l’errance
des particules suggère la présence
de chocs invisibles
l’espace vide
bouge
ne cesse
de céder
quelque chose
se joue dans sa trajectoire sans verdict
un carré de poussière
on y rêve à rebours
dans l’angle obscur
du cadran
on démarre de nulle part et au bout d’un certain temps
on se retrouve dans
un lieu nouveau
pourquoi sommes-nous toujours tenus
maintenus au
secret
une fois de plus
la carte épouse le territoire
elle est vague
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