jeudi, avril 16, 2026

vivre lentement 

non pour retarder mais pour rejoindre


chaque geste retrouve son poids

chaque instant son épaisseur

rien n’est pressé 

tout est accueilli


la lenteur n’est pas inertie 

elle est précision

vivre lentement c’est laisser le monde venir jusqu’à soi

sans le devancer 

















le Club des Paresseux  Sloth Club
au Japon est une organisation pionnière qui prône une philosophie de vie 
alternative dans une société pourtant réputée 
pour son rythme effréné




Origines et Philosophie

fondé en 1999 par l'anthropologue et activiste Keibo Oiwa 
le club s'inspire directement de l'animal 
dont il porte le nom

l'idée n'est pas de promouvoir la fainéantise, 
mais plutôt le concept de Slow Living
vivre lentement

























le message clé  

remettre en question le culte de l'efficacité
de la croissance infinie 
et de la vitesse


la devise  Slow is beautiful


les piliers du mouvement

le club s'articule autour de plusieurs principes fondamentaux 
pour transformer le quotidien 

écologie 

réduire son empreinte carbone en ralentissant 
sa consommation

économie locale 

soutenir le commerce de proximité et l'artisanat plutôt 
que les grandes chaînes mondialisées

déconnexion 

encourager des moments de calme loin du stress 
numérique et professionnel

culture du Slowing down 

prendre le temps de cuisiner de marcher et de cultiver 
des relations humaines profondes



actions et impact au Japon

bien que le Japon soit souvent associé au Karoshi mort par surmenage
le Club des Paresseux a réussi à instaurer un dialogue important 
sur la santé mentale et l'environnement


pourquoi la Paresse 


pour les membres la paresse est une forme 
de résistance politique

en choisissant de ne pas courir après le profit ou la productivité constante 
ils estiment protéger la nature et leur propre bien-être

le paresseux ne détruit pas la forêt où il vit  
il en fait partie intégrante 
sans l'épuiser


c'est un mouvement qui continue d'inspirer de nombreux Japonais 
en quête de sens cherchant un équilibre entre modernité 
et respect des rythmes naturels












































le silence enseigne ce que les paroles dissimulent


il ne corrige pas il retire

ce que la voix entoure le silence le laisse paraître


dans son retrait les choses cessent de se défendre

elles se montrent

sans détour


le silence n’ajoute rien 

il enlève ce qui empêchait de voir




silence



le silence sera une parole sans voix
il habitera les intervalles plus vaste que tout son
et dans son retrait profond il dira
que ce qui compte le plus ne se prononce pas















