de fourmi peut vous sauver


lune du matin contre soleil levant 
comme sur l'une des plus belles monnaies grecques


étudie avec l'âme d'un petit fils 
et observe le temps comme un faucon


la vigilance repose l'hypocrisie fatigue


la mauvaise approche du problème est le désespoir


l'amour est la forme de la philosophie et son contour


fidélité au verbe 
collines et ruisseaux colorent l'air



vigueur tranquillité pas de code uniforme 

vigueur et sérénité

lumière au cube elle croît en volume


vivants légers

n'oublie pas le jardin 
le jardin aux grilles dorées

les ouvertures de la maison



choisis la bonne solitude la solitude 
libre légère impétueuse,


je remercie le ciel à chaque instant pour ce vieux monde
pour lequel les hommes n'ont pas été assez simples
ni assez silencieux, 


le ciel bleu et le travail fleuri la campagne, 


mon auberge était à la grande ourse 
mes étoiles au ciel avaient un doux frou frou, 


la clairière rouge, 

un grand vaisseau d'or au-dessus de moi 
agite ses pavillons multicolores sous les brises du matin,

 un goût de cendre vole dans l'air, 


les frissons s'élèvent et grondent, 

on se rencontre juste le temps d'un sourire, 

sur l'eau traversant les aulnes verdoyants un homme, 

la rivière scintille entre les hameaux, 

le soleil disparaît au-delà des mûriers, 

nuit calme de printemps dans la montagne vide, 

un homme oisif fait l'amour à la vie, 

que d'éclats ces ouis contre ces nons, 

un pic noir crie près du torrent printanier, 

touillez touillez touillez tout chat tout chat, 

chaque jour je sors cueillir du serpolet, 

le chemin est long je rentre souvent au crépuscule, 

le champ de la paix prospère, 

journée tranquille d'un séjour oisif, 

erre-revie, 

pass'evant, 

dans le vert émeraude effleure l'autel immortel, 

la couleur de l'automne donne de l'inspiration,

plusieurs pics surgissent au milieu des nuages, 

mer au matin, 

bruit de la source dans les rochers sur les parois de pierre,

vent de mer la nuit dans un île,

abeille, 

vol triangulaire des cygnes, 

agneau nouveau né beau bélier brebis, 

le doux mufle de la vache,

le mufle sauvage du taureau, 

le mufle patient du boeuf, 

le feu rouge dans l'âtre, 

l'herbe, l'odeur de l'herbe,

la bonne terre, 

le sable,

la cendre, 

le héron qui a attendu toute la nuit
à demi gelé et qui trouve a apaisé sa faim à l'aurore,

le petit poison qui agonise dans le gosier du héron, 

la main qui entre en contact avec les choses, 

la peau,

toute la surface du corps, 

le regard et ce qu'il regarde, 

les neufs portes de la perception, 

Mille lieux de montagnes, 

le parfum du thym, 

le bourdonnement des insectes , 

le torse humain, 

le son d'une viole ou d'une flûte indigène, 

une gorgée de boisson froide ou chaude, 

le pain, 

les fleurs qui sortent de terre au printemps, 

sommeil dans un lit, 

un aveugle qui chante et un enfant infirme, 

cheval qui court en liberté, 

la femme aux-chiens, 

soleil levant sur un lac à demi gelé, 

l'éclair silencieux, 

la foudre bruyante, 

le silence entre deux amis, 

la voix 
qui vient de l'est entre par 
l'oreille droite et enseigne un chant

les gens de bonne volonté
rencontrés en route


on procède 
par illuminations successives

l'éternité 
est dans nos lèvres et nos yeux


le bonheur 
dans l'arc de nos sourcils


Dieu est un teinturier

la vérité 
est unique 

elle est
nombreuse

la vérité se repose en elle même 
comme un mur blanc frappé de soleil

le tranchant du jour
ne brûle plus les fleurs

de nouveau une salle s'ouvre

le jardin est sauvé

les jours se mêlent dans un ordre plus audacieux,

sur le lac une seule onde de joie

tous les visages semblent parents 



ce que tu cherches 
cela est proche et vient déjà à ta rencontre



du fond des montagnes d'Asie 
apparaît la lumière sacrée de la lune

au fil des flots 
les reflets des étoiles se croisent

le paysage 
avec des poires jaunes 
et tout fleuri de roses sauvages 
se suspend dans le lac



