vendredi, juillet 10, 2020



quelles sont les probabilités 

pour que

la trois mille six centième partie de cette structure

c'est-à-dire le mètre

ôté de la hauteur de la Grande Pyramide

nous donne la Terre et son année sidérale

?















147, 1318686 m moins 1 m = 146, 1317686 m divisé

par

la circonférence terrestre

soit

40 008 km valeur moyenne de la Terre

multipliée

par

100 000, = l'année sidérale avec toutes ses décimales

soit

365, 2563708 jours




quelles sont les probabilités

pour que le chiffre

4

honorable suivant de la trinité

est le pouvoir

de mettre en place

les assises

du monde que nous nous apprêtons à gravir

?




4 divisé par pi = 1,273239544  au carré

placé au carré = 1, 621138936

x 10 000

= le diamètre moyen de la Terre-Lune réuni au mètre près

4 divisé par pi

= 1,273239544 + 1,273239544 + 12732, 39544

= 12 734, 94192 km

= la Terre seule en son diamètre moyen

































un mouvement

un déplacement rigoureux

une projection 

en avant admettant 
de pulvériser méthodiquement 
ses assises

là où même  
n’être rien
prend 

un sens fragmentaire















passage

petit abîme
léger abîme

complice de ce point où l’espace


cependant
au plus court

l’espace
tout l’espace nous manque

déchiffrer 
ne déchiffre à sa clé 
qu’

un autre monde qui se veut provisoire

métamorphoses

comme
autant de morts acceptées 

comme 
autant de morts

tant que nous serons vivants
à minutieusement
refaire

chute

vide soudain

la passivité
le neutre

la passivité
le neutre

imperceptible décalage

depuis nous ne sommes plus les mêmes

la légèreté devient dure

sans nimbe
sans arrière-plan

le oui
le non
le rire
les larmes



un autre chemin 
aux bords étroitement décisifs

nous 
attend de notre pensée 
comme 

une mutation passive

vivre

le neutre

mots
actes

confrontés
défaits

dès que 
nous l’éprouvons en nous 
comme 

une stricte présence 

cela 
qui maintenant 
est

souffle

manque de souffle


la légèreté
la transparence comme 

un noyau décentré
porté en soi et hors de soi 
au bord du corps et sur le corps 

te lisant

quelque chose a peur
quelque chose devine

quelque chose acquiesce

quelque chose qui n’est pas l’inconnaissable
quelque chose qui ne connaît pas


transparence n’est pas transcendance

patiente
ta parole
au plus proche

trace
la mobilité

le 
fragment par lequel 
tout

une première fois recommence

pour ne pas être dit 
intact



































une vie 

pour 

une petite pile de livres

l’entreprise peut paraître assez vaine


et 

dans les mauvaises passes

on peut être pris 

dans 

un remous d’absurde 

et partager 

l’à quoi bon ?

de la plupart de nos contemporains





certes

dans ces moments

il convient de ne pas oublier 

combien

écrire a intensifié vivre

et inversement


alors

non

il n’y a vraiment rien à regretter



Antoine Emaz

d’écrire

un peu


*








le discret soleil

clair et gai

posé

seulement là

comme la simple présence

sans rien encore d’apparenté au feu

pactise avec la fraîcheur

des feuilles



je n’ai rien 

à dire

à montrer seulement



dans le plus petit segment précisément découpé

un mince point d’appui



d’après ma montre 

une halte au bout de cinq lignes





Salvatore

reste seul sur le cœur de la terre

percé par

un rayon de soleil

et soudain 


c’est le soir





refermons 
derrière nous comme 

une porte

ces heures de doute 
et de nœuds dans la gorge




*

une vie


une petite pile de livres

un remous d'absurde

un mince point d'appui

un rayon de soleil

une halte au bout de cinq lignes


une porte






















j’aime les lieux 

qui concentrent

qui resserrent le champ de la pensée

ici

dans ce cercle étroit de collines

les changements

sont tout extérieurs et de pure optique


avec tant d’abris

les vents sont naturellement peu variables


la fixité de l’atmosphère donne

une assiette morale 






je ne sais

si l’idée s’y réveille fort

mais qui l’apporte éveillée

pourra la garder longtemps

y caresser sans distraction son rêve

en saisir

en goûter tous les accidents du dehors

et tous les mystères du dedans


l’âme y poussera des racines et trouvera que le vrai sens

le sens exquis de la vie

n’est pas

de courir les surfaces

mais d’étudier

de chercher

de jouir en profondeur



ce lieu avertit la pensée

des grès fixes et immuables sous la mobilité

des feuilles

parlent assez dans leur silence




ils sont posés là

depuis quand

?