l’imprécisable et l’inépuisable 


l’imprécisable est ce qui échappe à la saisie exacte 

il ne se laisse ni fixer ni définir complètement

il tremble entre les mots

glisse entre les concepts

résiste à toute clôture


l’imprécisable n’est pas flou par défaut

mais par excès 

trop riche

trop mobile 

pour être enfermé dans une forme unique















l’inépuisable lui est ce qui ne se termine pas 

il ne cesse de donner

de produire

de se renouveler


chaque approche en révèle une part

mais jamais la totalité


l’inépuisable est profondeur sans fond 

source qui ne se tarit pas



entre l’imprécisable et l’inépuisable se joue 

une affinité secrète 

ce qui ne peut être précisément dit est souvent 

ce qui ne peut être épuisé




l’imprécisable 

protège l’inépuisable de la réduction 
 

l’inépuisable 

donne à l’imprécisable sa nécessité






ainsi 


penser 

écrire

vivre 

consiste parfois 


à s’approcher 

sans enfermer


à nommer 

sans épuiser  


à laisser ouverte la part de réel 

qui ne demande 

ni définition finale 

ni fin

























une série abstraite tendue vers le métaphysique  

avec
 
retrait 
disjonction et
indécidable 




non-lieu du dire
antérieur à toute adresse


ce qui paraît
se retire de paraître


l’état 
ni posé ni pensable















une persistance
sans support


le temps
déjà hors de lui-même


aucun centre —
mais une contrainte diffuse




l’énoncé
défait son origine


ce qui se tient
dans l’écart du tenir


silence 
non absence
mais excès non localisable





le rapport
sans termes assignables


une limite
qui ne borde rien


le
désaffecté de présence





ce qui insiste
sans condition d’apparition




la trace
sans antécédent


ni dedans ni dehors
mais l’impossibilité de leur partage


le sens
comme suspension de toute venue




un plan
sans coordonnées


ce qui advient
sans événement


déplacement
sans lieu de départ






l’être 

retenu hors 
de toute nomination





une série  minimale  au bord de l’aphasie 


presque
rien


avant
le dire



reste



sans
tenue


ici ?
défait


ce
pas


moins
que trace


encore 
non


tenu
hors


vide
sans vide


à peine



chute


ni
venu


ce
retire


rien
insiste



sans
bord



écart


plus
bas


aucun
appui


déjà
perdu




on s’approche 
de l’extrême limite 
où le signe devient presque silence 


·


rien






?


moins


.


encore




pas



( )



chute




ni



reste




hors



on est ici dans quelque chose qui touche presque à la disparition du langage 
où le blanc le signe isolé ou même la ponctuation 
portent l’essentiel

















géométrie



la géométrie sera une pensée tracée dans l’espace
elle ordonnera le chaos sans jamais l’abolir
et dans ses lignes silencieuses elle dira
que la forme est une manière de comprendre l’invisible














un développement géométrique
une inconnue posée 

la figure avance comme une pensée qui se déploie

ligne après ligne angle après angle
quelque chose cherche
sa forme juste

l’inconnue n’est pas un manque 

elle est tension
centre invisible qui organise le tracé

ainsi 
la géométrie
n’explique pas seulement



elle révèle
un ordre en train de naître



























les feux sacrés 

seront des braises sans âge

ils brûleront sans consumer gardant dans leur lueur
une mémoire que nul ne possède
et dans leur flamme intérieure
ils diront
que 


ce qui éclaire vraiment ne s’éteint pas












ce n’est pas une flamme soumise au vent
ni une lueur dépendante du temps

c’est une clarté qui ne vient pas de dehors
mais du cœur même de ce qui voit

elle peut se voiler se faire discrète
mais elle demeure inaltérable

ce qui éclaire vraiment
ne brille pas 

il rend visible





























elle habite  le monde comme on traverse un feu 

sans jamais s’y fixer
sans jamais en sortir indemne


rien à ses yeux ne demeure 


tout glisse
tout brûle
tout devient 






















elle regarde le fleuve et n’y voit pas une eau
mais un passage

un instant qui déjà se défait 

on n’entre jamais deux fois dans la même présence
pense-t-elle

car c’est le monde lui-même
qui se retire à mesure qu’il apparaît



elle ne cherche pas le repos 

elle se tient dans la tension
dans l’intervalle 
dans cette lutte silencieuse 
qui fait tenir les choses ensemble

car ce qui est ne tient que par ce qui s’oppose 
le jour appelle la nuit
la vie s’enracine dans la mort 
l’harmonie naît du conflit

elle ne fuit pas la contradiction  
elle y reconnaît une loi plus profonde que toute paix apparente


le feu est son langage


non pas une flamme à contempler 
mais un principe à comprendre 

ce qui consume et engendre à la fois
ce qui détruit en transformant

le monde n’est pas une chose 
mais un processus 
 
une danse ardente où rien ne se perd
tout se convertit

elle ne croit pas en une stabilité cachée 
mais en une intelligence du changement

une raison secrète qui traverse le chaos

elle parle peu ou de manière obscure 
comme si la clarté trahissait ce qu’elle cherche à dire

ses mots sont 
des éclats
des fragments
des énigmes jetées à celles et ceux qui acceptent 
de ne pas comprendre trop vite


car comprendre pour elle ce n’est pas simplifier 
c’est accepter de se perdre dans l’ordre caché du monde

elle se tient à distance des foules
non par mépris facile 
mais par exigence 

ce qu’elle voit
elle sait que peu veulent le voir 

que le monde 
n’est ni stable ni rassurant ni fait pour nos certitudes

et pourtant dans ce flux incessant
elle perçoit
une justesse
une nécessité presque austère  
comme si le devenir lui-même était la seule fidélité possible


son regard est vif presque brûlant
traversé d’une lucidité qui inquiète

elle ne promet rien
elle dévoile

et ce qu’elle dévoile n’apaise pas 
cela réveille

elle ne construit pas de refuge 
elle montre le passage

dans ce passage 
elle laisse entrevoir une vérité exigeante 





vivre
ce n’est pas s’accrocher 
c’est consentir 
à brûler



























la pluie a eu cette couleur 

comme si 


le ciel
avait choisi une teinte pour descendre

non transparente
mais légèrement chargée
d’un gris habité


d’un bleu presque retenu

chaque goutte portait
une nuance 

du jour


un fragment de lumière
dissoute











en tombant la pluie donnait au monde une couleur
qu’il n’avait pas encore








d’un milieu à l’autre le passage


rien ne s’arrête tout se transforme dans l’entre-deux

l’air devient eau 

la lumière devient matière 

le regard change de seuil


le passage n’est pas rupture

mais translation lente 

glissement d’état sans perte totale


c’est là que se tient le vivant 

dans cette capacité à passer sans se fixer






blancheur 
le lieu de la forme et de la lumière



origine des couleurs
elle accueille les contours
sans les retenir
elle laisse passer
la clarté
sans la diviser

dans la blancheur
la forme apparaît
comme au seuil d’elle-même

rien n’y est ajouté
tout y est rendu visible











blancheur 

espace premier où la lumière apprend à devenir 

forme
















une suite 
de notations brèves

fragmentation suspension 
attention au corps et au langage





retenue du souffle 
avant le mot


la phrase s’interrompt
là où le corps insiste


un point d’appui
déjà déplacé














ce qui se dit
se retire en même temps


main posée 
sur l’absence d’objet


le regard traverse
sans fixer





l’espace  non pas vide
mais en suspens


elle note
ce qui ne se stabilise pas


à peine formulé
déjà altéré




le je
comme seuil instable


une avance minime
dans la perception


cela insiste
sans se nommer






ligne rompue 
continuité maintenue ailleurs


respiration
contre la syntaxe


le sens
différé / maintenu




fragment 
non séparé mais ouvert


le corps écrit
avant la phrase


ce qui affleure
ne se fixe pas




distance interne
au mot même


présence
à la limite de l’effacement



















 état



l’état sera une forme qui ne tient pas en place
il glissera entre ce qui est et ce qui devient
et dans son instabilité douce il dira
que rien n’existe sans se transformer


énigme

l’énigme sera une porte sans serrure


elle s’ouvrira sans réponse mais jamais sans appel
et dans son silence tendu elle dira
que chercher est déjà une forme de savoir






la paroïdale transparence 

un seuil presque invisible


elle laissera passer la lumière sans livrer son passage
et dans cette clarté sans prise elle dira
que le plus limpide est parfois ce qui échappe le plus








l'attention


l’attention sera une veille fragile
elle se posera sans bruit sur ce qui tremble à peine
et dans cette présence tendue elle dira
que voir vraiment demande de ne presque rien faire


