folie 
de l'espace et du 
vent

le bruit 
de l'eau rapide

les roches 
en équilibre sur la 
couleur



ici 
la lumière 
retire à la blessure ses 
bandages


une fraîcheur d'herbe 
verdit au sol et la pluie du ciel 
porteuse de joie goutte à chaque cep


la mousse croît

les hirondelles reviennent,

les amants demeurent ce qu'ils ont été

ils se retrouvent 
chez eux caresse d'or 
d'un rayon sur une fleur

souffle de l'esprit



suivre les impulsions 
silencieuses qui parfois nous habitent


accomplir
toutes les possibilités de notre nature 
humaine

donner 
la pleine mesure à tous nos 
sens

vivre les six jours de la création 
avant de connaître le repos du septième

puiser et goûter la présence du logos 
dans l'eau des apparences et du quotidien

a midi c'est encore toi 
printemps feu du soleil lit rouge et bleu, 

nous passons sur le toi midi

clavecin d'or perle rousse 

bijou violet 

soleil et entre les jambes le lys, 

O l'oméga humide et lisse rayon violet

pas à pas roue de la reine 

reine des rois petit pas mon coeur ma divine souveraine

elle et lui homme ou femme

nuage d'or 
eau vent ciel corne d'eau

trois quarts à la pie pour Maître Marc ! 

ou encore tenue mer reflet 
un dauphin 
un tigre 
un lion 
une sèche furieusement

sous moi 
le lion 
le vent 
le tigre et l'océan

vive 
muette 
forte rusée 
belle dents
bel oeil mon prince et ma chaussette

soupir 
parfum ton parfum 
tes oreilles 
tes dents 
ta bouche 
ta langue 
ton orteil 

envie de toi 
la nuit 
le jour 
le lendemain 
la veille

dans la ténèbre 
nichent les aigles et sans frémir 
les fils des alpes sur des ponts légers passent l'abîme

le vent 
du nord-est se lève 
de tous les vents mon préféré 

parce qu'il promet aux marins 
haleine ardente et traversée heureuse




regarde au loin 
un noble couple de chênes et de trembles
d'argent, 

les femmes 
brunes sur le sol doux 
comme une soie au temps de mars




pars donc 
et porte mon salut 
à la belle garonne et aux jardins de 
Bordeaux

là-bas
quand la nuit et le jour 
sont de même longueur

quand sur les lents sentiers 
avec son faix léger de rêves brillants glisse 
le bercement des brises, 



soeur d'ombrageuse mélancolie vois
une barque anxieusement sombre sous les étoiles
face au visage taciturne de la nuit
les chênes sur les chemins oubliés des morts
et un ange chante dans le bois, 
proche dans le bois, 
pour les enfants qu'il endort
tête du serpent corail sous la pierre sèche et tête du cobra haut-levée






muets et fascinés, intelligence souveraine venin, cette voix parlant clair va fouiller l'obscur de l'obscur, sable nous-mêmes, sable avalant cet oeil d'eau, sur les branches des anges qui attisent le feu, un vent vient balayer la poussière, l'oeil, la poussière, et si cela n'est pas une montagne c'est un Dieu, sous le pinceau fragrances des monts et des eaux, couleurs des arbres fondues dans la brume lointaine, l'homme s'est endormi dans la chaumière décrépie, son coeur erre parmi les nuages au coeur du tableau, en écoutant le bruit de l'eau, en psalmodiant sur la berge, bambou et orchidées, l'ermitage au pied des monts, conversation avec la montagne, la Nature m'a tout donné, un solitaire ami des arbres, l'absence de règles constitue la règle suprême, brume sur la montagne, herbes et fleurs, bambous et rocher, les melons, études d'insectes, bambous, son corps à la pureté de neige se tient à distance dans l'eau, pour qui cache-t-elle son visage ? charme céleste, révélé, insaisi, au nord au sud du logis, eaux printanières m'enchante tous les jours l'arrivée des mouettes, le sentier fleuri n'a point été balayé, la porte de bois, pour vous, enfin, est ouverte ! Pygarge, goéland, courlis et pluvier, crécerelle et grand tétras, tous les oiesaux de la mer se sont envolés hardiment lorsqu'ils eurent goûté du baiser de Trustan et Usolde,

Shitao

Shitao ou la saveur du monde. Près de deux siècles avant Baudelaire, le moine Shitao (1642-1707) invente au fil du pinceau une conception totalement "moderne" du geste de peindre; et entre deux tableaux, expose celle-ci avec des mots inspirés dans un traité fameux :
.

Gary Snyder

.





Gary Snyder, 





prix Pulitzer en 1975, est un des plus grands poètes américains contemporains. Né en 1930 à San Fransisco, cet amoureux de la nature vécut dans les montagnes du Nord-Ouest Pacifique, résida dix ans dans un monastère à Kyoto, parcourut l'Amérique du Nord et fonda une communauté rurale en Sierra Nevada. Montagnes et rivières sans fin - qu'évoquait déjà Kerouac dans les clochards célestes en 1958 - est considéré comme son chef d'oeuvre. Commencé en 1956 et poursuivi quarante années durant, au gré des pérégrinations de son auteur, ce recueil légendaire offre une synthèse très personnelle de l'écriture beat et du haïku, incluant l'apport de l'écologie, de l'anthropologie et du bouddhisme. Publié aux Etats-unis en 1996, il a été salué par une critique unanime. La voix de Gary Snyder :
.
































.

Clarifier l'esprit et se laisser glisser...

.











Exergue
.

La notion du vide engendre la compassion. ( Milarepa )


Un ancien Bouddha a dit : " la peinture d'un gâteau de riz ne coupe pas la faim. Dôgen commente : " Peu nombreux sont ceux qui ont vu cette peinture d'un gâteau de riz et aucun de ceux-là ne l'a véritablement comprise. La peinture utilisée pour peindre un gâteau de riz est la même que celle utilisée pour peindre les montagnes et les eaux. Si vous dites que la peinture n'est pas réelle, alors le monde concret des phénomènes n'est pas réel, le Dharma n'est pas réel. L'illumination sans limite est une peinture. L'univers entier, ses phénomènes et le ciel vide ne sont rien d'autre qu'une peinture. Puisqu'il en est ainsi, il n'est d'autre remède pour couper la faim que la peinture d'un gâteau de riz. Si vous ne peignez pas la faim, vous ne deviendrez jamais un être authentique. "


Dôgen, Peindre un gâteau de riz



un grand merci à Laurent Margantin
























.
Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.
Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