depuis longtemps

puisque malgré leur dureté

la pluie a pu les creuser !


nulle autre force n’y a prise

tels ils furent

et tels ils sont

leur vue dit au cœur 


Persévère

insecte































jeudi, juillet 09, 2020




silence

silence qui fait tant 

de bruit


agitation perpétuelle 

du calme





est-ce là 
ce que nous appelons le terrible

le cœur éternel 





est-ce sur lui 

que nous veillons pour

l’apaiser

le rendre calme 

et toujours plus calme

pour 

l’empêcher de cesser

de persévérer 





est-ce moi 

qui serais pour moi le terrible 



le dernier homme

être mort 

et attendre encore 

quelque chose qui vous fasse

souvenir de 

la mort


souvenir 

que 

je suis 

que 

j’attends cependant

vers lequel 

je descend vers toi 

loin de toi
espace de ce souvenir 
dont il n’y a pas de souvenir
qui me retient seulement 
là où depuis longtemps 
j’ai cessé d’être



comme si 

toi
qui peut-être n’existes
pas

dans
la calme persistance

de ce
qui disparaît

tu
continuais à faire
de moi

un souvenir 

et 
à rechercher 

ce qui 
pourrait me rappeler 
à toi



grande mémoire 

qui
pourrait me rappeler
à toi


grande mémoire 


nous sommes tous deux maintenus
face à face

enveloppés

dans
la plainte

que

j’entends 




éternels éternels 

espace de froide lumière

où tu m’as attiré

sans y être

et où

je t’affirme 

sans
te voir

et sachant que tu n’y es pas

l’ignorant
le sachant



Croissance 

de ce qui 
ne veut pas croître




attente 
vaine des choses 
vaines

silence

et 
plus 

il y a 
de silence

plus 

il 
se change en
rumeur

















































triangle et carré

quelles sont les probabilités

pour que le chiffre 



triangle



représentant la pyramide au sol

et le chiffre 



carré

représentant la pyramide en plan


nous communiquent

le diamètre exact de la Terre à l'équateur

puis de la Terre aux pôles

cela au mètre près et par le simple effet

des valeurs structurelles

?





quelles sont les probabilités

pour que l'espace réservé à la Lune

dans la découpe en cercle camembert de la Terre

se révèle identique à l'emplacement occupé par

la Grande Pyramide

?



le rapport 

volume mesures distances et pourcentage

coïncident à merveille


































l’arbre 

est 

un peuplier 

enraciné depuis des lustres











la
rivière
s’appelle

Bella  Wisława 

elle
ne coule pas
d’hier



le sentier qui traverse les buissons

ne fut pas frayé aujourd’hui

le vent qui chasse les nuages

les aura amenés par ici

et bien que tout autour rien d’important ne se passe

le monde n’est pour autant pas plus pauvre en détails

ou plus mal défini

ses fondements plus faibles

qu’au temps où

l’emportaient les grandes migrations




*





saison

des bleuets et du saumon rouge

deux

trois vergées somptueuses

luisantes

carminées

les buis

les lierres

une fosse de sel

deux éblouis

un nuage


est-ce un rêve 



un épuisement de la pensée 

?