tonalité trouble et incantatoire 


Inara
obstacles sur la route

Velji
seulement l'amalgame

Sorné
un corps n'a plus d'imagination

Talumi
plus mince que son fil

Ezraï
mi-corps sort mi-corps mort










Nokti
orpheline de l'idée

Vélinu
parle en paroles qui ne sont pas des paroles

Oriji
paralysie sur les l'eau

Salkaï
là où il n'y a plus de clairières

Umétra
un visage aux tempes veinées 









le langage n’est pas seulement fait pour dire  

il sert à explorer l’inconnu intérieur

le sens est volontairement instable

les mots échappent à la logique habituelle

le lecteur est plongé 

dans une expérience plus que dans une compréhension

une sorte de figure insaisissable 

ni objet ni être défini mais 

une force

un mouvement

une apparition

désapprendre le langage ordinaire 

pour atteindre quelque chose de plus brut

presque pré-verbal

l’impossibilité de fixer le réel

la fluidité de l’identité et des formes

l’expérience intérieure comme territoire étrange
















mydriase





la mydriase sera une ouverture imposée à la lumière
la pupille s’élargira comme un appel silencieux
et dans cet accueil involontaire elle dira
que voir trop grand c’est aussi se rendre vulnérable


























Voir 
sera une naissance répétée

le regard s’ouvrira sur ce qui était déjà là
et dans cet acte simple et vertigineux il dira
que toute lumière attend d’être reconnue













l’ouverture de la pupille 

une expansion de la perception 


le sujet ne se limite plus à lui-même

les frontières entre intérieur et extérieur deviennent floues

le monde est perçu comme une vibration continue


dépasser la vision ordinaire souvent utilitaire 

pour atteindre une forme de présence pure au réel


voir n’est plus seulement regarder 

c’est être traversé par la lumière


sommes-nous vraiment attentifs à ce que nous voyons 

ou filtrons-nous tout à travers nos habitudes 


la mydriase devient  

une expérience presque spirituelle 


une ouverture totale parfois vertigineuse

où l’on perd ses repères habituels


mais cette intensité a un prix 
plus on voit plus on est exposé




la réalité la plus profonde
ne se comprend pas 

elle se reçoit 
dans une lumière 
trop vaste pour être contenue








elle se tient au bord du monde comme à l’orée d’une question

elle ne possède ni temple ni certitude 
seulement une attention nue
tendue vers ce qui est

le ciel ne lui promet rien 
la terre ne lui doit rien  

elle regarde
elle mesure 
elle cherche à comprendre ce qui 
dans le silence des choses persiste et se transforme

elle marche 
entre l’eau et la pierre

dans ce passage 
elle devine une unité secrète






















tout s’écoule
murmure-t-elle sans le dire encore

tout naît d’un principe qui ne se montre pas 
mais qui soutient

l’eau 
non comme simple liquide 
mais comme symbole d’origine
de continuité
de métamorphose 

elle épouse les formes sans jamais se perdre
elle est souple et invincible
humble et fondamentale



ainsi pense-t-elle le monde  
non pas fragmenté 
mais relié par une substance première
une respiration invisible



elle ne prie pas  
elle interroge

cette interrogation est déjà une rupture 


là où les hommes invoquent les dieux
elle observe les ombres 

elle mesure la hauteur des pyramides par leur projection
comme si la vérité aimait se cacher 
dans le détour 
dans l’écart
dans la relation 
plutôt que dans l’évidence brute 


elle comprend que connaître 
ce n’est pas saisir 
mais relier


son regard est calme
presque absent
comme si 
elle était déjà ailleurs
plongée dans une pensée plus vaste qu’elle


on dit qu’elle tomba 
dans un puits en contemplant les étoiles


peut-être est-ce là son véritable portrait  
une femme déséquilibrée par l’infini
distraite du monde immédiat 
par une fidélité plus grande au mystère


elle ne voit pas moins
elle voit autrement

chez elle
la philosophie n’est pas un discours
c’est un déplacement


quitter les récits rassurants
traverser les apparences
risquer une hypothèse nue face au réel