Libellés

" " * & 12 3X3 4 5 64 8 A.a.H A.L. A.R7 A7 A9 AB Aboulafia Abruzzo Actis Adrénaline AgnèsMartin Agrafe et boite Air du temps Albiach Alchimie Alechinsky Alferi Anaphore Anaximandre André Breton André du Bouchet André Velter Andy Goldsworthy animation Annick Ranvier Annonciations AP Aphaïa Aram Saroyan Arbres Arseguel Art sacré ARTHAUD Ashbery Avec Avent B B.Celerier Bachmann Bandeaux Barry Lopez Barthes Bashô Bataille Battala Beaufortain Beckett Benedetto Benveniste Bergounioux Bhattacharya Bibliothèques Bimot BioMobiles Biopsies Bishop Bivouac Blackburn Blanc Blanchot Blau Duplessis Bleu Bochner boisflotté Borges Bouddha Bozier Briciole Broodthaers Bryen Butor C C.C C.Olson café Campo Cantos Captures Carl Andre carnet Carson Carte postale Cartes et globes Casas cavernes Cazier cequej'aime Cerbelaud cercles Cézanne Champs Chants et Poésies Char Chemins ChenZhen Chladni Choeur Chômei Christian Dotremont christo Chu-Ta Ciel Ciel profond Cioran citations Claude Favre Claude Simon Cole collages Collines Côme Cortazar Cravan Creeley Cummings cut Cut 1 CyT Dada Danse Dao Dates De Vries Deleuze délires Denis Roche Derrida Déserts Désir Dextre Diable Dickinson Divers Domerg Duchamp Duncan Duvauroux E E.E. EAIO écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eco Ecosse écritures Edmond Jabès elle Elles Ellul encres et musique Encres et peintures EnSof essais Etel Adnan Etna Eucharistie évangile Eventail Exergue F.A. faits FAJ Faune Fayçal feu Films FiniSol Finkielkraut FIVE Flore Foligno Fractales Fragme Fragments François Cheng Fuji G.C.L. G.Luca Gary Snyder GB GEGO Genji Giovannoni Girard Giroux Gizzi GMH Gobenceaux Godard Goethe Gongora Grâces Gramm Guesdon H H.D. Hadot Haenel haïku Hamish Fulton Hamon Hegel Heidegger Henri Michaux Henri Thomas Herbes Heures hexagrammes Hikmet Hillesum Hiroshi Yoshida Hocquard Hölderlin Houellebecq Hubin Huguenin Hymnes orphiques I remember I.P-B. il Illuminations ilya imperceptible Impresses Index Infini Infinitif Insectes installation Internet Irwin Ishihara Issa italiques Ivsic J-P Michel J.J.F.W. J.J.U. Jakobson Jardin Jean jean Daive Jesuis jeu JHN Jirgl John Cage Jouffroy jour jour17 Journal Jours jours17 Juarroz Jullien Kafka Kapoor Kawara Kay Ryan Kenneth White Kerouac Kiarostami Koons Koshkonong Kosuth KOUA L.D. L.R.des Forêts La Croix La parole de l'autre La vie de la montagne labyrinthe lac Lacs Laforgue Larry Eigner Laugier Laurent Margantin Le Clézio Le Livre Le poème Lectures Lee Ufan Leibovici Leili Anvar Les eaux Les empereurs Les fils Les oiseaux Lespiau Lessing Lexie lieux Lieux-source Ligne7 lignes Lionel André éclats Lionel André éditions Lionel André encres Lionel André photographies Lionel André randonnées listes LOGOS London Lorand Gaspar Lorenzo Menoud Louise Bourgeois LSDS Lus & Mus Lyn Hejinian Lynn Schwartz M M.Caron M.Craig-Martin Macedonio Fernandez Machado Maestri Maggiore Mains Mallarmé Malrieux Mandalas Mandelstam Manifeste Manzoni Marcheurs Marelle Martin Ziegler Masao Yamamoto Mauguin MCH MDOU mémoire Merci messages Métaphysique Metro micro Miura ori Monosyllabes Montagnes et Glaciers Montagnes poèmes Montaigne Montale Moore mots mp3 Murs et Fenêtres Muscle Musique Nancy Napoli Nathaniel Tarn Nature Nauman Neiges Nerval neuf Niedecker Nietzsche nOmbres Notes-Book Novalis Novarina Nuages Nuits O.Pé Objets d'Amérique Octaèdre ODSI Olivier Cadiot Opalka Oph. Oppen Oraison Orcia Orwell Oscarine Bosquet P.B.Shelley P48 P99 palimpseste Palmer Paolo Icaro Parant parfum Parian Paris Parlant Parménide Paroles particules Pascal Paul Celan Paysages Pêche peintures numériques L.A. peirce Pennequin Penone Perec performance Pessoa peut-être Ph.Beck Phi Philippe Grand Philippe Sollers Photographes Phrases Pierres Pierrette Bloch Pin Pizarnik Plagiat Platon Pleynet Politikos pommes Ponge Promenade Proust PUB puiser Qualia Quignard R.G.Lecomte R.M.I R.M.T. Rae Armantrout Range Raphoz Raven RD Refuges et cabanes Renaud Camus René Daumal Revenir Reverdy Rexroth Reznikoff Richard Long Rilke Rimbaud Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rochery Roger Ackling Roman Rome Roses Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud Rueff Rûmî Ruscha Ryner Ryoko Sekiguchi s Saigyo Sam Francis Samivel Sangral Sans Titre Santoka Sator Sculptures Sculptures Photographies L.A. Sel Seneca Shitao Shiva Shônagon SI signal Signes Signets Sikelianos Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Situation Sivan six Ski soleil Sommeil Sons Sor Juana Sôseki Soto Soulages Souligne Sous le Pas SPiced Spinoza Squires Stéfan Stein Stromboli Structure Suchère Suel suite Sun Tzu Suso Swensen T T.S.Eliot Tabarini TAOPY Tardy Tétralemme TEXTES Thé Théorie Tholomé Tissu TN Todtnauberg TOPOS Toscane TouT Traces Traduire Trains Triste époque Tsvetaeva Tweets Typoésie Ulysse V.P. vazquez VE Venise Vésuve Vézelay Vico Victoria Hanna Vidéo Vilgrain Voies Volut Vous Voyelles Vulcano W W.I.P. Wable Wagô Waldrop Wallace Stevens WB WBY wcw webasso Webcams WilliamBlake Windows Wolfgang Laib Woolf Xu Xiake Y.B YDM Zagdanski ZANZOTTO Zeit Zéno Bianu Zukofsky

Archives du blog