il faudra aller plus loin


c’est le soir

le jour a passé l’heure

silence

oubli

rien n’est perdu

l’herbe surgit sur sa tige

la petite étoile

l’anémone des bois


la poésie

vient parfois sans qu’on y mette

la main

la seconde augmentée






































je 
cultive 
mon jardin

cela signifie 

je 
regarde
passer le temps


le temps pur

délivré du souci du passé et du soin de l’avenir

à peine le présent

la sensation sans cesse répétée

de l’instant












avec au sein de chaque seconde qui s’écoule

assez de matière

pour donner

tout

un monde qui ne manque de rien





cela fait 

un spectacle suffisant


de quoi 
remplir tout le temps 
d’

une vie

oubliant tout le reste

une vie de chat à faire la sieste au soleil

à errer pour des riens dans la nuit

à scruter le vide

sans penser à quoi que ce soit

le chat de Schrödinger





il y avait

contre le mur

une gerbe d’orties 

ou
c’était l’avancée syncopée 
d’

un lézard hésitant 

disons 

une simple minute 

d’attention qui ne se serait pas laissée écarter


ou bien 

à l’inverse

c’
est l’oubli qui fouillerait du bout 
d’

une invisible 

perche 
la surface herbue 
d’

une biographie aléatoire


et les lumières tout au fond de l’étang dessineraient la forme des fenêtres par lesquelles on regarderait se succéder les climats au hasard de la rue épaisse


ou bien 

ce ne serait rien sinon notre propre nom  notre nom propre  si commun  derrière l’écran de la distance prononcé par 

une voix 

que l’on aurait autrefois connue 
et qui viendrait s’émietter à travers les gouttes 
de pluie

dans le paysage du fond










































quelles sont les probabilités 

pour que la circonférence terrestre

englobe les angles les plus éloignés des pyramides

sur le plateau de Gizeh

et que la circonférence lunaire

soit la juste application de la pyramide

de Kheops

?




quelles sont les probabilités

pour que la chaussée processionnaire

du temple de la vallée

rejoigne à la perfection

le centre de la Terre

en indiquant l'obliquité de celle-ci

à 23 degré 30

?


quelles sont les probabilités 

pour que partant du fruit du socle

la structure de la Grande Pyramide

nous donne en son périmètre structurel

la valeur de huit fois 450

soit

3600

mètres justes

?

ce nombre 
considéré comme sacré
par les plus anciennes civilisations est en étroite
relation avec les cycles cosmiques et
les Antiques Mythologies



































quelqu’un

peut-il arrêter le soleil

quand il passe au-dessus de

la Grande-Journée

?






quelqu’un

peut-il arrêter le courant

de l'Argentine

quand il s’écoule vers la mer

 ?


quand

pourrons-nous nous retrouver

encore

liés si pleinement de cœur à cœur

?




ma vieillesse

comment la définir

?






je me  
détourne d’
un miroir trop neuf



je ne lis
plus que les gros 
caractères

je pense 
aux vieux amis de plus 
en plus

je ne fais 
rien de ce que font 
les jeunes



une 
passion me reste 

marcher




































l’amour 

en quelque culture que
ce soit

à quelque époque que
ce soit

consiste 
dans la formation 
d’

un attrait irrésistible





qui 
perturbe 
l’échange social 
programmé











en
Chine ancienne l’obéissance
à

un sentiment
passionné

et 
l’écoute 
d’

une musique merveilleuse 
sont toujours 
associées

ce que les anciens Romains décrivirent comme fascinatio ou fulguratio  les anciens Chinois le désignèrent comme obéissance au chant de perdition

c’est 

un même transport irrésistible 

c’est 

une même emprise sans délai du Jadis pur



il n’y a pas

de différence entre musique et amour

l’
écoute 
d’

une émotion authentique égare absolument

vie secrète





aujourd’hui les nuages et le paysage sont superbes

les eaux sont vertes

les montagnes d'été  lumineuses

j’ai emporté

un pichet de vin 


Nuées des immortels



l’endroit est retiré

au milieu de pins et de rochers antiques

le vent clair se lève



je regarde

dans ma coupe

le reflet de mon visage réjoui

riant seul


à nouveau

je me sers

ivre mon chapeau tombe

la lune au-dessus de la montagne

nonchalant

je chante songeant aux parents et aux amis 

buvant seul sous la lune






































images du recommencement

le vert d’été 

multiple des arbres au bord de la forêt 

réunit toutes les couleurs 

en lui






il rend tout objet net 

et dispose chaque objet par rapport 

à l’autre 

les arbres 

là-bas

sont plus que les douze apôtres

à la fois différents et 

un

ils ont quelque chose d’apôtres 

de nombreux

de très nombreux apôtres

ensemble


et 
cette 
couleur verte est 
d’