elle n’affirme pas  
elle propose un commencement 


et dans ce commencement
il y a déjà toute une pensée en germe 



l’idée que le monde peut être compris
non par révélation
mais par recherche

elle ne conclut pas 

elle ouvre

dans cette ouverture
quelque chose de l’humain se redresse  

une dignité fragile
faite de curiosité 
d’inquiétude et de lumière





























tout se fit ombre et aquarium ardent 
la lumière nageait dans la profondeur des formes 



chaque reflet devenait passage 
chaque vibration 
ouvrait un espace sans contours 
où le regard se perd et se retrouve 
dans la même transparence 

le feu devenait eau 
l'eau devenait souffle 
et le souffle 

se reconnaissait dans la lente dérive 
des mondes intérieurs 


















aucune frontière ne tenait dans cette clarté obscure 
où tout se transforme sans quitter sa source 

les corps flottaient comme des pensées calmes 
dans un vaste cristal vivant 

la nuit elle même brillait de l'intérieur 
comme une mémoire sans origine 

tout se fit ombre et aquarium ardent 



dans cet embrasement liquide 
toute chose cessait dêtre autre 
et se révélait comme une seule et même onde 
sans centre 
sans limite 

sans nom qui se déploie en silence 
dans la musique du réel



























la Sorcière veille 
la braise sait  ce que le feu ne dit pas



l’univers observable
est limité par la vitesse de la lumière

 

nous ne percevons que ce que le temps a permis 
d’atteindre jusqu’à nous

 



les galaxies se répartissent en filaments et en amas 
structurant la matière à grande échelle 
dans un réseau cosmique












 

 





le fond diffus cosmologique 
constitue une trace du passé thermique 
il correspond à l’époque où l’univers est devenu transparent

 



l’expansion de l’univers est décrite par la loi de Hubble 
les galaxies s’éloignent les unes des autres 
proportionnellement à leur distance


 

 

la matière baryonique 
ne représente qu’une faible fraction du contenu total 
la majeure partie reste attribuée à des composantes 
non directement observables 


 

les baryons sont des particules formées de trois quark 
comme les protons et les neutrons 

 

ils composent les atomes et les molécules et toutes les structures visibles 
dans l'univers observable étoiles galaxies amas de galaxies etc



le terme de  matière non baryonique  est fréquemment utilisé pour décrire toute forme de matière exotique autre que baryons leptons et photons  Il est plausible que des formes de matière non baryoniques existent dans l'Univers Plusieurs modèles proposent ainsi que la matière noire intervenant dans la structure et la dynamique des galaxies et des amas de galaxies  sans toutefois émettre de rayonnement, soit composée de matière non baryonique


 

 

les trous noirs résultent 
de l’effondrement gravitationnel extrême 
leur horizon des événements 
marque une limite causale irréversible

 



les étoiles se forment 
dans des nuages moléculaires froids et denses 
la gravité y surmonte les pressions internes pour initier 
la fusion nucléaire

 


 

les éléments lourds 
sont produits au cœur des étoiles et lors des supernovas 
ils sont ensuite dispersés dans le milieu 
interstellaire

 



l’énergie noire est invoquée 
pour expliquer l’accélération de l’expansion cosmique 
sa nature reste inconnue 
malgré les observations concordantes

 



l’observateur humain occupe 
une position locale dans cet ensemble 
ses instruments étendent sa perception mais restent soumis 
aux limites physiques






la Sorcière qui allume sa braise 
dans le pot de terre ne voudra jamais nous raconter 
ce qu'elle sait et que nous ignorons





son savoir ne se dit pas
il se garde dans la cendre tiède
et dans les gestes lents de la nuit
elle remue le feu comme on remue le monde
sans bruit
sans preuve
et nous passons
chargés de questions
devant la flamme qui répond sans parler







la braise 

sait
sans parole


le feu 

garde le secret
de la nuit



le pot de terre

une lueur veille
et se tait

 

 



 











Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.

Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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E.O E.P. EA EAIO EB écart énigme Echenoz échos Echos L.A. Eckhart Tolle Eco Ecosse écoute écritures Eddas EDG EDJ EDLCDS EDLF Edmond Jabès EDO EIJS elle ELLEDIT ELLELL Elles Ellul EM Emerson Empédocle EN ENCORE encres et musique Encres et peintures Ennéade ennui EnSof Entre entrelacs environnement Eons EPE épiphanies épistémologie EPLA époché Eranos ère ERRER Escher ESE Eshleman Esnault ESPA Espace Espitallier essais EST ét été Etel Adnan ETLPDMP Etna étoile Etymologie Eucharistie Euler évangile Eventail Exergue F F.A. F.EAA F.O F.Pirates FAA Fable Fadeur faits FAJ Fantasy Faune Fayçal Fengliu feu Fiction Films FiniSol Finkielkraut FIVE FL Flore fmr FNAR Foligno Forest Formalisme Foucault Fourcade Fourier FP FQPCC Fractales fragm Fragme Fragments France François Cheng Frappat Frémon Fréquences Froid Fugue Fuji Futur G.C.L. 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R.M.I R.M.T. Rachi Rae Armantrout Raison ram Range Raphoz Raven RBDBB RBLPDT RCETTM RCLSDF RD RDLB Recettes Reclus Refuges et cabanes règles Renaud Camus René Daumal REPA Répétition résumé Rêve Revenir Reverdy Révillon Rexroth Rey Reznikoff Richard Long rien Rilke rimb Rimbaud RIP Ristat Rivières RL RL.P&J RLP RM.ACDLE Robert Barry Robert Filliou Robert Hainard Robert Lax Rocamadour rocher Rochery Roger Ackling Roman Rome Rose Ausländer Roses Rosset Rothenberg Rothko Roubaud Roud Routes Rouzier Royet-Journoud RPW RR RSG Rubâï Rueff Rûmî Rumney Runes Ruscha Russes Ruyer RVALP Ryner Ryoko Sekiguchi s S.Tesson sa vie sable Sade sagesse Saigyo Sakaki Saliens SALXI Sam Francis Samivel Sangral sans Sans Titre Santoka Sappho Sator Saturne Savelli Savitzkaya SBL1 SBLI Sbrissa Schlechter Schopenhauer Schurmann SCOT Sculptures Sculptures Photographies L.A. SDM Sel selon SELP Seneca Sénèque Sengaï SGM Shakespeare Shitao Shiva Shônagon SI Sicard signal Signes Signets Sikelianos silenc SILENCE Silesius Silliman Simmel Simon Cutts Sinclair singularité Situation Sivan six SJDC Skalova Ski SLFDM soleil solénoïde Solutré Sommeil Sonnets Sons Sor Juana Sôseki Soto Soufi Soufre Soulages Souligne Sous le Pas SP SPHS SPiced Spicer Spinoza Spira spirale sport SPRCGB SPSLSA Squires SSM Stéfan Stein Steiner steppe Stromboli Structure Suarès SUBHDLH Suchère Suel suite Sun Tzu sur Suso sutras Swensen Sydney Banks Synchronicité synonymes Synopsis T T.A T.C T.R T.S.Eliot Tabarini Takis Tanizaki tantôt TAOPY Tardy Tarkos TC Tchékhov TDQ TDUESDS TEL Temps Temps probable TeneT Tétralemme TEXTES Thalès Thé Théorie Tholomé Thoreau timbres TINTIN Tissu Titres TLP TN TNS Tocqueville Todtnauberg tomates TOPOS Torque Toscane Toujours TouT TP TP.BN Traces Tractatus Traduire Trains translucide TRICTRAC Triste époque Tsvetaeva TT TU Tumulte Tunnel Tweets Twillight Typoésie u.p.d.d.v UCCDC UCDD UDP UJAAB UJAJS Ukraine ULDL ULDLLA Ulysse UMO UMP UN UNM unmot UPDS UPSA usura UVD V V.E V.I. 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