cerner ce point de stabilité absolue
le moyeu dort la roue court
au cœur du cri
l’ancre est plantée dans l'invisible rien ne vacille au centre exact
l’œil du cyclone ne connaît pas
être le roc sous le passage
le point fixe n'a pas de
tout change
la boussole pointe vers son propre repos
l’étoile polaire de la conscience
s'asseoir
le sommet de la montagne ne tremble pas
un battement de cœur sans mouvement
la racine plonge dans
l’éternité est un présent sans durée
trouver l’aplomb dans le chaos
la flamme droite malgré
le pivot secret de toute danse
ici
je suis le lieu de ma demeure