une diversité énorme 

il 
n’y a pas 
d’arbre qui soit le roi
pas même le 
mélèze 

et 
chacun 

une attitude

une allure

une forme différentes 

la façon 
dont les feuilles 
ou les aiguilles se dressent 
pendent s’enflent pelucheuses ou nuageuses 
brillent ou sont mates 

ne l’oublie jamais au fond de ton cœur 

ne laisse jamais échapper 

cela de ton cœur 

toi qui es là

debout 



cela vaut la peine d’être transmis

le vert multiple des arbres

c’est cela 

la 

tradition











































mercredi, juillet 08, 2020




il existe 

un rendez-vous tacite 

entre les générations passées et la nôtre 










nous avons été attendus sur la terre  parce qu’on n’écrit jamais seulement pour les contemporains mais aussi toujours pour plus tard  pour des lecteurs qui ne sont pas nés encore

Les livres attendent dans nos bibliothèques d’être lus et relus et commentés après la mort de leur auteur 

cette étrange fraternité des grands solitaires se joue des siècles et de la géographie  de l’espace et du temps



































trouver 

écrit ce qu’on a rêvé 

c’est ce que je voudrais qu’il vous arrive



habiter accueillir et ne pas accueillir

inventer 

des 
formes de vivre
et d’

attendre











des formes spatiales
d’autres qui ne le sont pas

habiter déplacer

articuler en langage

en silence 
aussi 

articuler 

du 
langage capable 
de 

retenir

de faire silence

de faire 

de 
ce silence 

un espace



habiter pour durer

au moins un peu

mâcher 

du 
temps

émettre 

des 
signes






























promeneur 

dans 
le vent noir 

les roseaux secs 
chuchotent doucement

voyageur 

dans 
le vent noir 

doucement 
murmure le roseau mort

errant 

dans 
le vent noir 

dans 
le calme du marais



















dans
le calme du marécage
au ciel gris

dans
le silence du marécage

dans
le ciel gris

murmurent les roseaux morts

dans
le ciel gris



passe 
un vol d’oiseaux sauvages 

suit 
un passage d’oiseaux sauvages 

suit 
un vol d’oiseaux sauvages 



diagonale 
sur les eaux sombres

diagonale 
au-dessus d’eaux obscures

de biais 
au-dessus des sombres eaux


tumulte
au 
fond 
d’

une cabane délabrée

tumulte

dans 
la hutte en ruine

tumulte

dans 
la hutte défaite


la pourriture 
aux ailes noires prend son envol 

bat de ses ailes noires 
la pourriture 

s’élève sur ses ailes noires 
la pourriture



des bouleaux 
rabougris gémissent 

dans 
le vent

des bouleaux 
atrophiés soupirent 

au vent

des bouleaux 
estropiés gémissent 

dans
le vent



soirée 

dans 
une auberge abandonnée 

soir 

dans 
la taverne abandonnée


la douce 
mélancolie des troupeaux 
en pâture

la douce 
tristesse des troupeaux 
du pacage



imprègne 
le chemin du retour

enveloppe 
le chemin du retour

sur 
le chemin du retour




apparition nocturne 
des crapauds sortent des eaux argentées

apparition de la nuit 
des crapauds émergent d’eaux argentées

apparition de la nuit  
des crapauds surgissent des eaux argentées








































c’est 
ainsi qu’il n’y a 
pas 

de fin 
à nos jours








le fil 
de l’intrigue n’existe 
pas






les pistes 

des grèves
des oiseaux des arbres
des hommes et des bêtes divergent dans le temps
se brouillent dans l’espace
se perdent dans la mort









Il me semble qu’à la fin de mes jours, de mes livres, de mes spectacles, à force de se dérouter des routes, de se dévoyer des voies, des sentiers, des sentes, la trace que creusaient mes pas ne se distinguait plus de la forêt elle-même.



