va donc vers l’œil
vers l’humide là où la vision commence
à se dissoudre
ouragans ouragans
depuis toujours la matière tourne
pour voir
tourbillons de particules
poussière cherchant un centre spirales sans repos
où le regard naît du mouvement même
l’œil n’est pas fixe
il est vortex il est eau prise dans le vent il est rotation
lente de lumière
voir
c’est entrer dans la turbulence accepter que le monde
ne tienne que par déséquilibre
depuis toujours
ce qui persiste
tourne
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire