Dans ses Météoriques ( poésie seghers) Gérard Haller note :Strasbourg, 2 octobreCes grands nuages blêmesnoueux / immobiles / immense écume immobile / vide, vide /souffles pétrifiés, vides / blocs de larmes dérivant dans l'eauvide du ciel(Mon dieu oui c'était donc ça)°Jean-Luc Nancy dans la préface de ce livre :Tes vers, tes lignes, comment les nommer ? Des mètres ? Sans aucun doute : des mesures de souffle de pensées. Souffles plus ou moins courts, tendus, retenus, exhalés, soufflés. Des phrases aussi : des énoncés, des prononcés. Mais encore et d'abord, des météores : des coupes et des enjambements de ciel, des fragments, des astéroïdes fichés dans leurs cratères noirs en pleine page.