C’est le fragment LXXI d’Héraclite  

Celui 
qui oublie où conduit la route arrive 
sans fin.

Par la bonté de la brume qui monte sous le premier rayon qui en rencontre l’eau et lui adjoint ce peu de tiédeur qui l’échauffe, par la bonté de la rosée qui s’y dépose, se lève l’odeur merveilleuse, chaque matin, de la terre mouillée.

Et sur les bords de l’Yonne la senteur de la vase dans les mousses que la clarté touche, entre les mentes, dans les joncs.

À midi, la terre jusque là humide et noire est redevenue sèche et presque blanche. Je pousse la grille. Le pied nu, en se posant sur elle, la craquèle, la morcèle, la divise, et aussitôt en fait une sorte de poudre. C’est un sable doux qui est tiède sous la plante du pied qui s’enfonce. Puis qui y délivre son empreinte quand il se retire. On lève les yeux. C’est le soleil tout rond, l’étoile invraisemblable à laquelle on doit tout, qu’on ne peut même pas fixer. Héraclite écrit dans le fragment III : Le soleil pas plus large qu’un pied d’homme (podos anthrôpeion).



notre corps 
en vieillissant subit 

une métamorphose 
qui se fait de plus en plus précise

nous sommes comme 

une photographie 

qu’
on pose 
sur 

une flamme



Nous ne connaissons pas d’autre énigme que la vie elle-même émouvant notre corps. »


La vie n’est pas une biographie

Galillée

2019

































Lu Yu

un vieil homme 

allant sur ses soixante-dix ans

en fait 
tout pareil 
à 

un enfant

qui cherche

en sanglotant les fruits des monts

qui suit

en éclatant de rire les mimes des villages

ravi d’ajouter

avec d’autres des tuiles sur le stupa





debout seul
se mirant 
dans 

un petit bassin

qui prend 
entre ses doigts 

un livre usé à lire

embrouillé comme 

s’il allait étudier à l’école











courir                                  après des insectes 

récolter                               des cailloux

lire                                       continuellement

au lieu d’agir


qui semblent insanes

qui
a perdu son bon sens 
fou

qui 
est contraire au bon sens 
à la raison







passé 

un certain âge 

le sont beaucoup moins et peut-être pas du tout 

si l’on admet que le passé 

demeure présent à chaque instant 

et ne s’éloigne

ne passe qu’autant qu’il a trouvé 

son achèvement



c’est parfois le cas et alors on est quitte 

disponible pour des tâches nouvelles

actuelles




mais il arrive

et c’est le plus souvent

au commencement

que notre ignorance

notre incurie 

nous empêchent d’obtenir 

ce qui nous est très manifestement destiné

nécessaire

salutaire



on ne coupera pas au dépit

à la tristesse 


mais si l’on est incapable

d’intercepter les merveilles qui passent 

et que les adultes ne voient rien

ne font rien qui vaille

on a toujours la ressource de confier 

à celui qu’on sera peut-être devenu

à son tour

plus tard

le soin de réparer les dommages et les pertes 

qu’on a essuyés d’emblée 


de lui à nous 

il existe

une continuité essentielle

et c’est 

le temps

































il y a 

toujours 

une journée

dans 
la vie 
d’

un homme

pour recueillir 

la beauté du monde

et même si l’on vit mille ans

ce n’est que la répétition 

de cette rencontre 

inattendue


il y a 






des papillons qui vivent 

un seul jour 

et ce jour-là 

contient les fulgurations exquises 

de tous les désirs





































cependant
de plus
par surcroît
toujours
si seulement
plus
même
mais
du moins
de nouveau
davantage
bravo
bis
avec cela
aussi
une fois de plus



































encore

un mot plein de ressources 

on pourrait dire que c’est le temps lui-même 

le temps de la vie même 

il désigne ce qui a tenu jusqu’à maintenant

ce qui se soulève de nouveau 

ce qui aura toujours à se soulever de nouveau

encore













cela veut dire que ça aura tenu jusqu’à cette heure 

la vie se sera poussée en nous 

comme 

un vaillant petit cortège

la vie aura tenu jusqu’à maintenant 

la vie se sera éprouvée en nous jusqu’à maintenant 

la vie qu’on n’abat pas 

mais cela veut dire aussi qu’on n’a jamais vécu 

une bonne fois pour toutes 

que toujours ça se re-soulève

ça doit se re-soulever

se re-mettre en selle 

de nouveau

Allez ! 

encore une fois 

encore

est certes le mot de la lassitude 

et allez encore ! 

c’est le mot de la fatigue à re-commencer 

à avoir à re-commencer

travailler encore

supporter encore l’avalanche des deuils

mais encore est aussi et surtout le mot du désir

du désir forcément infini 

car aimer  c’est vouloir encore

en vouloir encore

c’est le mot des amants

c’est le mot des enfants 

encore ! 

qui ne voient pas pourquoi 

un bonheur 

ou 

un plaisir devrait s’arrêter 

et ils ont raison

encore 

est le mot de l’infini dans les choses 

des choses qui n’en finissent pas

qui s’infinissent toutes seules 

ou 

qu’on doit infinir

comme la joie

comme la lutte 

nous deux encore donc 

mais aussi et encore nous tous

nous tous constitués par le désir de bâtir

de camper en effet sur ces rives

avec les fantômes 

de braver ce monde abîmé et d’y faire nos cabanes 

puisque décidément 

notre besoin d’installer 

quelque part sur terre ce que l’on a rêvé

ne connaît pas de fin


ENCORE 





Prononc. et Orth. : [ɑ ̃kɔ:ʀ]. Enq. : /ãkoʀ/. Ds Ac. 1694-1932 qui ajoute, comme le reste des ouvrages, que la graph. encor est réservée à la poésie. Étymol. et Hist. 1. Mil. xies., adv. de temps exprimant la persistance d'un procès à un moment considéré; ici avec un verbe au prés. signifie « maintenant, à cette heure » (St Alexis, éd. C. Storey, 360 : Net coneümes n'uncor net conuissum); 2. 1100 marquant une répétition « aussi, de plus » (Roland, éd. J. Bédier, 1623 : Sun cumpaignun Gerers ocit uncore E Berenger e Guiun de Seint Antonie); 3. 1165-70 marquant un renchérissement devant un compar. (Chr. de Troyes, Erec, éd. M. Roques, 529 : Mes j'atant ancor meillor point Que Dex greignor enor li doint); 4. fin xiies. devant un verbe au subj. exprime une concession (Sermons St Grégoire sur Ezechiel, 3, 20 ds T.-L. : ancor soit ceu k'ele est por ceu apeleie prophecie k'ele avancet ceu k'avenir est, si pert ele totevoies la raison de son nom, quant ele parollet ou del tens trespasseit ou del presant); 5. 1532 encore que (Rabelais, Pantagruel, ch. 8, éd. Marty-Laveaux, I, p. 254). Du lat. vulg. *hinc ha (c) hora ou *hinc ad horam; la forme a. fr. uncore, oncore est due à l'infl. de onque, onc*. Fréq. abs. littér. Encore : 110 844. Encor : 2 547. Fréq. rel. littér. Encore xixes. : a) 154 220, b) 146 092; xxes. : a) 154 803, b) 168 437. Encor : xixes. : a) 6 672, b) 5 564; xxes. : a) 2 714, b) 523. Bbg. Blumenthal (P.). Zur kommunikativen Funktion von Adverbien und Umstandsbestimmungen im Französischen. Rom. Forsch. 1975, t. 87, p. 327. − Cornu (J.). Glanures phonol.Romania. 1878, t. 7, p. 358. − Dauzat (A.). Encore. Fr. mod. 1942, t. 10, p. 116. − Havet (L.). L'Ital. anche, le fr. encore. Romania. 1879, t. 8, p. 94. − Lommatzsch (E.). Nochmals fr. encore. Ach. St. n. Spr. 1942, t. 181, pp. 45-46. − Muller (C.). Rem. syntactico-sém. sur certains adv. de temps. Fr. mod. 1975, t. 43, pp. 18-38. − Nicholson (G. G.). Adv. rom. issus de conj. R. Ling. rom. 1930, t. 6, pp. 152-172. − Rohlfs (G.). Encore à propos d'encore. St. neophilol. 1947/48, t. 20, pp. 161-164; Zur Herkunft von fr. encore, ital. ancora. Arch. St. n. Spr. 1937, t. 172, pp. 203-205.





































Andy était une créature très étrange

Andy était une personne simple

Andy était un bon catalyseur

Andy était terriblement snob

Andy était très jaloux

Andy était trop généreux

Andy était un arriviste

Andy était poli et humble

Andy était provocant sexuellement

Andy était merveilleux

Andy était froid








Andy était sournois

Andy était manipulateur

Andy était calculateur

Andy était très malicieux

Andy était désespéré

Andy était le trou noir dans l'espace

Andy était un extrémiste

Andy était une personne sensible

Andy était un être androgyne

Andy était plein d'amour

Andy était un visionnaire

Andy était un prophète

Andy était très catholique

Andy était transparent

Andy était la reine du pop

....
































le soir 

du 
brouillard

les nobles 

du 
café

le nombre 

des 
aspirants


la porte tournante

disons 
en passant 
pour les amateurs d'
un vocabulaire plus précis
que cette porte tambour malgré ses 
apparences pacifiques s'appelle porte revolver
de l'anglais revolving 
door



le

plaisir d'entendre

les

joyeuses doléances

des

lamentations


sur 
le brouillard

sur 
le froid 

sur 
le silence 




la singularité 

des 
péripéties

la phrase 

de 
rapprochement







cet 

interlocuteur qui

à la faveur du brouillard

était comme 

un compagnon de voyage 

rencontré 

dans quelque plage située aux confins du monde

battue 

des vents ou ensevelie 

dans les brumes 


ce 

n'est pas tout 

de 

se perdre

mais 

c'est qu'on ne se retrouve 

pas



la justesse de cette pensée frappa le patron 

parce qu'il l'avait déjà entendu 

exprimer plusieurs fois 

ce soir






































écrire 

sans point d’ancrage

sans fixation

sans abri

sans point de mire

risque absolu








espace ouvert... précipice de la langue

laconisme du funambule

et

le volubilis 

variété 
d'ipomée ornementale 
à grosses fleurs pourpres ou blanches 
en entonnoir

de la mort qui s’accouple à l’écriture

qui s’enroule autour





écrire 

entre les pattes de cette tarentule millénaire

être son comptable

et son amant

le cireur obséquieux

de ses bottillons glacés



écrire 

en se gardant du spéculaire

qui 
réfléchit 
la lumière 
comme 
un 
miroir

du simulacre

de l'ombre

de l'apparence

de l'image

de la déflagration

du glissement... autour des yeux

au fond de l’œil

hors de portée du regard



écrire 

étant la traversée du souffle

l’impossible traversée

étant

l’impossible





écrire 

hors de soi

écrire 

loin 
de soi signifiant 
qu’

un masque

qu’

une musique

qu’

une rhétorique sauvage

adhèrent 
à la peau 
d’

un vivant

d’

un visage ouvert 

écrire 

hors de soi 
comme glisse 

un nœud 

coulant autour de la gorge

au-delà de la voix





exorciser les préoccupations du geste d’écrire

écrire à travers le corps

marquer 

le moment où le temps envahit l’espace

écrire 

à partir de la seule et féroce nécessité 

de jouer sa vie

de lancer les dés dans l’abîme

mener 

un combat 

pour 

une épaisseur fugitive

pour croire 

un instant 

en la matière des mots


écrire au large

au plus près de soi 

strictement déboutonné

dans la magnifique lumière 


écrire l’écrire

cette présence de l’infinitif produit 

une sorte de diffraction



l’objet de l’écrire est ainsi 

mis en perspective 

par la nomination même de l’acte d’écrire 

qui en assure l’apparition



l’infinitif place l’objet en devenir 

mise en scène d’

un désir 

d’

un en avant 

qui oriente toute tension























Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.
Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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